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mercredi 22 avril 2020

Une histoire d'amour !

Témoignage très étonnant à rebours des idées reçues malveillantes, et qui pose question quand même...




J'ai été surpris d'entendre "Gorron" comme lieu de résidence du couple. C'est en Mayenne, pas loin de mon berceau familial, mais je n'avais pas perçu d'accent patois mayennais à écouter le monsieur.

Jusqu'à ce qu'il parle de "l'enquête" qu'il a prononcé l'ench[i]ette. Le ch est prononcé comme le ch du "ich" allemand, pas comme le ch de chien.
Un petit indice pour la localisation...


  • Reportage : Leila Djitli 
  • Réalisation : Eric Lancien

dimanche 1 mars 2020

Adolfo Kaminsky, un exemple vivant

A plus de 80 ans, il sort de l'ombre et son histoire extraordinaire est enfin publiée, par la voix de sa fille, en 2009. La petite vidéo qui suit en dit assez pour vous donner envie de lire ceci...









Merci Aline !




mardi 14 janvier 2020

samedi 11 janvier 2020

Fatiha Bendahmane, la bonne fée de Mano Solo

La première fois que j’ai rencontré Mano Solo, c’était en 1983. J’avais une vingtaine d’années et j'étais maquilleuse. je travaillais essentiellement pour les magazines et les défilés de mode, la publicité.

Ce jour-là, j'avais un rendez-vous professionnel rue Gérando, dans le 9ème arrondissement de Paris. Sur le chemin, j’ai décidé de rendre visite à un copain peintre, membre à l’époque du groupe de Street painting Les Puissances Populaires, qui se trouvait habiter cette même rue.

Mon coup de sonnette a déclenché une avalanche de protestations. J’ai entendu un gars crier d’un ton très désagréable qu’il voulait qu’on lui fiche la paix, qu’il avait envie qu’on le laisse dormir tranquille, avant de se lever en râlant. Mon ami était absent, et Mano, car c’est lui dont il s’agissait, s’est radouci en entendant une voix féminine, m’invitant à repasser plus tard.

Lorsque je suis revenue, après mon rendez-vous, j’ai trouvé un charmant jeune homme de 21 ans qui avait acheté des croissants et préparé du thé.

C’est ainsi qu’a démarré notre amitié.


L'article de Sauvagette complet (26 novembre 2012)













jeudi 5 décembre 2019

T'inquiète, Manu, Nicolas est là !

C'est pas possible, il a un loft sur les toits de Paris à rembourser, ou quoi ?

La France est sur cale, mais Demorand est là, à l'antenne de France Inter,  ce matin, bon toutou.

Radio France se voit imposer un plan d' économie et de réduction drastique du personnel alors même que le réseau bat des records d'audience et qu'ils avaient déjà enchaîné les plans d'économie les années passées, mais  qu'est-ce que ça peut lui faire à mon Nicolas, qu'on lourde par dizaines des choristes du chœur de la radio ?
Droit dans ses bottes libérales mon Nico !

Une médaille en guise de satisfecit à Daniel Morin pour sa chronique pseudo-comique, plus sinistre aujourd'hui que jamais, mais qui aura bien fait s'éclater quand même la cruche qui glousse chaque matin autour de la table à micros. De braves gens.


dimanche 28 avril 2019

Retour à reims, de Didier Eribon


Ce livre d'Eribon rebondit ! Publié en 2009, il revient dans la lumière des actualités à la faveur d'une mise en scène pour le théâtre (Par Thomas Ostermaier, joué en janvier et février de cette année au théâtre de la ville).

Cette interview de l'auteur sur France Culture est très éclairante sur le livre.
C'est assez plaisant, il est obligé à plusieurs reprises de rectifier les énoncés du journaliste qui s'exprime dans la langue de bois mainstream des chiens de garde. Par parenthèses, revoilà les gilets jaunes sur le tapis !

Didier Eribon s'interroge entre autres questions d'importance, sur ce paradoxe : pourquoi, alors que jeune étudiant-enseignant il était devenu un militant d'extrême gauche influencé par le trotskisme, s'était-il coupé de sa famille, un milieu très modeste que les activistes marxistes étaient sensés défendre d'abord ? La question de ce reniement de son milieu d'origine est un point central du livre. Elle est traversée par la question du genre : Eribon n'a jamais caché son homosexualité, mais a pu l'assumer plus facilement à Paris que dans sa ville de province d'origine.
Mais inutile de paraphraser ou réinterpréter maladroitement les analyses de l'auteur. Du reste elles sont complexes, et je ne suis pas certain d'avoir tout perçu. Eribon est sociologue et utilise des notions et un langage qui sont ceux d'un spécialiste. A vous de voir. C'est en tout cas un livre qui m'a parlé, j'ai ressenti certaines prégnances d'une époque que j'ai vécue aussi.





dimanche 24 mars 2019

Dur ou mou, pour le brexit !


On ne traite pas avec un état qui réinvente la prédation puis -dans de nombreux cas- la revente d'êtres humains. A la différence près du travail forcé -puisqu'il s'agit d'enfants- on a là un système criminel organisé, institutionnel, aussi abject que l'esclavagisme d'autrefois.

Il faudrait que cela soit dénoncé clairement au niveau de l'UE pour qu'aucun état membre ne s'amuse à reprendre ces merveilleuses pratiques dérivant de l'ultra-libéralisme...

Il faut absolument être au courant de ces abus pour pouvoir contrer leur expansion...
Merci d'écouter ceci attentivement !



lundi 7 janvier 2019

Qu'est-ce que la GLI-F4 ?

Une merveille de technologie, interdite partout en Europe, mais que les forces de l'ordre françaises utilisent encore.

"J'm'en fous d'avoir des cauchemars en fait, moi, j'veux changer le monde !"









jeudi 20 décembre 2018

Les lycéens sont de dangereux terroristes !

Des témoignages qui pourraient donner envie de taguer partout en gros :  

"Macron démission !"  
ou
"Maman, je déteste la police !"





dimanche 16 décembre 2018

La chanson du vendredi de Frédéric Fromet

sur France Inter...

Ce godelureau a vu au moins une bonne conséquence à l'attentat de Strasbourg...

https://www.franceinter.fr/emissions/la-chanson-de-frederic-fromet/la-chanson-de-frederic-fromet-14-decembre-2018

La page des dernières chansons :

https://www.franceinter.fr/emissions/la-chanson-de-frederic-fromet


J'aime bien "Moi ce que j'aime chez Benalla", du 14 septembre, à la fête de l'Huma...

mardi 11 décembre 2018

Comment se sentir comme une reine à Paris ?

En balayant les rues, bien sûr !

Le récit euphorisant d'une batave rêvant de France...






mercredi 14 novembre 2018

Trouver l'orgasme

Plaidoyer pour un peu plus de respect et d'attention au plaisir féminin...

 



samedi 10 novembre 2018

Le désespoir

Encore un exemple de parent qui sent à distance, sans raison, que quelque chose de grave est arrivé à l'enfant...

Le second témoignage est un exemple parfait de ce qui est dénoncé aujourd'hui par les profs, utilisant le hashtag "Pas de vague"...

Ceci dit dans les deux cas, l'attitude du corps enseignant pose vraiment question.


lundi 8 octobre 2018

dimanche 27 mai 2018

De passage à Bourg-Lastic (Puy-de-Dôme),

passez chez Philippe Seramy, acheter un pain au chocolat…

Un petit message d'espoir dans le contexte actuel où la puissance politique et financière prétend faire plier par la force tous les modestes qui tentent de défendre leurs droits et leurs maigres intérêts...




vendredi 23 mars 2018

Petit voyage en Macronie.

Ecoutez bien cette femme de 70 ans qui tente de survivre intelligemment...
et ce bonhomme alcoolique et qui comprend tout.






Je propose qu'un projet de loi soit avancé qui impose aux politiques qui restreignent les minima sociaux de vivre 6 mois avec ces sommes qu'ils ne savent pas dérisoires...


mercredi 7 février 2018

Avoir les cheveux crépus, être noire, être une femme, être mère.



Questions posées par ce témoignage, réponses complexes...



samedi 3 février 2018

Nos dimanches soirs de Jérôme Garcin

Autant vous le dire tout de suite, 0 % de mes amis ou des gens avec lesquels j'ai des discutions sur des sujets un tant soit peu culturels apprécient l'émission. Je suis donc un îlot isolé au milieu d'iceux. Car j'aime. Peut-être parce que je m'y suis mis récemment (cela ne fait qu'un an ou deux que je les écoute régulièrement) et qu'ils ne m'ont pas encore lassé.
Le plus souvent, ce qui est reproché aux critiques, c'est de jouer avec des créations respectables, même si elles sont plus ou moins loupées. Il est vrai que l'émission a une telle audience que chaque mot utilisé par les intervenants a un poids considérable. Lorsque tous sont d'accord pour louer une oeuvre, celle-ci a de grandes chances de faire une belle carrière. A l'inverse, ils peuvent se faire fossoyeurs de créations sans doute dignes d'intérêt pour d'autres personnes.
Personnellement je redoute les formules préparées pour faire rire la cantonade* (car il y en a une, l'émission est le plus souvent enregistrée en public), et qui n'a le plus souvent comme objectif que de vouloir briller en société. Pour faire un bon mot, ils sont (pas tous heureusement) capables de flinguer un livre, une pièce de théâtre ou un film même pas finis de payer. 
Certes mais je le prends comme un divertissement utile. C'est un spectacle et cette orientation vers le show est totalement assumée par l'orchestrateur de ces dimanches soirs : le Jérôme. Cela fait 28 ans qu'il est à la programmation et à l'animation de ce rendez-vous national, qui est désormais un morceau de l'histoire radiophonique de notre pays puisque c'est tout simplement l'émission française qui a eu la plus grande longévité sur les ondes (62 ans en 2017) et ce n'est pas fini, donc.
Garcin a choisi d'évoquer l'histoire de cette aventure sous la forme d'un abécédaire : Charensol, Fatalité, Je me souviens, Noyade, Podcast, Révoltes, Zeugma... en tout 41 entrées qui lui permettent de recaler tous ses souvenirs les plus marquants.
C'est bien écrit, ça se lit très vite et on y croise des tas de monde et du beau, mais également de curieux inconnus, comme cet auditeur (chapitre Yosekuma Terakasan, Guillaume de Fonclare alias) qui a réussi à berner Garcin en se faisant passer à chaque fois pour une personne différente  avec des opinions variées et tranchées et dans un style à chaque fois changé, ce qui le faisait choisir parmi les courriers des auditeurs cités en début d'émission !





















* Autorisez moi à sortir le mot de son expression toute faite...

samedi 20 janvier 2018

Frédéric Lordon face à une chienne de garde, Olivia Giesbert,

dans l'émission "La grande table" sur France Culture.

Comment qualifier autrement une journaliste qui en pleine interview, et face à un argumentaire radical et antilibéral qui ne devait pas lui convenir, (difficile à contester, il est vrai), pète les plombs et demande tout à coup, sarcastique : "vous qui pensez tout, vous pensez quoi là-dessus ?"... Réponse tranquille et modeste de Lordon, dont je vous propose de suivre les idées sur cette question des "fake news". Ou plutôt sur ce que signifie la mode qui porte ce thème dans le paysage médiatique...