mardi 5 juin 2018

Hang me, oh, Hang me, d'Oscar Isaac





mardi 22 mai 2018

Panoramas de la plage de Sion (Saint Hilaire de Riez)






360° de la plage






180° les pieds dans les galets







360° les pieds dans l'eau








360° du plus haut de la dune





dimanche 13 mai 2018

Grivoiseries d'autrefois

Vous aimez ?

Moi oui !



























Célestine ou les époux sans l'être























Charles MARTIN-FUMIST



























Eveline, Illustration de 1931



























Frans de GETEERE


























REGNIER, Plaisir



























Sylvain SAUVAGE, Fantaisies





























Louis SAINT-ANDRE




























Lubin de BEAUVAIS, Calendrier pornographique




























Pierre LOUYS




























RODIN, Armes du purgatoire




Une mine de représentations de tout style, souvent très crues, pornographiques pour tout dire, des photos anciennes également,

à cette adresse.



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samedi 12 mai 2018

Je me souviens (52)

d'un disque vinyle qu'il y avait chez mes parents, quand j'étais enfant. A l'âge où j'ai eu le droit de mettre en marche l'électrophone stéréo (une rareté à l'époque) tout automatique -le bras se levait et se déposait au bon endroit selon le disque qu'on avait mis- j'ai découvert cette musique. J'en suis marqué à tout jamais pour les siècles des siècles comme disent les c(h)réti(e)ns qui aiment le Père Noël.
Avec mon jeune frère, il nous est arrivé de marcher à 4 pattes dans la salle à manger en suivant le tempo des mélodies. Au moment des grands éclats du grand orchestre, on s'étalait par terre en criant, puis l'on repartait en rythme à 4 pattes en passant sous la table à l'occasion.
Je revois cette pochette grise, luxueuse, au carton épais, on aurait dit du tissu. Cette trouvaille était une espèce de miracle, il y avait peu de musique de ce type dans nos maisons.

Paganini, Concerto pour violon et orchestre n°1.

Sarah Chang au violon (je n'ai pas réussi à trouver de quel orchestre il s'agissait) dans une interprétation proche de celle que j'ai entendue enfant.




mercredi 9 mai 2018

A l'heure des souvenirs, de Ritesh Batra

d’après le roman de Julian Barnes.

"Par le réalisateur de The Lunchbox.
Dans son magasin de photographie de Londres, Tony Webster, un septuagénaire un peu grincheux, mène une existence tranquille. Sa vie est bousculée lorsque la mère de Veronica Ford, son premier amour, lui fait un étonnant legs : le journal intime d'Adrian Finn, son meilleur ami du lycée. Replongé dans le passé, Tony va être confronté aux secrets enfouis de sa jeunesse et découvrir ce qui lui avait alors échappé. Laissez le charme agir…"
(Notice Ciné-Cinéma)

Bon, le charme n'a pas agi. Pour moi, c'est un film fort moyen, on n'arrive pas à se passionner pour cette histoire de passé enfoui, du reste, l'explication finale n'est pas claire, on ne capte pas bien le tréfond de l'histoire. 


Du même auteur, on préfèrera donc l'excellent "The Lunchbox" qui vous emmènera dans l'organisation du  quotidien des travailleurs indiens.































































Mitchum

Ce soir, Arte diffuse "l'aventurier du Rio Grande", de Robert Parrish, avec Robert Mitchum dans le rôle titre.

Cela m'a rappelé cette chronique de la haine ordinaire de 1986, où Desproges faisait un portrait éloge de l'acteur américain.








Place publique, de et avec Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri

           Comme en d'autres occasions, "Cuisine et dépendances", "un air de famille"..., il y a une unité de temps et de lieu. On est proche du théâtre. L'action se passe dans les jardins et les salons d'un château qui accueille le temps d'une soirée, une fête mondaine où se côtoient célébrités et  anonymes plus ou moins proches des peoples en question. S'y mêlent quelques voisins fort paumés dans cette jungle. 
Bacri joue un animateur d'émission TV à succès mais au bout de son histoire semble t-il, car il est question d'arrêter son émission et de le remercier. On peut y voir un fantôme de Thierry Ardisson dont il ressuscite la silhouette et le cynisme avec brio. Jaoui, comme dans leur vraie vie, y est son ex et incarne presque exactement son contraire par sa personnalité, humaniste, féministe, militante désintéressée et engagée. 
Ceux qui redoutent le Bacri-toujours-bougon éviteront, mais ceux qui comme moi sont toujours ravis de replonger dans l'univers savoureux de ces deux-là, basé sur un mélange de pure comédie, avec du vrai burlesque dedans, et des situations signifiantes, qui posent souvent de bonnes questions d'actualité, ceux-là disais-je, y courront...

























Gino Bartali, un type ordinaire...

Je découvre ensemble l'existence de ce champion cycliste italien hors-pair remontant à des temps où le vainqueur devait sa victoire à son seul mérite, et le secret personnel qu'il a su garder toute sa vie. Je suis fort émouvu de cette découverte. Je suis même éberlué que de tels hommes existent. Parce qu'il aurait pu facilement laisser à l'approche de sa mort, quelques traces, lesquelles posthumément auraient permis de retracer son histoire personnelle.
Que nenni, ce type avait l'abnégation totale vissée à l'âme.
J'admire.







L'article du Monde