jeudi 25 mai 2017

Vous y pensez, au Festival de la Vallée ?

Nous, on fait mieux qu'y penser, on y court.
Aujourd'hui, Bourrou !

http://www.lavallee.info/














La princesse endormie du spectacle "Balade princière", par l'Agence de Géographie Affective.

mardi 23 mai 2017

Les Deschiens à votre bon souvenir

Une petite piqûre de rappel avec cette compilation de sketches particulièrement réussis, mais pas forcément les plus célèbres...





The Intercept

Un site d'information étasunien, qui décrypte bien.

Une source qui met particulièrement en lumière les contradictions et les mensonges de Trump et de son administration...

Angers
















La maison d'Adam


























Un bronze devant le musée des Beaux-Arts. Oeuvre de Igor MITORAJ.



























L'église Toussaint devenue l'excellente galerie David d'Angers
















Le château d'Angers construit sous St Louis. Il manque le haut des tours démantelé par ordre du roi au XVIIème siècle (en fait tout devait être rasé...) à cause des guerres de religion.







jeudi 18 mai 2017

L'excellent arrêté du Maire de Laigneville (Oise)

Interdiction de mourir sur sa commune !

En attendant, cette forme de dénonciation de l'abandon des zones rurales par les services publics risque fort d'être un cri dans le désert. Le vote FN dans des bleds où on n'a jamais vu le poil d'un immigré, continuera à prospérer. Car on ne protège pas les services publics de proximité en supprimant des centaines de milliers de fonctionnaires.

L'article de Sud-Ouest.















Christophe Dietrich, le maire de Laigneville.




lundi 15 mai 2017

Salut les caprins !

Deux -bons- films ou les biquettes jouent les starlettes :

un documentaire français de 2013 réalisé par Sophie Audier.
"Les chèvres de ma mère."
L'histoire vraie donc de la cessation d'activité d'un éleveuse rattrapée par les âges canoniques d'une retraite bien méritée, installée près des gorges du Verdon, mais qui a un mal de chien à céder ses bêtes à la jeune Anne-Sophie, qui cherche à s'installer et aimerait bien reprendre le fonds de l'exploitation.






Les Chèvres de ma mère par PremiereFR


et

"Le quattro volte", de Michelangelo Frammartino, film de 2010
Un film sans parole ni commentaire, une espèce de fiction-reportage qui suit le quotidien des chèvres  du vieux berger, lequel soigne ses misères avec de la poussière récoltée dans l'église.  Ce qui ne l'empêchera pas de calancher bientôt. Mais ce film suit aussi la vie du village, les préparatifs du montage de la charbonnière, le tout dans des paysages calabrais à couper le souffle brûlant de l'Etna.








Le Quattro Volte - Bande annonce Vost FR par _Caprice_


Un lobbyiste pro-Areva à Matignon...

voilà qui augure mal d'une politique environnementale ambitieuse...

L'article du Huffington Post.





Des huées qui font du bien...

Chez nous , les indignes prennent des oeufs sur la tête, ou de la farine dans la goule.

Aux US, les étudiants blacks tournent le dos et empêchent la secrétaire d'état de Trump de prendre la parole. Il faut dire qu'elle a un pedigree un tantinet effrayant...









































 Je les trouve superbes de fierté, ces combattantes pour l'égalité et la justice dans leur pays.


L'article du Monde.


dimanche 14 mai 2017

Un si long chemin, de Henri Troyat

Une autobiographie, dans sa 3ème version, celle de 1993.
Henri Troyat a eu un destin un peu parallèle à celui de Romain Gary, celui d'un émigré russe qui a adopté la France et surtout la langue française. Son histoire commence en Arménie, dans une région peuplée de musulmans Tcherkesses. Né en 1911, il vit tout jeune la grande émigration de sa famille chassée par la Révolution russe de 1917. Après de multiples étapes, pendant lesquelles ses parents espèrent pouvoir enfin rejoindre leur ville d'origine, la famille arrive en France en 1920.
Henri Troyat fait toutes ses études à Paris, et adopte la langue française qui sera sa langue d'écriture, bien qu'il garde une nostalgie pour la force et la vigueur de la langue russe.
Ce livre reprend le fil de ses grandes oeuvres romanesques, qui sont presque toutes des sagas de plusieurs tomes. Cet était un gros bosseur, qui n'écrivait pas avant d'avoir fait le tour des questions culturelles et sociétales touchant le cadre de ses romans.
Par ailleurs , c'est un grand biographe et un vrai historien, en particulier de l'histoire russe bien sûr.

























Un livre qu'on peut lire couché dans l'herbe.


vendredi 12 mai 2017

Venise (2) : Damien Hirst

Cela se passe à Venise, certes, mais c'est aussi chez son mécène et ami le français François Pinault, ce dernier lui ayant proposé d'investir les deux lieux qu'il possède à Venise, la pointe de la Douane, et le palais Grassi.
L'expo proposée par l'artiste anglais est gigantesque (au sens premier du mot, puisqu'elle expose un géant, et d'autres pièces monumentales), phénoménale, merveilleuse, quelque chose qui évoque les antiques merveilles du monde.
Nous avons été éblouis.
Nous ne connaissions pas les facettes sulfureuses du personnages de Hirst, très soucieux de la cote de ses oeuvres sur le marché international, semble t-il, mais présentons ici ce que nous avons vu.

L'argument de cette expo, son présupposé historique est un canular. On a eu du mal au départ, n'ayant rien lu ou presque sur l'origine des objets présentés, à démêler le vrai du faux. Du reste tout est fait pour brouiller les pistes.























The warrior and the bear,
Bronze, 73 x 260 x 203
 























Au milieu du Ier siècle de notre ère, un bateau chargé d'oeuvres d'art collectées aux confins du monde connu aurait fait naufrage au large des côtes de l'Afrique de l'est. Un esclave affranchi devenu richissime, Cif Amotan, en aurait été le propriétaire qui souhaitait rassembler ce lot exceptionnel.

Les oeuvres sont donc présentées telles qu'elles auraient été retrouvées au fond de l'eau, couvertes d'algues, de coraux, d'anémones, souvent abîmées, fragmentées, usées par endroits...



















Lion woman of Asit Mayor
Bronze, 
170 x 154 x 315
169,5  x 134  x 300.5



 





















Hirst prétend avoir fait des copies de ces pièces exceptionnelles, qui sont donc présentées plusieurs fois reproduites, débarrassées de leurs scories sous-marines, et recréées dans de nouveaux matériaux. Presque toutes sont annoncées comme faites de matériaux précieux, or, argent, bronze, marbres rares, porphyre, incrustées de pierres précieuses (on se souvient là du crâne couvert de diamants, une oeuvre marquante dans la carrière de Hirst).

Pour confirmer la véracité du propos, l'artiste a été jusqu'à filmer la supposée découverte de ce trésor, sous l'eau. Des photos en grand format de ces moments historiques et des films sont présentés pour prouver que tout est vrai. On y voit les archéologues sous marins dégager les statues de leur gangue de limon et de sable, et les remonter précautionneusement à la surface, sur le pont d'un bateau-grue géant lui aussi...
























The minautor,
Granit noir,
120 x 173 x 111
 
Or, une fois la surprise des premières découvertes passée, la question se pose rapidement de l'origine réelle de ce mobilier extraordinaire... L'étude même rapide des oeuvres présentées permet de répondre : tout a été inventé de toutes pièces par l'artiste anglais. Mais les cartes sont aussi brouillées au niveau des matériaux utilisés : aurait-il été jusqu'à tricher sur les cartouches de présentation des pièces ? Les créations sont-elles faites des prétendus  matériaux précieux pour l'essentiel ?  Là, on a plus de mal à trancher...



















The jewelled scorpion,
Or, tourmaline verte et rose, perles, rubis, saphirs et topazes,
11 x 16 x 11,5
 























The sadness,
Or,
4 x 18 x 15


 

mercredi 10 mai 2017

Une vision de l'exil

Merci Catherine Deneuve.





samedi 6 mai 2017

Reconnaissons

qu'il a proprement mouché la poissonnière hystérique...




















...et qu'ils ne sont pas nombreux ceux qui peuvent se vanter  de l'avoir fait en confrontation directe, parmi ceux qui crient au loup...


vendredi 5 mai 2017

Liberté, égalité, fraternité !





Greenpeace a déployé, vendredi 5 mai, une banderole contre le Front national sur la tour Eiffel. Une action qui a révélé « des dysfonctionnements » dans le dispositif de sécurité de la tour, selon la préfecture de police.
Des militants de Greenpeace ont escaladé la tour à l’aide d’une échelle puis de cordes et déployé, peu après 7 h 30, une banderole de 30 mètres sur 10 entre deux piliers, sous le premier étage, avec la devise de la République française, « Liberté, Egalité, Fraternité ».
Le site est actuellement sécurisé par un système de barrière fixe qui clôt le parvis. En outre, aux heures de visite de la tour, des contrôles de sacs sont effectués. La banderole portait aussi le nom de l’organisation environnementale et la mention #Resist, en lettres noires sur fond jaune. Elle ne mentionnait pas le Front national ni Marine Le Pen.


L'article du Monde

mercredi 3 mai 2017

Il ne faut pas creuser beaucoup autour de la fille Le Pen...

... pour détecter des effluves de zyklon B.

un article à lire avec attention, car il est bien documenté, et montre que le changement de visage du FN, après les excès du père, ne sont que très superficiels...

http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/sur-le-radar/20170425.OBS8523/le-jeune-photographe-de-marine-le-pen-qui-like-le-nazisme.html















Photo trouvée ici.

La Baba Yaga qui ensorcèle les paumés montrera t-elle un jour son vrai visage ?



 

lundi 1 mai 2017

Orpheline, de Arnaud des Pallières

Le parcours chaotique d'une jeune femme, dont le film remonte l'histoire en quatre temps jusqu'à son enfance, grâce à 4 actrices qui se relaient dans le même personnage.

Le film tente d'éclairer le comportement de cette fille en montrant les épisodes marquants de sa jeunesse. Ce principe fait qu'on assiste à une succession de catastrophes ou de situations très limites, qui finalement s'enchaînent de façon assez logiques : la fille a vécu des traumatismes qui vont la mener vers d'autres errances.
Une seule incohérence à mon avis : l'ado complètement à la dérive, abandonnée ou malmenée par tous, se métamorphose en professeur que l'on retrouve dans sa classe, en personne adulte équilibrée et bien insérée socialement parlant. Je pense que c'est totalement impossible, les séquelles d'un tel parcours ne peuvent pas mener à une vie sereine.
C'est aussi un film assez dérangeant, car de la même façon que dans la vie d'Adèle de Ozon, on assiste sans fard à la dérive d'une ado, montrée de façon toute crue et de façon assez voyeure. Pourtant je ne pense pas être facilement choqué ni excessivement moraliste. Mais c'est assez dur, et la caméra de des Pallières accentue ce sentiment, avec des plans serrés très près des visages, aux moments les plus délicats (une façon de filmer que l'on avait déjà signalée dans Michael Kohlhaas, son film précédent, avec les tourments du héros, marqués de très près par la caméra, on pouvait suivre les gouttes de sueur coulant le long du visage du marchand de chevaux joué par le seyant Mads Mikkelsen). Du reste, deux couples sont sortis de la salle assez vite après le début de la projection, ce qui est assez rare.
Ceci étant dit, c'est un superbe film, le scénario est original avec ses flash-backs successifs, les actrices (Vega Kuzytek, Solène Rigot, Adèle Exarchopoulos et Adèle Haenel, dans l'ordre d'avancée en âge de la fille -il y a aussi la très séduisante Gemma Aterton) et les hommes qui les accompagnent (dont Sergi Lopez) sont parfaits.
Je conseille d'aller le voir pour que chacun se forge son opinion, comme on dit...


























Les quatre visages de la fille/ado/femme...














Image trouvée .





samedi 29 avril 2017

Paputar kier,

j'ai visionné un film. Dont le titre est "la ritournelle", avec la Isabelle Huppert, et le Daroussin Jean-Pierre. Très bien, dans une petite histoire pourtant assez banale mais menée avec force sensibilité et moultement touchante au final, à mon avis que j'ai.

Ils élèvent des vaches dans une Normandie. Ils s'aiment fort depuis des années, ils ne sont plus tout jeunes, mais elle fait une première rencontre qui va l'emmener divaguer à Paris et patati et comme vous savez. Mais c'est très plaisant par où ça passe comme détours.

Et j'ai relevé la musique. Pas tout supérieur, mais des choses nouvelles pour moi, dont certaines que j'acquiesce. Par exemple Van Poehl, qu'on peut laisser défiler.

Je vous laisse juges mais pas partis, faut rester près du poste.






























La complicité par les pieds (42)


















Photo : Nicolas de Luigi

vendredi 28 avril 2017

Venise (1) : les vaporettos

Au départ, dans les années 1880, c'étaient des barcasses à vapeur, d'où leur nom. Ils furent dans ces temps anciens construits à Nantes, et rejoignaient Venise en cabotant. Aujourd'hui, ces bus flottants sont incontournables dans la vie vénitienne. Leur fréquence est assez élevée pour qu'on n'ait pas à se soucier des horaires, on n'attend jamais beaucoup (sauf sur les îles plus éloignées).
C'est aussi un excellent moyen de découvrir la ville, les façades historiques de son grand canal, bien sûr mais aussi des scènes anodines quotidiennes dans des secteurs moins repérés par les flots de visiteurs...


















Chez le capitaine chauffeur.












































Il y a des voitures sur l'île du Lido, et donc aussi des bacs qui circulent à Venise.


















L'île de San Giorgio en face de San Marco...




















Et l'arrêt du vaporetto sur cette île.


















Un autre type de chaland emblématique de la lagune...



































Le palais Grassi investi par la fondation Pinault, un des deux lieux de l'expo extraordinaire de Damien HIRST.










































Le pont du Rialto.



















Je me suis fait la remarque que sans y faire attention, dans les vues de Venise, se glissait très souvent un de ces bateaux-bus...
...comme ici, avec la vue du campanile de San Giorgio.




















Ou, à la pointe de la douane, de l'intérieur du musée.