dimanche 7 mars 2010

Enfin

un week-end de rêve, rien faire, lire et dormir avec un vrai soleil qui joue à s'immiscer entre les stores vénitiens verts pour rappeler que tiens on ferait bien un thé...
Le tout dans Anna GAVALDA, j'en suis pas encore sorti, faut dire que celui-là est plus consistant :



La marginalité a quelque chose de fascinant et de sympathique, c'est par définition la vie réinventée. Qu'elle passe par les goûts étranges de Lisbeth Salander ou les doux délires de la famille Malaussène, elle exprime toujours un degré de liberté par rapport à des normes qui sont forcément des carcans, voire des prisons plus ou moins conscientes.

Les personnages d'Anna Gavalda ont ce quelque chose de supérieur, cette distance avec le monde connu reconnu pour lequel ils sont un peu inadaptés. Reste que l'évolution de l'intrigue est archi téléphonée, on l'attend dès la deuxième page, mais ces gens-là sont si sympathiques qu'on reste avec eux jusqu'au bout, avec du plaisir comme un ours.

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