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samedi 30 novembre 2019

Les couilles sur la table, podcast bimensuel

Une adresse que j'aborde seulement maintenant, et je la conseille d'emblée :

Par Souncloud

Les interviews sont menées par Victoire Tuaillon.

Parmi les entretiens proposés...

on peut écouter le discours de Virginie Despentes, quelquefois à contrecourant des thèses féministes dominantes. L'entretien est récent , datant du mois dernier.

Je suis dans la lecture de son très politiquement incorrect Vernon Subutex, et j'ai récemment regardé son adaptation au cinéma de "Baise-moi" (de 2000), son propre roman écrit six ans plus tôt. Pas toujours facile à partir de ces oeuvres de fiction, de faire ressortir sans erreur le fond de sa pensée. C'est pour cela qu'il vaut mieux l'écouter en direct.





Photo FJ PAGA












dimanche 17 novembre 2019

Pourquoi les garçons lisent-ils moins que les filles ?



Cela fait longtemps que nous savons que les petites filles lisent plus que les petits garçons. Les sociologues ne sont jamais en reste pour y trouver une explication. La question vient de réapparaître avec un rapport publié par un groupe de parlementaires britanniques (The Boys’ Reading Commission). 


L’étude dont il est question ici a été menée auprès de 226 écoles du Royaume et 21,000 enfants. Les résultats publiés lundi sont clairs: 62% des garçons préfèrent regarder la télévision au lieu de lire contre 45% chez les filles.


En outre, les garçons ont plus de mal à trouver des livres qui leur conviennent. Mais cela ne tient pas à des raisons biologiques de différences entre les sexes; d’autres études avancent d'ailleurs, chiffres à l’appui, que les garçons sont tout aussi capables que les filles de lire des livres complexes.

Derrière les statistiques publiées par la commission se cachent plusieurs réalités. L’étude met en cause non seulement les méthodes d’enseignement de la lecture mais également l’absence de figures masculines pour promouvoir la lecture. Face à cette lacune, la commission a fait un ensemble de recommandations au gouvernement, notamment encourager les pères à faire aimer la lecture à leurs fils. Autrement dit, faire de la lecture une activité aussi virile que d’aller au stade de foot du coin encourager son équipe.

La commission propose de faire venir dans les classes des «volunteer male reading models» (Graeme Paton du «Telegraph» utilise l’expression de «reading mentors»), et va même jusqu’à affirmer que c’est toute la façon de percevoir la lecture qu’il faut changer, à savoir que la littérature serait davantage une activité féminine que masculine… Mais est-ce bien nécessaire?

Les figures masculines pour faire aimer la lecture ne manquent pas, à commencer par les auteurs eux-mêmes: le panthéon littéraire mondial est rempli d’auteurs (masculins) susceptibles de convertir les petits garçons à la lecture. Tolkien ou Roald Dahl pour ne citer qu’eux. Et si ce n’est pas par l’intermédiaire du texte lui-même mais par la représentation attachée à la lecture que l’on veut inciter les garçons à lire, il suffit de mettre en avant la personne même des écrivains. En effet, quoi de plus fascinant que la vie d’un Hemingway qui écrivait  tout en participant aux grands événements de son époque? Il faudrait aussi rappeler qu’en dehors de la lecture, l’écrivain américain aimait chasser et boxer. 

Xavier Thomann


Quoi qu'il en soit, il existe des preuves par l'image que la lecture masculine, même minoritaire, reste florissante...



vendredi 26 avril 2019

La nuit des béguines, de Aline Kiner




Une intro à cette lecture par Liana Levi, l'éditrice :


Paris, 1310, quartier du Marais. Au grand béguinage royal, elles sont des centaines de femmes à vivre, étudier ou travailler comme bon leur semble. Refusant le mariage comme le cloître, les béguines forment une communauté inclassable, mi-religieuse mi-laïque. La vieille Ysabel, qui connaît tous les secrets des plantes et des âmes, veille sur les lieux. Mais l’arrivée d’une jeune inconnue trouble leur quiétude. Mutique, rebelle, Maheut la Rousse fuit des noces imposées et la traque d’un inquiétant franciscain… Alors que le spectre de l’hérésie hante le royaume, qu’on s’acharne contre les Templiers et qu’en place de Grève on brûle l’une des leurs pour un manuscrit interdit, les béguines de Paris vont devoir se battre. Pour protéger Maheut, mais aussi leur indépendance et leur liberté.
Aline Kiner nous entraîne dans un Moyen Âge méconnu. Ses héroïnes, solidaires, subversives et féministes avant l’heure, sont résolument actuelles.


La dernière phrase de ce résumé ne doit pas induire en erreur, il ne s'agit pas de la transposition hasardeuse dans des temps anciens de faits et gestes pétris de valeurs actuelles. Sans se faire d'illusion sur la ressuscitation du passé, qui passe forcément par nos filtres culturels contemporains, nos mentalités, le récit d'Alice Kiner fait partie des romans historiques approchant dans les faits et les pensées ce que fut la vie de ces femmes du XIVème siècle. Il a été remarqué par des professeurs d'université historiens, qui d'ordinaire goûtent très peu le genre des romans historiques. 
Une lecture qui éclaire une parenthèse de relative liberté pour les femmes d'une époque où elles étaient très assujetties à la tutelle masculine…  












mardi 19 mars 2019

Celle que vous croyez, de Safy Nebbou


Sorti le 27 février, adaptation du roman éponyme de Camille Laurens

"Pour épier son amant Ludo, Claire, la cinquantaine, se crée un faux profil sur les réseaux sociaux et devient Clara, une magnifique jeune femme de 24 ans. Alex, le meilleur ami de Ludo, est immédiatement séduit. Dans l'engrenage, Claire tombe à son tour éperdument amoureuse de lui. Si tout se joue dans le virtuel, les sentiments sont bien réels. Une histoire vertigineuse où réalité et mensonge se confondent."
Synopsis UGC

Dans l'invention des relations amoureuses des personnes de plus de 50 ans, l'asymétrie des chances entre hommes et femmes a souvent été décrite, justement dénoncée comme une injustice dont les femmes sont victimes. Il est plus aisé à un homme de retrouver une relation  à cet âge, le plus souvent avec une partenaire plus jeune, que l'inverse. Dans la société apparait consécutivement la silhouette d'une femme abandonnée, perdue, quelquefois amère, voire aigrie et possiblement revancharde. Ce portrait existe aussi en masculin, plus rarement donc.
D'une certaine façon, c'est à ce profil que le héros de ce film (Claire, jouée par Juliette Binoche) essaie grâce aux réseaux sociaux, d'échapper fuyant cette fatalité en contactant un jeune homme (l'ami de celui qui l'a laissée) à travers un faux profil créé sur internet*. Elle y arrivera en partie, bénéficiant dans un premier temps de l'adhésion du partenaire, qui se montre empressé de répondre à cette approche à distance… Elle adhère si bien à son personnage virtuel qu'elle réussit même à se faire croire à elle-même qu'elle a réellement 24 ans.
Malheureusement, ce qui est un jeu au départ, se révèle piégeux, à mesure que la femme tombe amoureuse "pour de vrai" du jeune homme.
Ce film pose donc de vraies questions d'actualité, il n'est pas très optimiste (Juliette Binoche, qui est incroyable dans ce rôle, pleure beaucoup) même si c'est une tentative de libération féminine.

Mais c'est un formidable scénario, la deuxième moitié de cette histoire est pleine de surprises...

*Attention ce n'est pas dit clairement dans le film, c'est une proposition de ma part...




















François Civil et Juliette Binoche


vendredi 22 février 2019

Laëtitia, d'Ivan Jablonka

C'est un livre d'histoire, un récit d'historien qui se penche sur un fait divers de 2011 qui eut un immense retentissement.
Laëtitia était une jeune fille de 18 ans ayant vécu une enfance chaotique mais en bonne voie d'insertion dans son microcosme du sud de la Loire-Atlantique.
En janvier, elle fait une mauvaise rencontre, elle est attirée par un jeune homme paumé, marginal, possiblement violent, ayant déjà séjourné en prison.

Le récit détaillé de cette tragédie laisse abasourdi. La plupart des femmes concernées, y-compris dans l'ascendance des jeunes gens que l'on y rencontre sont victimes d'atrocités. Le bilan des violences sexistes est incroyable.

Mais l'analyse sociologique du déroulé des événements révèle bien d'autres scandales.
Un exemple.
Sarkozy, qui avait durant son mandat de Président, pris l'habitude de réagir aux faits divers retentissants à chaque fois par une proposition de loi nouvelle, surfe sur l'actualité en dénonçant le laxisme des juges (en particulier celui supposé du JAP, le Juge d'Application des Peines). Cette critique sera battue en brèche par les commissions d'enquête. Le meurtrier a été traité selon la loi. En revanche l'accompagnement du SPIP, le service chargé -entre autres- de préparer la réinsertion des sortants de prison, n'a fait que ce qu'il a pu compte tenu de ses moyens chaque année réduits par les économies programmées de l'Etat.

La fabrication médiatique d'une victime iconique en la personne du père de la famille d'accueil des jumelles (Laëtitia avait une sœur Jessica) lequel apparaitra ensuite comme un agresseur de ces enfants verse du côté d'autres excès : celui des pratiques médiatiques manichéennes.

Un livre incroyablement marquant, l'occasion d'une pensée tendre pour les victimes nombreuses de cette histoire atroce.

L'auteur à "La Grande Librairie" :





























Laëtitia Perrais


Merci Claire pour cette suggestion.

jeudi 25 octobre 2018

mercredi 7 février 2018

Avoir les cheveux crépus, être noire, être une femme, être mère.



Questions posées par ce témoignage, réponses complexes...



samedi 20 janvier 2018

Le clitoris et le plaisir sexuel féminin, conférence de Odile Buisson

A l'ENS, il y a 7 ans, rediffusée par France Culture ces jours-ci.

La conférencière part du constat, que si l'on n'excise pas les filles traditionnellement dans notre société, on a totalement occulté la question du plaisir féminin, l'existence et la fonction du clitoris étant symboliquement niées...

Le lien vers la page France-Culture qui contient la vidéo...





lundi 25 septembre 2017

La tribune de Baptiste Beaulieu, sur l'opposition crasse à la PMA,

que je me fais un plaisir de reporter ici :

"Amandine, le premier bébé français né par fécondation in vitro, une procréation médicalement assistée (PMA), a vu le jour le 24 février 1982.
Je suis né le 2 août 1985.
Trois ans après.

J'ai grandi 32 ans sans vous connaître. La TOTALITÉ de ma vie. Dans quel trou obscur et reculé du globe vous terriez-vous pendant 35 ans ?

On ne vous a pas entendus remettre en cause l'extraordinaire progrès technique que constitue la PMA quand celle-ci ne concernait que les couples hétéros infertiles. Où étaient, alors, Gérard Collomb et ses craintes de nous voir "tous cousins" ? A-t-on surpris La Manif pour tous dénoncer ad nauseam le "droit à l'enfant" ?

Où étaient Christine Boutin et toute sa clique, ceux qui revendiquent le droit de l'enfant de connaître l'identité de son géniteur, où étaient-ils quand le Cecos palliait l'infertilité masculine des couples hétérosexuels en substituant le gamète de monsieur par celui d'un inconnu ?
Où était-il, alors, le hashtag #PMAsanspere ?

Etre ou pas de bons parents

Remarquons ensemble que les couples lesbiens ne pourront pas "mentir aux enfants", contrairement à d'autres... Combien de pères cachent à leurs petit.e.s la vérité sur leur filiation biologique ?
A-t-on entendu Elisabeth Lévy confessant (quel crève-cœur !) sa nostalgie d'un temps où on concevait les bébés en "faisant l'amour" quand la PMA ne concernait que les couples hétérosexuels infertiles ?
A-t-on subi Eric Zemmour et ses sombres prédictions, selon lesquelles  "les pauvres, par leurs cotisations, paieront les caprices des riches" ?
Pourtant, l'affaire est bien connue : les lesbiennes, les gays, les transgenres ne paient pas d'impôts.
Ils ne paient pas pour les écoles des enfants de couples hétéros, ils ne paient pas pour la Sécurité sociale des enfants des couples hétéros, etc.
A-t-on entendu pendant 35 ans André Vingt-Trois théoriser le danger terrifiant du "principe d'égalité" ? Principe qui aboutit invariablement, selon lui, "à reconnaître un droit à l'enfant universel" et à "la réduction de l'enfant à être l'objet d'un désir".
Mais tu sais quoi, André ?
Etre "l'objet d'un désir", voilà ce qui peut arriver de mieux pour un nourrisson dans ce monde violent et injuste, où tant de bébés sont parachutés "par erreur ou par inconscience" !
Arrêtez de placer les lesbiennes en dehors du champ de l'humanité.
Arrêtez de les biologiser, de parler sans elles, de soupeser leurs vies, de jauger la viabilité de leurs espoirs, de leur habilité à éduquer, de leurs dispositions à être ou pas de bons parents.
Au passage, qui questionne les dispositions des parents hétéros à être de bons parents ? Quand je m'occupe d'une gamine battue et violée par son père, qui évoque cela ? 
Quand je reçois un gamin aux urgences, qui a joué avec le fusil de papa et auquel il faut retirer 2 mètres d'intestin à cause de la balle, qui se soucie de l'hétérosexualité de ses parents ?
Les personnes LGBT+ ne sont pas "en dehors" de vos humanités. Elles SONT l'Humanité, parce qu'elles symbolisent le vivant visage de la diversité du genre humain.

Lesbophobie la plus crasse

Vous vous comportez comme ces Blancs qui refusaient de partager les mêmes parties de bus que les Noirs durant la ségrégation (on ne choisit pas plus sa couleur de peau que son orientation sexuelle !).
Vous êtes des tartuffes, des hypocrites, d'artificieux dissimulateurs de la lesbophobie la plus crasse.
Ne vous cachez plus derrière des problèmes éthiques : des gens bien plus brillants que nous (et dont c'est le métier) ont mis quatre ans avant de statuer favorablement ! Lisez le compte rendu du CCNE.
Et c'est incroyable. Malgré 1.460 jours de débat et une conclusion nette, on demande encore leur avis aux lesbophobes de tout genre dans les médias. Il suffit pourtant d'une demi-journée au gouvernement pour signer deux-trois ordonnances réformant tout le Code du Travail.
De quel obscur recoin sec du cœur vous vient ce besoin de prolonger en résonance les crachats homophobes de La Manif pour tous ?
Ne nous avez-vous pas assez salis ? Pas assez comportementalisés ? Pas assez instrumentalisés ? Ne nous avez-vous pas assez jaugés, psychiatrisés, raillés, jugés, décortiqués jusqu'à l'âme ?
Vous manquait-on tant que cela qu'il vous faille gratter, et gratter, et gratter encore ? Allons, à l'os ! La hausse de 78% des agressions homophobes durant les débats autour du mariage pour tous ne vous a-t-elle pas suffi ?
Notre société est loin d'avoir attendu la PMA pour voir des femmes élever des enfants "sans père" parce que celui-ci a fui ses responsabilités et s'est barré.

Profondément féministe

Ce qui vous défrise, c'est que deux femmes fassent sciemment le choix de se passer d'un homme dans leur vie intime.
Je ne développerai pas ce point par humilité. Les lesbiennes se plaignent suffisamment qu'on leur vole la parole et je m'en veux presque de parler ici à leur place mais ce qu'on entend est tellement révoltant.
Ce qui vous défrise, c'est l'idée que deux femmes puissent s'aimer d'un amour aussi pur, aussi fort, aussi invincible – ce genre d'amour qui donne envie de fonder une famille –, sans faire entrer d'homme dans l'équation. 
Alors je vous repose la question.
Amandine, le premier bébé français né par PMA, a vu le jour le 24 février 1982. Je n'étais pas né.
Nous voilà en 2017, et je vous vois surgir.
Où vous terriez-vous donc pendant 35 ans ? Où lisait-on vos slogans ? Sur quelles fréquences radio entendions-nous vos indignations ? Et vos préoccupations sur les bébés à naître ?
Où ?
Baptiste Beaulieu


En tête de page de Rue 89 aujourd'hui.

vendredi 14 avril 2017

Allaitez tout !

Laissez le bon lait couler partout !

Et clouons le bec aux emmerdeurs, empêcheurs d'allaiter en rond !

http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-sur-les-reseaux/20170413.OBS7978/des-policiers-lui-interdisent-d-allaiter-vous-n-allez-pas-imposer-ca-aux-gens.html















Ces femmes manifestaient pour le droit d'allaiter en public, à Londres en 2014.

La pétition.



vendredi 10 mars 2017

La première chose que l'on remarque en arrivant en Argentine,

ce sont les manifestations de rue.
Pour moi, en passant la Cordillière des Andes, venant du Chili, ce fut à Bariloche, et c'étaient précisément des femmes qui défilaient pour leurs droits (cela concernait la contraception ou l'avortement)...

Les femmes d'Amérique du Sud ont quelques légitimes raisons de protester contre leur sort...

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/03/09/les-argentines-fer-de-lance-du-feminisme-sud-americain_5091897_3222.html















La mobilisation du 9 juin 2016 à Buenos Aires.







mercredi 8 mars 2017

8 mars : journée des droits de la femme

Un moment pour rappeler que les jeunes filles peuvent défier tout au long de l'année, les symboles de la -prétendue- force masculine...

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/08/une-jeune-fille-defie-le-taureau-de-wall-street-au-nom-de-la-diversite_5090876_3234.html















samedi 27 août 2016

Vers un féminisme post-colonial

Une émission radicalement utile qui ouvre les yeux sur le quotidien des femmes noires ou d'origine arabe, leurs difficultés réitérées, et leurs luttes "spécifiques"...

Les témoignages s'accumulent se télescopent et se répondent pour créer un paysage assez cohérent. Elles ne peuvent pas se reconnaître dans les mouvements féministes dominants de France (dominés en grande majorité par des personnes blanches et de milieux relativement aisés) car personne ne connaît leurs difficultés propres.

Et puis...

Il faut écouter le témoignage de cette jeune femme qui est tatouée, a des piercings, se dit féministe, militante progressiste, musulmane et qui revendique la liberté de porter le voile islamique.
Elle dit entre autres choses passionnantes :
"Mon voile m'a permis de me sentir belle"
"J'ai porté un voile anti-consommation, anti-capitaliste"
"J'ai un voile très féministe aujourd'hui, puisque je me bats pour le porter comme je l'entends"
...
A partir de 44'45.

Ces points de vue sont bienvenus dans le cadre du débat ridicule sur le port du burkini sur les plages.
Par parenthèses, la France est la risée du monde entier grâce à ces fachos ou lécheurs de fachos. On peut sûrement excepter la Pologne et la Hongrie...






samedi 27 juin 2015

Une info rigolote,

dans ce documentaire consacré à la domination masculine :

un chirurgien qui pratique des interventions dont le but est l'allongement du pénis, témoigne que, "dans notre patientèle, je n'ai pas réussi à savoir pourquoi,  il y a un pourcentage important de professionnels liés à la voiture ou au transport..."

On est bien d'accord, la voiture est un moyen d'expression du fantasme de virilité.

Un documentaire édifiant.