Au château de Biron, bâtiment magnifique qu'on visite en même temps que l'oeuvre.
Le petit Poucet
La frontière du silence
La Harpie
L'ogresse-mère
L'insomnie
Le collier de l'ogre devant Le grand bleu
Crâne et collier
Icare devant La peur
L'homme qui marche
Masque
Grandeur nature
Je vous laisserai découvrir par vous même l'extraordinaire cuisine de l'ogre. Et tout le reste, c'est géant !
J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
mercredi 20 mars 2019
mardi 19 mars 2019
Celle que vous croyez, de Safy Nebbou
Sorti le 27 février, adaptation du roman éponyme de Camille Laurens
"Pour épier son amant Ludo, Claire, la cinquantaine, se crée un faux profil sur les réseaux sociaux et devient Clara, une magnifique jeune femme de 24 ans. Alex, le meilleur ami de Ludo, est immédiatement séduit. Dans l'engrenage, Claire tombe à son tour éperdument amoureuse de lui. Si tout se joue dans le virtuel, les sentiments sont bien réels. Une histoire vertigineuse où réalité et mensonge se confondent."
Synopsis UGC
Dans l'invention des relations amoureuses des personnes de plus de 50 ans, l'asymétrie des chances entre hommes et femmes a souvent été décrite, justement dénoncée comme une injustice dont les femmes sont victimes. Il est plus aisé à un homme de retrouver une relation à cet âge, le plus souvent avec une partenaire plus jeune, que l'inverse. Dans la société apparait consécutivement la silhouette d'une femme abandonnée, perdue, quelquefois amère, voire aigrie et possiblement revancharde. Ce portrait existe aussi en masculin, plus rarement donc.
D'une certaine façon, c'est à ce profil que le héros de ce film (Claire, jouée par Juliette Binoche) essaie grâce aux réseaux sociaux, d'échapper fuyant cette fatalité en contactant un jeune homme (l'ami de celui qui l'a laissée) à travers un faux profil créé sur internet*. Elle y arrivera en partie, bénéficiant dans un premier temps de l'adhésion du partenaire, qui se montre empressé de répondre à cette approche à distance… Elle adhère si bien à son personnage virtuel qu'elle réussit même à se faire croire à elle-même qu'elle a réellement 24 ans.
Malheureusement, ce qui est un jeu au départ, se révèle piégeux, à mesure que la femme tombe amoureuse "pour de vrai" du jeune homme.
Ce film pose donc de vraies questions d'actualité, il n'est pas très optimiste (Juliette Binoche, qui est incroyable dans ce rôle, pleure beaucoup) même si c'est une tentative de libération féminine.
Mais c'est un formidable scénario, la deuxième moitié de cette histoire est pleine de surprises...
*Attention ce n'est pas dit clairement dans le film, c'est une proposition de ma part...
François Civil et Juliette Binoche
dimanche 17 mars 2019
Toponymie et patronymie en Périgord
Un domaine passionnant. Jean-Louis Lévêque maitrise le sujet -et la langue occitane- de façon magistrale.
C'est sur le site des Archives Départementales de la Dordogne, ce sont eux les organisateurs.
La conférence
C'est sur le site des Archives Départementales de la Dordogne, ce sont eux les organisateurs.
La conférence
jeudi 14 mars 2019
Asterios Polyp, de David Mazzuchelli
Un roman graphique de toute beauté, assez intello, complexe dans la narration, et que j'ai envie de qualifier de brillant. L'histoire d'un type qui est prof d'architecture dans une université étasunienne, unique dans son genre et indépendant de façon maladive. Limite de mauvaise foi pour se démarquer du monde.
Son quotidien, dans la vie privée comme au boulot, est passionnant, toujours inattendu, et finalement, ce type qui semble inaccessible, inflexible, insensible aux autres sera quand même attentif aux remarques de sa chérie, une femme remarquable qui sait composer et communiquer avec cet ours…
Je l'ai lue en français...
Son quotidien, dans la vie privée comme au boulot, est passionnant, toujours inattendu, et finalement, ce type qui semble inaccessible, inflexible, insensible aux autres sera quand même attentif aux remarques de sa chérie, une femme remarquable qui sait composer et communiquer avec cet ours…
Je l'ai lue en français...

Merci jean-Luc pour cette suggestion !
lundi 11 mars 2019
dimanche 10 mars 2019
Warmshowers, le réseau des cyclistes randonneurs
Si l'idée d'accueillir chez vous des cyclistes de passage ne vous effraie pas, et si vous faire héberger vous-mêmes lorsque vous êtes en balade vous convient, collez-vous au réseau Warmshowers !
Ce que j'aime dans cette communauté, c'est l'idée de partage réciproque, le "donnant-donnant", mais comme les personnes qui vous hébergent ne sont pas les mêmes que celles que vous accueillerez à votre tour, il n'est question ici que de confiance et de générosité.
Mais en plus, vous n'aurez que très exceptionnellement de mauvaises surprises. Je n'en ai pas encore eu sur les 7 ou 8 voyageurs que j'ai reçus. Il y a la même garantie que pour Blablacar avec le système des avis qu'on laisse sur sa page. Les insupportables sont éliminés !
Dernière visite dans mon logement provisoire de Champcevinel : Rebecca, une jeune voyageuse anglaise, qui remonte tranquillement toute la France, pour atteindre Le Havre, prendre le ferry et rejoindre la région du "Lake District" où elle habite..
Ce que j'aime dans cette communauté, c'est l'idée de partage réciproque, le "donnant-donnant", mais comme les personnes qui vous hébergent ne sont pas les mêmes que celles que vous accueillerez à votre tour, il n'est question ici que de confiance et de générosité.
Mais en plus, vous n'aurez que très exceptionnellement de mauvaises surprises. Je n'en ai pas encore eu sur les 7 ou 8 voyageurs que j'ai reçus. Il y a la même garantie que pour Blablacar avec le système des avis qu'on laisse sur sa page. Les insupportables sont éliminés !
Dernière visite dans mon logement provisoire de Champcevinel : Rebecca, une jeune voyageuse anglaise, qui remonte tranquillement toute la France, pour atteindre Le Havre, prendre le ferry et rejoindre la région du "Lake District" où elle habite..

Je dis qu'elle remonte "tranquillement" mais elle est très en forme… Elle fait des étapes de 80 ou 100 km, dans notre "hilly" Périgord, c'est franchement beaucoup, chargée de plus comme elle l'est (elle a tout le matos pour être autonome en camping…)
Elle a fait une étape de plusieurs jours à Bordeaux, où sa maman l'a rejointe.

samedi 9 mars 2019
Chez les gilets jaunes de Trélissac (Périgueux, Dordogne)
Ce week-end, ils ont invité une bonne flopée de graffeurs de toute la France. L'idée c'est de faire de ce bâtiment commercial décrépit (un ancien Mammouth abandonné depuis des lustres...) une oeuvre. Tout sera repeint (extérieur et intérieur).
J'ai adoré l'ambiance.
Ils expliquent que ce rendez-vous ne plaît guère à la Préfecture, mais qu'ils ont eu envie de montrer qu'ils n'étaient pas les protestataires incultes et imbéciles pour lesquels on veut les faire passer...
En tout cas, cela révèle une grosse capacité organisatrice.
Et autre chose : pour ceux qui pensent que le mouvement va s'épuiser, ils sont en train de planifier une action dans le sud de la Dordogne, pour juin prochain...
J'ai adoré l'ambiance.
Ils expliquent que ce rendez-vous ne plaît guère à la Préfecture, mais qu'ils ont eu envie de montrer qu'ils n'étaient pas les protestataires incultes et imbéciles pour lesquels on veut les faire passer...
En tout cas, cela révèle une grosse capacité organisatrice.
Et autre chose : pour ceux qui pensent que le mouvement va s'épuiser, ils sont en train de planifier une action dans le sud de la Dordogne, pour juin prochain...
jeudi 7 mars 2019
J'veux du soleil, de Gilles Perret et François Ruffin
Une soirée militante qui fait du bien, (Merci Ciné-cinéma !) avec cette avant-première du film des fakiriens Perret et Ruffin. Et enfin une vraie défense des gilets jaunes !
Car enfin, ces gens qui se rassemblent aux abords des cités mais en restent définitivement exclus, ils se battent pour leur survie tout simplement. C'est aussi pour cela qu'ils ne lâcheront pas.
Un des point centraux de ce documentaire qui leur laisse de bout en bout la parole est de montrer qu'on n'a pas là affaire à des fachos sauvages xénophobes et antisémites. Je fais partie des gens très nombreux qui ont eu cette crainte au début du mouvement, en novembre. Je n'ai pas adhéré d'emblée.
Allez voir ce film qui raconte des quotidiens ordinaires souvent désespérés, mais ça c'était avant, car presque tous disent qu'ils ont trouvé sur les ronds-points une fraternité et une solidarité qu'ils pensaient disparue dans l'égoïsme et le consumérisme...
La grande salle était pleine avant-hier, le public a longtemps applaudi ce film et son co-auteur (Gilles Perret qui était présent). Il a commencé par présenter les conditions de tournage, 6 jours d'affilée, sans préparation et ensuite en brûlant les étapes du montage, de l'étalonnage, etc... pour pouvoir le montrer à chaud. C'est donc une performance de vidéaste.
Enthousiasmant !
mardi 5 mars 2019
Jusqu'à la garde, de Xavier Legrand
Pas facile de faire un film intéressant sur ce thème archi rebattu du couple qui se sépare. Certes ici, contrairement à la plupart des situations de départ, le jeune fils du couple semble avoir choisi son camp. Il ne cherche pas à recoller les morceaux, il ne veut plus voir son père, point barre. Cela ne suffirait pas à en faire un objet passionnant, même si le spectateur a tout de suite envie de se faire sa propre idée sur les torts des uns et des autres.
J'ai écouté Xavier Legrand parler de sa façon de construire le récit. Ce type est un méthodique qui suit une idée directrice : comment susciter l'intérêt du spectateur à chaque instant ? Au montage, il traque les creux possibles d'ennui cachés dans son histoire. Et il y arrive car à la fin, on se dit que cette aventure était somme toute assez ordinaire, mais qu'on ne s'est pas lassé de suivre cette famille en crise.
Le jeune comédien Thomas Gioria est hyper crédible, et les parents, joués par Denis Ménochet et Léa Drucker semblent vraiment avoir "la gueule de l'emploi", si vous m'autorisez cet écart, ce qui est évidemment le signe d'une performance d'acteurs...
J'ai écouté Xavier Legrand parler de sa façon de construire le récit. Ce type est un méthodique qui suit une idée directrice : comment susciter l'intérêt du spectateur à chaque instant ? Au montage, il traque les creux possibles d'ennui cachés dans son histoire. Et il y arrive car à la fin, on se dit que cette aventure était somme toute assez ordinaire, mais qu'on ne s'est pas lassé de suivre cette famille en crise.
Le jeune comédien Thomas Gioria est hyper crédible, et les parents, joués par Denis Ménochet et Léa Drucker semblent vraiment avoir "la gueule de l'emploi", si vous m'autorisez cet écart, ce qui est évidemment le signe d'une performance d'acteurs...
lundi 4 mars 2019
Ils ont combattu pour la Patrie, de Mikhaïl Cholokhov
Qui se souvient de cet auteur soviétique, né en 1905 et mort en 1984 ? Pourtant il obtint le prix Nobel de littérature en 1965. La lecture de biographies de ce russe nous convaint que c'est l'auteur d'une oeuvre majeure, "le Don paisible", et que le reste de ses écrits n'est pas à la hauteur de ce roman remarquable, souvent comparé à "Guerre et Paix" de Tolstoï.
Pourtant, la lecture d' "Ils ont combattu pour la patrie", est enthousiasmante, les hommes sont des personnalités riches et leur langage a cette verve qu'on devait trouver effectivement chez ces soldats aguerris qui ne se parlent qu'en s'invectivant, presque toujours sur un ton ironique et acerbe.
On se trouve dans les plaines de l'Ukraine, lors du repli de l'armée rouge devant la progression des panzers allemands, après qu'Hitler ait dénoncé (trahi) le pacte germano-soviétique. Le roman fait un portrait élogieux de ces résistants, il les dresse en héros, tout en montrant leurs faiblesses humaines sans complaisance. Je pense que ces hommes ont vraiment existé. On connaît l'incroyable résistance de cette armée repliée ensuite sur Stalingrad, et comment ils se sont sacrifiés par bataillons entiers pour résister à la Wehrmacht.
Ceci dit, la lecture du Don paisible devrait être la meilleure façon d'approcher cet auteur qui fut tout de même, il faut le préciser, un vrai apparatchik soviétique, membre de grandes académies et proche des dirigeants de l'URSS qu'il accompagna à l'occasion lors de voyages officiels à l'étranger.
C'est dans cette édition antique sur un exemplaire très abimé, que j'ai lu ce texte...
Merci Jacques pour cette suggestion !
Pourtant, la lecture d' "Ils ont combattu pour la patrie", est enthousiasmante, les hommes sont des personnalités riches et leur langage a cette verve qu'on devait trouver effectivement chez ces soldats aguerris qui ne se parlent qu'en s'invectivant, presque toujours sur un ton ironique et acerbe.
On se trouve dans les plaines de l'Ukraine, lors du repli de l'armée rouge devant la progression des panzers allemands, après qu'Hitler ait dénoncé (trahi) le pacte germano-soviétique. Le roman fait un portrait élogieux de ces résistants, il les dresse en héros, tout en montrant leurs faiblesses humaines sans complaisance. Je pense que ces hommes ont vraiment existé. On connaît l'incroyable résistance de cette armée repliée ensuite sur Stalingrad, et comment ils se sont sacrifiés par bataillons entiers pour résister à la Wehrmacht.
Ceci dit, la lecture du Don paisible devrait être la meilleure façon d'approcher cet auteur qui fut tout de même, il faut le préciser, un vrai apparatchik soviétique, membre de grandes académies et proche des dirigeants de l'URSS qu'il accompagna à l'occasion lors de voyages officiels à l'étranger.
C'est dans cette édition antique sur un exemplaire très abimé, que j'ai lu ce texte...
Merci Jacques pour cette suggestion !
dimanche 3 mars 2019
Extrait de Children's corner Suite puis Toccata, album Mister Swing meets Debussy
Avec une pensée affectueuse pour Bapt, qui a intégré des orchestres grenoblois en s'essayant cette fois à la trompette...
Mais son instrument de départ, c'est le piano...
samedi 2 mars 2019
Je me souviens (62)
être passé par hasard dans le lotissement de villas (ils les appellent "chalets") sur pilotis qu'on voit au début de 37,2 le matin, le film de Jean-Jacques Beineix, avec Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade qui quelques années auparavant, m'avait tellement impressionné. Ce film date de 1986.
C'était l'été, j'étais avec une amie, nous avions nos sac à dos et nous cherchions ma famille qui avait loué un appart dans le secteur de Gruissan (dans l'Aude). En fait ce n'était pas du tout dans ce secteur.
Tout tourisme culturel de pèlerinage est impossible ici, le chalet est brûlé, réellement, par Betty dans le film… Cet endroit étonnant est situé en bord de mer Méditerranée, un moment dans le film, il y a un plan silencieux où l'héroïne aperçoit une goélette, toute voile dehors, passer au-dessus de la digue. Dans ce film étrange, c'est un pur moment de poésie.
C'était l'été, j'étais avec une amie, nous avions nos sac à dos et nous cherchions ma famille qui avait loué un appart dans le secteur de Gruissan (dans l'Aude). En fait ce n'était pas du tout dans ce secteur.
Tout tourisme culturel de pèlerinage est impossible ici, le chalet est brûlé, réellement, par Betty dans le film… Cet endroit étonnant est situé en bord de mer Méditerranée, un moment dans le film, il y a un plan silencieux où l'héroïne aperçoit une goélette, toute voile dehors, passer au-dessus de la digue. Dans ce film étrange, c'est un pur moment de poésie.
J'ai tout plein d'amis au MEDEF, Frédéric Fromet et les Ogres de Barback
J'ai tout plein d'amis au MEDEF
Ma religion c'est le bénef
Pour faire du pognon je vendrais père et mère
Le laisser-aller du pauvre m'exaspère
J'ai tout plein d'amis au MEDEF
Ma religion c'est le bénef
Mon dieu c'est le patron qui vire, qui dégraisse
Et qui impunément se tire avec la caisse
Je gère mon foyer comme une entreprise
Ma femme est employée à l'Ajax et au Pliz
L'autre jour elle a voulu faire grève la feignasse
On aurait dit une fonctionnaire
Agiter ainsi le chiffon rouge c'est dégueulasse
C'est prendre en otage la poussière
J'y ai dit : Si tu gueules, je te délocalise
On verra si en Chine, tu joues les insoumises
Quand on a la chance d'avoir un boulot on s'écrase
J'en connais tant qui voudraient ta place
Je t'en prie ma chérie ne me donne pas l'occase
De t'lourder pour la chômeuse d'en face
J'ai tout plein d'amis au MEDEF
Ma religion c'est le bénef
La bourse c'est ma vie, j'ai une tronche de CAC
La hausse du pétrole brut c'est mon aphrodisiaque
J'ai tout plein d'amis au MEDEF
Ma religion c'est le bénef
Au-dessus de mon pieu j'me suis fait un poster
Avec Le Figaro et ses pages financières
Tu veux des RTT, tu veux des vacances
Reprends ton balai, mets-le toi où je pense
Le temps libre c'est pour les poètes, les mollasses
L'homme s'épanouit dans le labeur
Me dis pas qu'avec ton aspiro tu n'es pas jouasse
Qu'il ne suffit pas à ton bonheur
Tu veux toucher une prime, tu veux une augment'
T'auras pas un centime, pense aux dividendes
De nos actionnair's qui ne sont pas tous philanthropes
Eux qui jugent plutôt d'un bon œil
Les plans de licenciement pourvu que ça rapporte
Des pépètes dans leur portefeuille
J'ai tout plein d'amis au MEDEF
Ma religion c'est le bénef
C'est pas moi qui bosse, et je m'en mets plein les fouilles
En pleurnichant Maman, les impôts me dépouillent
J'ai tout plein d'amis au MEDEF
Ma religion c'est le bénef
C'est pas moi qui bosse, j'ai des grouillots sympas
Qui comptent pas leurs heures pour mon assistanat
Tes acquis sociaux, tes droits et ta retraite
Pourquoi pas ton salaire?
Je les fais disparaître
Il n'y a pas que toi qui saches faire le ménage
Qu'on me donne mon costume tout gris
Et dans le code du travail je te fais un carnage
Pour que tu sois corvéable à merci
Madame se rebelle? Madame fait sa fofolle ?
Voila qu'elle en appelle
Au porteur de banderole
C'est pas des syndicats qui vont me filler la frousse
Pas trois bolcheviks à la Bastille
C'est pas ta chienlit qui va gouverner, allez ouste
En choeur chantons travail, patrie, famille
J'ai tout plein d'amis au MEDEF
Ma religion c'est le bénef
Tout doit être profit, tout doit être rentable
Cette chanson est nulle, elle m'rapport'ra que dalle
J'ai tout plein d'amis au MEDEF
Ma religion c'est le bénef
Je comprends pas les gens qui vivent au RSA
Alors que le climat est bien meilleur en Suisse
vendredi 1 mars 2019
Un autre point de vue sur les gilets jaunes...
Bruno Latour n'y est pas opposé, mais il ne se fait pas d'illusion non plus. Le parallèle avec les migrants de l'extérieur est intéressant.
Je ne copie-colle pas, veuillez cliquer sur le lien !
L'article de Reporterre.
Je ne copie-colle pas, veuillez cliquer sur le lien !
L'article de Reporterre.
Lundimatin, de l'info à contre-courant du "giletsjaunes-bashing"...
https://lundi.am/
Ils ont publié ça, que vous n'entendrez pas sur les grandes ondes dénigreuses de mouvement social...
Pourtant contrairement à la grande majorité des musiques dont ils nous assaisonnent le quotidien, c'est fort bien écrit et signifiant...
Le lien avec les paroles.
Deux fils, de Félix Moati
Qu'il n'y ait pas d'enjeu dans un scénario, rien à résoudre, pas de suspense, c'est une chose possible, il arrive que des réalisateurs réussissent à intéresser avec d'autres qualités. Ici, on n'est pas loin du compte, même si l'ennui s'incruste un peu dans la deuxième moitié de ce film sympathique. Ses personnages sont humains,trop humains, en prise au doute pour des raisons différentes. Le père (Benoit Poelvoorde) qui vient de perdre son frère est en pleine crise professionnelle, il tente une reconversion dans l'écriture en laissant son activité de médecin. Ses deux fils (Mathieu Capella et Vincent Lacoste) l'observent avec tendresse et inquiétude. L'aîné est lui-même en difficulté, incapable de se fixer sur une activité régulière. Le cadet est consterné par les errances de son père et de son frère. Tous les trois sont à la recherche de relations amoureuses fortes.
Je redoute les histoires sinistres où les personnages pleurent, dépriment à longueur de plans. Heureusement, dans ce film, les relations de ces curieux personnages sont souvent drôles. Tous les acteurs sont magnifiques, y compris le jeune Mathieu Capella.
Un bon moment de cinéma.
Vincent Lacoste, Benoît Poelvoorde, Mathieu Capella
Je redoute les histoires sinistres où les personnages pleurent, dépriment à longueur de plans. Heureusement, dans ce film, les relations de ces curieux personnages sont souvent drôles. Tous les acteurs sont magnifiques, y compris le jeune Mathieu Capella.
Un bon moment de cinéma.
Vincent Lacoste, Benoît Poelvoorde, Mathieu Capella
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