vendredi 29 octobre 2010

C'était un peu tout qui me parlait.

Pas seulement le soleil encore haut et clair, mais ces jardins potagers anciens reconvertis en pelouses et vergers. Les feuilles encore vertes frémissaient comme pour blaguer avec la brise fine. Je comprenais assez bien leur complicité. En fait il faisait vraiment chaud et j'étais bien en haut des marches à regarder tout ça dans le vague. Puis elle est venue et elle a dit doucement à mon oreille : " Bon, ben, y'a une seule barre". Et rien n'a changé. Les arbres, les oiseaux qui piaillaient comme des fous, le chien d'à côté qui courait dans tous les sens, le soleil qui me parlait. J'ai glissé les mains dans mes poches chaudes et j'ai regardé le bleu du ciel.

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