L'histoire se passe en Dordogne, il ne reste qu'à poursuivre l'alphabet architectural, bien sûr...
J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
Affichage des articles dont le libellé est Film documentaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Film documentaire. Afficher tous les articles
mardi 29 décembre 2020
mardi 25 août 2020
Le point sur nos perspectives d'avenir, concernant l'énergie et les ressources naturelles...
Encore un documentaire que Trump aura loupé...
dimanche 10 novembre 2019
Tout est possible, film documentaire de John Chester
Au début du film, on nous explique qu'une opération de crowdfunding a merveilleusement marché. Après, à mesure que la ferme, située à 45 minutes au nord de Los Angeles se développe et qu'apparaissent les installations dernier cri de valorisation des composts, de récupération d'eau et qu'on voit planter des hectares d'arbres fruitiers formant de bien jolies lignes courbes dans un paysage valonné, on se dit que oui, tout est possible, avec des centaines de milliers de dollars.
Cette remarque acerbe étant faite, on a bien apprécié l'esprit du chantier et le scénario qu'on nous propose, la truie Emma qui est malade, comment on gère les invasions d'escargots avec les poules, et la problématique des attaques de coyotes… Bon, mais on est loin de notre quotidien et de ce qui est possible ici, en Dordogne aujourd'hui...
Cette remarque acerbe étant faite, on a bien apprécié l'esprit du chantier et le scénario qu'on nous propose, la truie Emma qui est malade, comment on gère les invasions d'escargots avec les poules, et la problématique des attaques de coyotes… Bon, mais on est loin de notre quotidien et de ce qui est possible ici, en Dordogne aujourd'hui...
samedi 13 avril 2019
Le Sri Lanka un pays sans glyphosate depuis 2015
Malheureusement, c'est un peu tard. Et ça fait froid dans le dos.
Envoyé spécial, 17 janvier 2019.
Mais nous en France, on s'en fout, on a les meilleurs députés LREM du monde. L'interdiction peut attendre...
http://www.lafranceagricole.fr/actualites/cultures/proposition-de-loi-les-deputes-rejettent-linterdiction-du-glyphosate-1,6,1870683387.html
Pourtant certains pays semblent penser que la santé publique des générations actuelles et futures peut nécessiter le renoncement à quelques profits immédiats...
Le Vietnam interdit le glyphosate au grand dam des Etats-unis
Envoyé spécial, 17 janvier 2019.
Mais nous en France, on s'en fout, on a les meilleurs députés LREM du monde. L'interdiction peut attendre...
http://www.lafranceagricole.fr/actualites/cultures/proposition-de-loi-les-deputes-rejettent-linterdiction-du-glyphosate-1,6,1870683387.html
Pourtant certains pays semblent penser que la santé publique des générations actuelles et futures peut nécessiter le renoncement à quelques profits immédiats...
Le Vietnam interdit le glyphosate au grand dam des Etats-unis
jeudi 7 mars 2019
J'veux du soleil, de Gilles Perret et François Ruffin
Une soirée militante qui fait du bien, (Merci Ciné-cinéma !) avec cette avant-première du film des fakiriens Perret et Ruffin. Et enfin une vraie défense des gilets jaunes !
Car enfin, ces gens qui se rassemblent aux abords des cités mais en restent définitivement exclus, ils se battent pour leur survie tout simplement. C'est aussi pour cela qu'ils ne lâcheront pas.
Un des point centraux de ce documentaire qui leur laisse de bout en bout la parole est de montrer qu'on n'a pas là affaire à des fachos sauvages xénophobes et antisémites. Je fais partie des gens très nombreux qui ont eu cette crainte au début du mouvement, en novembre. Je n'ai pas adhéré d'emblée.
Allez voir ce film qui raconte des quotidiens ordinaires souvent désespérés, mais ça c'était avant, car presque tous disent qu'ils ont trouvé sur les ronds-points une fraternité et une solidarité qu'ils pensaient disparue dans l'égoïsme et le consumérisme...
La grande salle était pleine avant-hier, le public a longtemps applaudi ce film et son co-auteur (Gilles Perret qui était présent). Il a commencé par présenter les conditions de tournage, 6 jours d'affilée, sans préparation et ensuite en brûlant les étapes du montage, de l'étalonnage, etc... pour pouvoir le montrer à chaud. C'est donc une performance de vidéaste.
Enthousiasmant !

dimanche 11 novembre 2018
Penché dans le vent, de Thomas Riedelsheimer
Fascinés par son premier documentaire (Rivers and tides) qui suivait pas à pas Andy Goldsworthy lors de ses créations de plein air, nous sommes partis curieux de voir comment évoluait le travail de ce créateur d'exception de land art. La forme du film est très similaire au premier. Il a intégré près de lui sa fille qui l'assiste, mais surtout, il évolué vers plus d'intériorité au sens matériel du terme. S'il y a encore des phases de travail en plein vent (on le voit couvrir des galets de feuilles d'automne humides, emportées régulièrement par des coups de vent) les constructions sont plus monumentales et ont tendance à créer des creux, quelquefois tout simplement dans un bâtiment dont la pièce intérieure est utilisée comme objet transformé. Ou bien forment des espaces creux diversement ouverts sur l'extérieur.
S'inscrivant dans la création éphémère, il en vient à considérer qu'un homme évoluant lentement à quatre pattes dans le lacis des branches d'une simple haie est une oeuvre visuelle à part entière. Tout comme la gerbe de couleurs qui sort de la bouche d'un homme recrachant des pétales de fleurs.
Mais pour tout dire, on est restés sur notre faim. Pour qui ne connait pas Goldsworthy, le choix du premier film nous parait plus judicieux.
Donc ceci (qui date de 2004) :
Plutôt que cela (qui vient de sortir) :
Et puis comme le premier est disponible sur Dailymotion, pourquoi s'en priver ?
S'inscrivant dans la création éphémère, il en vient à considérer qu'un homme évoluant lentement à quatre pattes dans le lacis des branches d'une simple haie est une oeuvre visuelle à part entière. Tout comme la gerbe de couleurs qui sort de la bouche d'un homme recrachant des pétales de fleurs.
Mais pour tout dire, on est restés sur notre faim. Pour qui ne connait pas Goldsworthy, le choix du premier film nous parait plus judicieux.
Donc ceci (qui date de 2004) :
Plutôt que cela (qui vient de sortir) :
Et puis comme le premier est disponible sur Dailymotion, pourquoi s'en priver ?
mercredi 10 octobre 2018
Libre , documentaire de Michel Toesca
On est allé assister à cette soirée à laquelle Cédric Herrou était invité.
https://www.sudouest.fr/2018/09/27/aide-aux-migrants-cedric-herrou-bientot-a-perigueux-5428445-1980.php
Herrou est ce paysan modeste de la vallée de la Roya, qui a décidé de venir en aide aux migrants qui passaient par sa propriété. Son discours est limpide. On ne peut pas ne rien faire pour ces gens qui sont là, qui ne partiront pas, et qui ont le droit une fois en France de venir déposer une demande d'asile. Il ne se présente pas en idéologue. Il dit même sur un ton un peu provocateur qu'il n'est pas humaniste.
Son action s'est opposée ces trois dernières années, aux pratiques de la police française, qui s'efforce à la frontière, de refouler ces groupes essentiellement issus de l'Afrique sub-saharienne, vers l'Italie, alors même qu'une fois entrés en France ils devraient être pris en charge par l'état français. Son action a conduit les autorités locales à le surveiller de très près et à bloquer totalement les passages par cette vallée désormais trop connue.
Aujourd'hui, les flux migratoires, beaucoup moins importants quantitativement depuis que la traversée de la Méditerranée est devenue plus compliquée, se sont déplacés sur le Briançonnais, un peu plus au nord...
Mais la grande avancée du droit obtenue par ces personnes dont Cédric Herrou est le représentant le plus connu, c'était le 6 juillet dernier, l'inscription dans la loi du droit à l'assistance des migrants sans papiers sans être poursuivis (à condition qu'il n'y ait dans cette action, aucun profit personnel).
A part ça le film est assez médiocre, mais reprend bien l'histoire de cette vallée ces dernières années reprenant les actions des habitants et les rendez-vous de Herrou avec les juges, puisqu'il a été poursuivi plusieurs fois.
https://www.sudouest.fr/2018/09/27/aide-aux-migrants-cedric-herrou-bientot-a-perigueux-5428445-1980.php
Herrou est ce paysan modeste de la vallée de la Roya, qui a décidé de venir en aide aux migrants qui passaient par sa propriété. Son discours est limpide. On ne peut pas ne rien faire pour ces gens qui sont là, qui ne partiront pas, et qui ont le droit une fois en France de venir déposer une demande d'asile. Il ne se présente pas en idéologue. Il dit même sur un ton un peu provocateur qu'il n'est pas humaniste.
Son action s'est opposée ces trois dernières années, aux pratiques de la police française, qui s'efforce à la frontière, de refouler ces groupes essentiellement issus de l'Afrique sub-saharienne, vers l'Italie, alors même qu'une fois entrés en France ils devraient être pris en charge par l'état français. Son action a conduit les autorités locales à le surveiller de très près et à bloquer totalement les passages par cette vallée désormais trop connue.
Aujourd'hui, les flux migratoires, beaucoup moins importants quantitativement depuis que la traversée de la Méditerranée est devenue plus compliquée, se sont déplacés sur le Briançonnais, un peu plus au nord...
Mais la grande avancée du droit obtenue par ces personnes dont Cédric Herrou est le représentant le plus connu, c'était le 6 juillet dernier, l'inscription dans la loi du droit à l'assistance des migrants sans papiers sans être poursuivis (à condition qu'il n'y ait dans cette action, aucun profit personnel).
A part ça le film est assez médiocre, mais reprend bien l'histoire de cette vallée ces dernières années reprenant les actions des habitants et les rendez-vous de Herrou avec les juges, puisqu'il a été poursuivi plusieurs fois.
mercredi 7 février 2018
Photos infrarouges de Tchernobyl, par Vladimir Migutin
Le photographe russe Vladimir Migutin a capturé la tristement célèbre zone interdite de Tchernobyl dans une série de photographies en infrarouge. Des images étonnantes de la région de Prypiat,
qui offrent un nouveau regard sur cette zone d’exclusion à la fois
terrifiante et fascinante, mise en place après la catastrophe nucléaire
de Tchernobyl, qui commença le 26 avril 1986. (Dixit Ufunk)
D'autres photos de cette série, sur la page Fb de l'auteur.
Et son magnifique album sur Instagram.
Merci à l'auteur pour son autorisation de diffuser !
Le petit renard de cette série me fait repenser à ce documentaire mensonger qui voulait insinuer qu'après un accident nucléaire, la nature reprenait ses droits et que tout redevenait "normal" avec même l'apparition d'une sorte d'Eden animalier dans la no-go-zone.
"Le 25 mai 2010, Arte avait diffusé Tchernobyl, une histoire naturelle ?, réalisé par Antoine Barnas et Luc Riolon. Un message sans ambiguïté : la zone interdite de Tchernobyl, que sa radioactivité ambiante élevée avait conduit à évacuer, se révèlerait en fait comme une sorte de paradis terrestre retrouvé où prolifèrent une grande faune sauvage quasi disparue ailleurs, des rongeurs bien vivaces et une nature luxuriante. Certes, la végétation peut montrer des réactions curieuses à l’agression radioactive, mais cela n’enlève rien à sa vitalité et la seule séquelle à déplorer pourrait bien n’être que l’incidence surprenante de cancers chez certaines espèces d’oiseaux migrateurs. Depuis sa diffusion, ce « documentaire » prétendument « scientifique » alimente la rumeur que finalement Dame Nature sait merveilleusement s’adapter aux retombées d’un accident atomique. Ringardisé le ginkgo biloba d’Hiroshima (le seul arbre à avoir survécu aux rayonnements de la bombe) ! Car les retombées de Tchernobyl ont été, dans la zone, plus d’un millier de fois plus denses qu’en leur temps celles d’Hiroshima et Nagasaki. Une bonne raison de craindre pour l’humanité la continuation de l’Âge de l’énergie atomique venait fort opportunément d’être « scientifiquement » réfutée."
(Lien vers Médiapart)
L'occasion de rappeler que le nucléaire est une folie qui un jour ou l'autre rendra inhabitables nos jolies contrées...
D'autres photos de cette série, sur la page Fb de l'auteur.
Et son magnifique album sur Instagram.
Merci à l'auteur pour son autorisation de diffuser !
Le petit renard de cette série me fait repenser à ce documentaire mensonger qui voulait insinuer qu'après un accident nucléaire, la nature reprenait ses droits et que tout redevenait "normal" avec même l'apparition d'une sorte d'Eden animalier dans la no-go-zone.
"Le 25 mai 2010, Arte avait diffusé Tchernobyl, une histoire naturelle ?, réalisé par Antoine Barnas et Luc Riolon. Un message sans ambiguïté : la zone interdite de Tchernobyl, que sa radioactivité ambiante élevée avait conduit à évacuer, se révèlerait en fait comme une sorte de paradis terrestre retrouvé où prolifèrent une grande faune sauvage quasi disparue ailleurs, des rongeurs bien vivaces et une nature luxuriante. Certes, la végétation peut montrer des réactions curieuses à l’agression radioactive, mais cela n’enlève rien à sa vitalité et la seule séquelle à déplorer pourrait bien n’être que l’incidence surprenante de cancers chez certaines espèces d’oiseaux migrateurs. Depuis sa diffusion, ce « documentaire » prétendument « scientifique » alimente la rumeur que finalement Dame Nature sait merveilleusement s’adapter aux retombées d’un accident atomique. Ringardisé le ginkgo biloba d’Hiroshima (le seul arbre à avoir survécu aux rayonnements de la bombe) ! Car les retombées de Tchernobyl ont été, dans la zone, plus d’un millier de fois plus denses qu’en leur temps celles d’Hiroshima et Nagasaki. Une bonne raison de craindre pour l’humanité la continuation de l’Âge de l’énergie atomique venait fort opportunément d’être « scientifiquement » réfutée."
(Lien vers Médiapart)
L'occasion de rappeler que le nucléaire est une folie qui un jour ou l'autre rendra inhabitables nos jolies contrées...
mercredi 31 janvier 2018
Au bord du monde, un film de Claus Drexel
Film documentaire multiplement primé, sorti en janvier 2014.
La parole est donnée aux SDF de Paris, qui parlent de la vie dehors, et de leur vision de la société.
Une femme un peu âgée, Christine, parle de ses 7 années d'errance, cachée sous ses plastiques et sa couverture de survie. Il neige, elle dort assise contre les grilles du jardin des plantes. Elle évoque les années heureuses, celles où elle avait une maison, et les meilleurs moments de sa vie, quand elle a eu ses trois enfants, dont on devine par ses propos qu'ils sont en grande difficulté eux aussi. Elle ne craint pas la folie, mais plutôt de ne plus avoir la force de continuer, soudainement, "l'abandon de soi".
Aucune violence dans les propos de ces déshérités, beaucoup de douceur au contraire, de bon sens et aussi de résignation. L'un deux dit qu'il est trop tard désormais, il fallait faire quelque chose quand ils n'étaient que quelques centaines. Maintenant qu'ils sont des milliers, il n'y a plus rien à faire...
Claus Drexel, à propos des choix esthétiques de son film...
La parole est donnée aux SDF de Paris, qui parlent de la vie dehors, et de leur vision de la société.
Une femme un peu âgée, Christine, parle de ses 7 années d'errance, cachée sous ses plastiques et sa couverture de survie. Il neige, elle dort assise contre les grilles du jardin des plantes. Elle évoque les années heureuses, celles où elle avait une maison, et les meilleurs moments de sa vie, quand elle a eu ses trois enfants, dont on devine par ses propos qu'ils sont en grande difficulté eux aussi. Elle ne craint pas la folie, mais plutôt de ne plus avoir la force de continuer, soudainement, "l'abandon de soi".
Aucune violence dans les propos de ces déshérités, beaucoup de douceur au contraire, de bon sens et aussi de résignation. L'un deux dit qu'il est trop tard désormais, il fallait faire quelque chose quand ils n'étaient que quelques centaines. Maintenant qu'ils sont des milliers, il n'y a plus rien à faire...
Claus Drexel, à propos des choix esthétiques de son film...
lundi 11 septembre 2017
Visages, villages de Agnès Varda et JR
Un documentaire road-movie qui montre les deux complices réalisateurs, la vieille femme encore dynamique et le jeune homme fringant dans leurs voyages en province, à la pêche aux rencontres riches en développements... photographiques.
Une expérience forte, les docs d'Agnès Varda sont toujours -mais comment fait-elle ?- des moments riches d'une humanité profonde et simple, comme évidente, et qui font réfléchir au vrai fond des choses qui nous mènent par le bout du nez...
Mais par-dessus le marché, il y a les projets artistiques, et là , ces affichages de visages si expressifs sur des surfaces non attendues pour cela sont encore de superbes expériences, dépassant de beaucoup la seule et authentique réussite visuelle, esthétique...
Sorti en juin 2017, actuellement sur les écrans.
Une expérience forte, les docs d'Agnès Varda sont toujours -mais comment fait-elle ?- des moments riches d'une humanité profonde et simple, comme évidente, et qui font réfléchir au vrai fond des choses qui nous mènent par le bout du nez...
Mais par-dessus le marché, il y a les projets artistiques, et là , ces affichages de visages si expressifs sur des surfaces non attendues pour cela sont encore de superbes expériences, dépassant de beaucoup la seule et authentique réussite visuelle, esthétique...
Sorti en juin 2017, actuellement sur les écrans.
jeudi 7 septembre 2017
Un homme est mort, de Kris et Etienne Davodeau
L'occasion de revenir sur la vie et la mort d'un film de René Vautier (célèbre pour ses engagements personnels dans les conflits sociaux de tout ordre), dont l'origine vous est proposée par le site bedetheque.com...
"1950, la guerre est finie depuis cinq ans. De Brest il ne subsiste plus rien. Des bombardements massifs et des combats acharnés de presque un mois ont anéanti la ville, son port, son arsenal. Brest est un désert.
Il faut tout reconstruire.
1950 Brest est un immense chantier. De la ville fortifiée, aux ruelles étroites, une nouvelle ville va surgir, orthogonale, rectiligne, ordonnée, moderne, ce sera Brest-la-Blanche, qui deviendra très vite, Brest-la-grise.
Des milliers d'ouvriers travaillent sur les chantiers.1950. C'est la grève. Les chantiers sont immobilisés, les ouvriers de l'Arsenal rejoignent le mouvement. De violents affrontements surviennent lors des manifestations.
Le 17 avril, le drame se produit. La police tire sur la foule, blessant plus de vingt personnes et tuant un homme. Édouard Mazé.
Le lendemain, appelé par la CGT pour tourner un film sur le mouvement, René Vautier débarque clandestinement à Brest (il est alors recherché par la police suite à un premier film documentaire, Afrique 50, témoignage sans concessions du système colonial français d'après guerre).
René arrive dans une ville en état de siège. Le lendemain, ont lieu les obsèques d'Édouard Mazé.
Une foule immense, un peuple entier accompagnera son cercueil."
Ce que ne dit pas cette intro, c''est que ce film aura une vie militante riche puisqu'il sera projeté 150 fois aux ouvriers brestois. Il aura aussi une bande-son originale, car étant muet au départ, Vautier a l'idée de l'accompagner de la lecture (par lui-même, en direct) d'un poème d'Eluard. Cela marche un certain temps jusqu'à ce que le René ait une extinction de voix. C'est là que survient un de ses assistants de la CGT (un type chargé de sa protection, au départ) et qui se propose se dire lui-même le poème. Surprise générale : l'interprétation unique et personnel du gars fait mouche, coup de chance, Vautier l'a enregistré...
Mais quel est l'avenir de ce film unique et introuvable, vous le saurez en lisant vous-même cette BD qui se veut souvenir d'une mémoire ouvrière...
"1950, la guerre est finie depuis cinq ans. De Brest il ne subsiste plus rien. Des bombardements massifs et des combats acharnés de presque un mois ont anéanti la ville, son port, son arsenal. Brest est un désert.
Il faut tout reconstruire.
1950 Brest est un immense chantier. De la ville fortifiée, aux ruelles étroites, une nouvelle ville va surgir, orthogonale, rectiligne, ordonnée, moderne, ce sera Brest-la-Blanche, qui deviendra très vite, Brest-la-grise.
Des milliers d'ouvriers travaillent sur les chantiers.1950. C'est la grève. Les chantiers sont immobilisés, les ouvriers de l'Arsenal rejoignent le mouvement. De violents affrontements surviennent lors des manifestations.
Le 17 avril, le drame se produit. La police tire sur la foule, blessant plus de vingt personnes et tuant un homme. Édouard Mazé.
Le lendemain, appelé par la CGT pour tourner un film sur le mouvement, René Vautier débarque clandestinement à Brest (il est alors recherché par la police suite à un premier film documentaire, Afrique 50, témoignage sans concessions du système colonial français d'après guerre).
René arrive dans une ville en état de siège. Le lendemain, ont lieu les obsèques d'Édouard Mazé.
Une foule immense, un peuple entier accompagnera son cercueil."
Ce que ne dit pas cette intro, c''est que ce film aura une vie militante riche puisqu'il sera projeté 150 fois aux ouvriers brestois. Il aura aussi une bande-son originale, car étant muet au départ, Vautier a l'idée de l'accompagner de la lecture (par lui-même, en direct) d'un poème d'Eluard. Cela marche un certain temps jusqu'à ce que le René ait une extinction de voix. C'est là que survient un de ses assistants de la CGT (un type chargé de sa protection, au départ) et qui se propose se dire lui-même le poème. Surprise générale : l'interprétation unique et personnel du gars fait mouche, coup de chance, Vautier l'a enregistré...
Mais quel est l'avenir de ce film unique et introuvable, vous le saurez en lisant vous-même cette BD qui se veut souvenir d'une mémoire ouvrière...
lundi 15 mai 2017
Salut les caprins !
Deux -bons- films ou les biquettes jouent les starlettes :
un documentaire français de 2013 réalisé par Sophie Audier.
"Les chèvres de ma mère."
L'histoire vraie donc de la cessation d'activité d'un éleveuse rattrapée par les âges canoniques d'une retraite bien méritée, installée près des gorges du Verdon, mais qui a un mal de chien à céder ses bêtes à la jeune Anne-Sophie, qui cherche à s'installer et aimerait bien reprendre le fonds de l'exploitation.
Les Chèvres de ma mère par PremiereFR
et
"Le quattro volte", de Michelangelo Frammartino, film de 2010
Un film sans parole ni commentaire, une espèce de fiction-reportage qui suit le quotidien des chèvres du vieux berger, lequel soigne ses misères avec de la poussière récoltée dans l'église. Ce qui ne l'empêchera pas de calancher bientôt. Mais ce film suit aussi la vie du village, les préparatifs du montage de la charbonnière, le tout dans des paysages calabrais à couper le souffle brûlant de l'Etna.
Le Quattro Volte - Bande annonce Vost FR par _Caprice_
un documentaire français de 2013 réalisé par Sophie Audier.
"Les chèvres de ma mère."
L'histoire vraie donc de la cessation d'activité d'un éleveuse rattrapée par les âges canoniques d'une retraite bien méritée, installée près des gorges du Verdon, mais qui a un mal de chien à céder ses bêtes à la jeune Anne-Sophie, qui cherche à s'installer et aimerait bien reprendre le fonds de l'exploitation.
Les Chèvres de ma mère par PremiereFR
et
"Le quattro volte", de Michelangelo Frammartino, film de 2010
Un film sans parole ni commentaire, une espèce de fiction-reportage qui suit le quotidien des chèvres du vieux berger, lequel soigne ses misères avec de la poussière récoltée dans l'église. Ce qui ne l'empêchera pas de calancher bientôt. Mais ce film suit aussi la vie du village, les préparatifs du montage de la charbonnière, le tout dans des paysages calabrais à couper le souffle brûlant de l'Etna.
Le Quattro Volte - Bande annonce Vost FR par _Caprice_
lundi 27 mars 2017
Remember Edward Snowden !
Le 6 juin 2013, le jeune informaticien, employé par la la NSA, agence du renseignement des USA, commence à divulguer, d'un hôtel de Hong Kong où il a organisé une rencontre avec des journalistes, les documents prouvant que les services américains surveillent absolument tout chez tout le monde.
Les capacités d'analyse de ce Snowden sont hallucinantes, et il a soigneusement choisi ses contacts dans le monde de la presse pour ses révélations.La réalisatrice de documentaires, Laura Poitras en fait partie, ce qui a permis le tournage de ce dcument exceptionnel. Glenn Greenwald, journaliste au Guardian (journal brittanique), est aussi de la partie.
Le gouvernement d'Obama est totalement compromis dans l'accroissement des moyens de surveillance secrets, après que le Président ait promis, avant son élection, d'en contrôler les abus...
On suit jour après jour les entretiens de Snowden avec les journalistes dans une chambre d'hôtel où ils prennent un maximum de précautions pourt éviter la surveillance, et dans ce domaine, l'Edward sait ce qu'il peut craindre.
Après les révélations de l'ingénieur la stratégie suivie est de se montrer en plein jour. Ils vont donc rapidement subir une pression incroyable, et il lui faudra fuir et tout de même se cacher, il trouvera asile dans un premier temps aux Nations Unies, avant que l'organisation Wikileaks prenne le relais. On voit le jeune ingénieur devenir plus blême de jour en jour, il sait qu'il a abandonné, perdu définitivement tout lien avec sa famille, et avec sa petite amie, qui ignorait tout de son projet (elle réussira à le rejoindre à Moscou en juillet 2014).
Tous les acteurs de ces incroyables faits préfèrent éviter le retour aux USA, trop risqué , le film explique pourquoi.
Son asile politique russe prend fin en juillet 2017.
This is why we should not forget him !
Un document indispensable pour mesurer les menaces pesant sur les pseudos démocraties...
Une adresse utile qui a été créée après les révélations, pour les divulguer précisément...
Les capacités d'analyse de ce Snowden sont hallucinantes, et il a soigneusement choisi ses contacts dans le monde de la presse pour ses révélations.La réalisatrice de documentaires, Laura Poitras en fait partie, ce qui a permis le tournage de ce dcument exceptionnel. Glenn Greenwald, journaliste au Guardian (journal brittanique), est aussi de la partie.
Le gouvernement d'Obama est totalement compromis dans l'accroissement des moyens de surveillance secrets, après que le Président ait promis, avant son élection, d'en contrôler les abus...
On suit jour après jour les entretiens de Snowden avec les journalistes dans une chambre d'hôtel où ils prennent un maximum de précautions pourt éviter la surveillance, et dans ce domaine, l'Edward sait ce qu'il peut craindre.
Après les révélations de l'ingénieur la stratégie suivie est de se montrer en plein jour. Ils vont donc rapidement subir une pression incroyable, et il lui faudra fuir et tout de même se cacher, il trouvera asile dans un premier temps aux Nations Unies, avant que l'organisation Wikileaks prenne le relais. On voit le jeune ingénieur devenir plus blême de jour en jour, il sait qu'il a abandonné, perdu définitivement tout lien avec sa famille, et avec sa petite amie, qui ignorait tout de son projet (elle réussira à le rejoindre à Moscou en juillet 2014).
Tous les acteurs de ces incroyables faits préfèrent éviter le retour aux USA, trop risqué , le film explique pourquoi.
Son asile politique russe prend fin en juillet 2017.
This is why we should not forget him !
Un document indispensable pour mesurer les menaces pesant sur les pseudos démocraties...
Une adresse utile qui a été créée après les révélations, pour les divulguer précisément...
dimanche 24 avril 2016
Retour de "Merci Patron !"
Enthousiaste !
Pourtant, la première moitié du film est décevante, je pensais assister à une enquête partant tous azimuts, pour dénoncer le fait patronal et ses abus. Je n'avais rien lu sur le sujet du film, j'avais seulement repéré le Ruffin dans quelques interventions place de la République, tout auréolé du succès de ce doc donc.
Le film se concentre sur une seule famille, c'est un peu lent, ça se traîne, l'intervention à l'assemblée des actionnaires est réussie mais n'a pas l'attrait de l'innovation (Elise Lucet s'en est fait une spécialité), et on se demande bien où tous ces préliminaires vont mener...
Le film prend tout à coup de l'intérêt quand on comprend que le premier appât a fonctionné. On se dit que c'est pas possible, qu'il y a du bidonnage, c'est trop gros. Et pis non, tout est vrai on est dans la vie qui palpite.
Une fois la machine lancée, ça devient somptueux, les situations sont dingues, et les petites gens qui s'expriment avec leur chouette accent picard, sont amenées à négocier (presque) directement avec le Arnault de LVMH. En tout cas, ils savent qu'il (le patron) traite directement cette histoire de réparation des dégâts post-plan social des licenciements du groupe multinational.
Y'a plein d'enseignements sympas ou de rappels de ce qu'on a déjà constaté par ailleurs, dans ce film très gonflé.
- Faut pas hésiter à réclamer, en y allant au culot.
- Ils sont hyper-sourcilleux de leur image, et de tout trouble qui vient la perturber dans les médias.
- Une action "grain de sable" de guérilla bien menée peut conduire à de merveilleux résultats.
- Tout ça dans une ambiance de "joyeux bordel", où on n'oublie pas de réaliser ses rêves (une virée finale au bord de la mer...)
- Des pratiques mafieuses que l'on connaît déjà, mais là, elles sont clinquantes (d'où vient l'argent ? comment tout cela est-il légalement possible ?)
Bref un moment magnifique, euphorisant et révoltant tout à la fois...
Pourtant, la première moitié du film est décevante, je pensais assister à une enquête partant tous azimuts, pour dénoncer le fait patronal et ses abus. Je n'avais rien lu sur le sujet du film, j'avais seulement repéré le Ruffin dans quelques interventions place de la République, tout auréolé du succès de ce doc donc.
Le film se concentre sur une seule famille, c'est un peu lent, ça se traîne, l'intervention à l'assemblée des actionnaires est réussie mais n'a pas l'attrait de l'innovation (Elise Lucet s'en est fait une spécialité), et on se demande bien où tous ces préliminaires vont mener...
Le film prend tout à coup de l'intérêt quand on comprend que le premier appât a fonctionné. On se dit que c'est pas possible, qu'il y a du bidonnage, c'est trop gros. Et pis non, tout est vrai on est dans la vie qui palpite.
Une fois la machine lancée, ça devient somptueux, les situations sont dingues, et les petites gens qui s'expriment avec leur chouette accent picard, sont amenées à négocier (presque) directement avec le Arnault de LVMH. En tout cas, ils savent qu'il (le patron) traite directement cette histoire de réparation des dégâts post-plan social des licenciements du groupe multinational.
Y'a plein d'enseignements sympas ou de rappels de ce qu'on a déjà constaté par ailleurs, dans ce film très gonflé.
- Faut pas hésiter à réclamer, en y allant au culot.
- Ils sont hyper-sourcilleux de leur image, et de tout trouble qui vient la perturber dans les médias.
- Une action "grain de sable" de guérilla bien menée peut conduire à de merveilleux résultats.
- Tout ça dans une ambiance de "joyeux bordel", où on n'oublie pas de réaliser ses rêves (une virée finale au bord de la mer...)
- Des pratiques mafieuses que l'on connaît déjà, mais là, elles sont clinquantes (d'où vient l'argent ? comment tout cela est-il légalement possible ?)
Bref un moment magnifique, euphorisant et révoltant tout à la fois...
mercredi 6 avril 2016
Earthling, de Shaun Monson, 2005
Documentaire sur les abus des hommes envers les autres êtres vivants. Des images insoutenables.
Et comme un écho à ceci, cette info qui vient de tomber :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/04/05/le-foll-veut-creer-un-delit-de-maltraitance-aux-animaux_4896295_3244.html
Et comme un écho à ceci, cette info qui vient de tomber :
http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/04/05/le-foll-veut-creer-un-delit-de-maltraitance-aux-animaux_4896295_3244.html
lundi 7 mars 2016
Il y avait par hasard, parmi eux,
le petit-fils d'Anne Sylvestre.
Son portrait, sur le site du Monde.
Je ne sors pas cette personnalité du lot des victimes parce qu'il est le petit-fils de. Ces portraits m'ont tous beaucoup touchés.
Me voilà également replongé dans les événements par ce documentaire, drôle et terrible, qui retrace les minutes du procès de Charlie-Hebdo attaqué par des associations musulmanes sur les caricatures, en mars 2007.
Un rappel des causes avec tous les attendus de ce grand moment de débat. Génial.
Un film de Daniel Leconte.
Un des dessins cruciaux du procès :
Son portrait, sur le site du Monde.
Je ne sors pas cette personnalité du lot des victimes parce qu'il est le petit-fils de. Ces portraits m'ont tous beaucoup touchés.
Me voilà également replongé dans les événements par ce documentaire, drôle et terrible, qui retrace les minutes du procès de Charlie-Hebdo attaqué par des associations musulmanes sur les caricatures, en mars 2007.
Un rappel des causes avec tous les attendus de ce grand moment de débat. Génial.
Un film de Daniel Leconte.
Un des dessins cruciaux du procès :
mercredi 6 janvier 2016
Une question d'écologie parmi d'autres !
Quand on a le choix, que vaut-il mieux faire pour envoyer un message, en terme de consommation d'énergie ? Opter pour le mail ou le SMS ?
- Le SMS est 100 fois plus économe que le mail !
C'est un des éclairages pertinents de ce documentaire qui, pour présenter le bilan écologique de nos connexions au web, en vient assez vite à pointer les "data centers", points névralgiques de stockage et de redistribution des infos numériques. Ces usines à information sont incroyablement énergivores. En France, elles se concentrent dans la banlieue est de paris, à Aubervilliers, en particulier. Les besoins en électricité, accrus de façon exponentielle sur ce secteur font craindre des ruptures d'approvisionnement pour le futur.
Aux Etats-Unis, c'est la Caroline du Nord qui concentre les installations des géants du web. Malheureusement, localement, c'est le charbon qui fait tourner les centrales électriques. Le paysage des Appalaches est incroyablement impacté, avec des sommets de montagnes arasés dans des régions entières.
Pour l'avenir, les grandes entreprises soucieuses de leur image verte (le fameux "green washing") tentent d'orienter la production de l'énergie autour de ces centres vers le renouvelable. Mais aucun centre n'a permis d'atteindre l'autonomie dans ce domaine, et les prévisions des besoins, avec le développement du net et des espaces de stockage de l'info, montent en flèche*...
Très pédagogique, ce documentaire de Coline Tison et Laurent Lichtenstein, et tout récent, de cette année (ça vaut mieux, sur ce sujet où tout évolue au quotidien...)
En plus d'un accroissement favorable de surcroit, il est dispo sur la toile énergivore...
* "Dans le monde, cent heures de vidéo sont déposées chaque minute, deux millions de recherches sont faites sur Google. Un mail avec une pièce jointe équivaut à 25 watts par heure selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Et en une heure, plus de dix milliards de courriels sont envoyés, soit l’équivalent de 4 000 tonnes de pétrole. Aujourd’hui, plus de CD, mais des listes de lecture, plus de lettres, mais des courriels, et de plus en plus de données stockées gratuitement dans le cloud. Un volume de données qui double tous les deux ans." (Article du monde sur ce documentaire)
- Le SMS est 100 fois plus économe que le mail !
C'est un des éclairages pertinents de ce documentaire qui, pour présenter le bilan écologique de nos connexions au web, en vient assez vite à pointer les "data centers", points névralgiques de stockage et de redistribution des infos numériques. Ces usines à information sont incroyablement énergivores. En France, elles se concentrent dans la banlieue est de paris, à Aubervilliers, en particulier. Les besoins en électricité, accrus de façon exponentielle sur ce secteur font craindre des ruptures d'approvisionnement pour le futur.
Aux Etats-Unis, c'est la Caroline du Nord qui concentre les installations des géants du web. Malheureusement, localement, c'est le charbon qui fait tourner les centrales électriques. Le paysage des Appalaches est incroyablement impacté, avec des sommets de montagnes arasés dans des régions entières.
Pour l'avenir, les grandes entreprises soucieuses de leur image verte (le fameux "green washing") tentent d'orienter la production de l'énergie autour de ces centres vers le renouvelable. Mais aucun centre n'a permis d'atteindre l'autonomie dans ce domaine, et les prévisions des besoins, avec le développement du net et des espaces de stockage de l'info, montent en flèche*...
Très pédagogique, ce documentaire de Coline Tison et Laurent Lichtenstein, et tout récent, de cette année (ça vaut mieux, sur ce sujet où tout évolue au quotidien...)
En plus d'un accroissement favorable de surcroit, il est dispo sur la toile énergivore...
* "Dans le monde, cent heures de vidéo sont déposées chaque minute, deux millions de recherches sont faites sur Google. Un mail avec une pièce jointe équivaut à 25 watts par heure selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Et en une heure, plus de dix milliards de courriels sont envoyés, soit l’équivalent de 4 000 tonnes de pétrole. Aujourd’hui, plus de CD, mais des listes de lecture, plus de lettres, mais des courriels, et de plus en plus de données stockées gratuitement dans le cloud. Un volume de données qui double tous les deux ans." (Article du monde sur ce documentaire)
samedi 5 décembre 2015
Suis allé m'euphoriser les neurones ,
devant "Demain", le film documentaire de Mélanie Laurent et Cyril Dion.
Prenant le contrepied des docus catastrophistes sur les avenirs de la planète, ces jeunes gens s'amusent à recenser les pistes laissant à penser qu'il y a de l'espoir car partout s'inventent des trucs alternatifs qui nous éloignent de la cata finale.
Ce point de vue décalé donne du punch au film, qui nous trimballe ébahis et rigolards (c'est aussi assez drôle) aux antipodes des quatre coins de la planète.
On y croise Jérémy Rifkin, Pierre Rabhi et le très réjouissant Rob Hopkins (l'initiateur dévonien des "villes en transition") au milieu de tas de types anonymes qui agissent à leur petit niveau pour créer des activités respectueuses de l'homme et de son biotope...
C'est sorti le deux décembre, je suis hyper dans le coup !
Prenant le contrepied des docus catastrophistes sur les avenirs de la planète, ces jeunes gens s'amusent à recenser les pistes laissant à penser qu'il y a de l'espoir car partout s'inventent des trucs alternatifs qui nous éloignent de la cata finale.
Ce point de vue décalé donne du punch au film, qui nous trimballe ébahis et rigolards (c'est aussi assez drôle) aux antipodes des quatre coins de la planète.
On y croise Jérémy Rifkin, Pierre Rabhi et le très réjouissant Rob Hopkins (l'initiateur dévonien des "villes en transition") au milieu de tas de types anonymes qui agissent à leur petit niveau pour créer des activités respectueuses de l'homme et de son biotope...
C'est sorti le deux décembre, je suis hyper dans le coup !
mardi 28 juillet 2015
samedi 27 juin 2015
Une info rigolote,
dans ce documentaire consacré à la domination masculine :
un chirurgien qui pratique des interventions dont le but est l'allongement du pénis, témoigne que, "dans notre patientèle, je n'ai pas réussi à savoir pourquoi, il y a un pourcentage important de professionnels liés à la voiture ou au transport..."
On est bien d'accord, la voiture est un moyen d'expression du fantasme de virilité.
Un documentaire édifiant.
un chirurgien qui pratique des interventions dont le but est l'allongement du pénis, témoigne que, "dans notre patientèle, je n'ai pas réussi à savoir pourquoi, il y a un pourcentage important de professionnels liés à la voiture ou au transport..."
On est bien d'accord, la voiture est un moyen d'expression du fantasme de virilité.
Un documentaire édifiant.
Inscription à :
Articles (Atom)






























