J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
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mardi 31 décembre 2019
samedi 21 décembre 2019
Avec 40 % d’espace en moins, les voies cyclables peuvent faire passer deux fois plus de personnes
La grève des transports parisiens a une vertu cachée. Les usagers des transports collectifs se reportent sur le vélo. Les variations à la hausse sont spectaculaires. Partout le trafic des cyclistes a plus que doublé. Voyez le graphique des fréquentations en quelques points repères de la capitale.
Il est aussi possible de calculer, avec cet usage renforcé des voies cyclables, leur utilité potentielle par m² comparée à celle des espaces dévolus à la circulation automobile. Le résultat est sans appel.
Je propose qu'on inverse la part des surfaces consacrées à la voiture et celle accordée aux vélos ?
Et les cités redeviendraient vivables !
L'article complet de Pierre Breteau, sur le site du Monde :
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Il est aussi possible de calculer, avec cet usage renforcé des voies cyclables, leur utilité potentielle par m² comparée à celle des espaces dévolus à la circulation automobile. Le résultat est sans appel.
Je propose qu'on inverse la part des surfaces consacrées à la voiture et celle accordée aux vélos ?
Et les cités redeviendraient vivables !
L'article complet de Pierre Breteau, sur le site du Monde :
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Depuis le début de la grève des transports, le 5 décembre, le trafic automobile a augmenté en Ile-de-France – et les embouteillages aussi. Dans le même temps, les Parisiens ont manifestement choisi de se déplacer davantage à vélo.
Les services de la Ville de Paris ont effectué des comptages sur plusieurs grands axes de la capitale. Leurs configurations sont diverses : certains comportent deux voies réservées aux automobilistes pour une voie cyclable, d’autres, comme la rue de Rivoli, n’ont qu’une file pour les voitures et deux pour les vélos.
L’artère la plus intéressante à étudier est sans doute le boulevard Voltaire, qui traverse l’est de la capitale, de la place de la République à la place de la Nation sur 2,85 km. Cet axe dispose de deux voies pour les déplacements motorisés (soit 6,50 m de large), ainsi que de deux bandes de stationnement (2 × 1,80 m de plus), et deux voies cyclables (de 1,95 m chacune, soit 3,90 m de large).
Avec 40 % d’espace en moins, les voies cyclables peuvent faire passer deux fois plus de personnes
Les comptages révèlent qu’aux heures de pointe le nombre de voitures plafonne à moins de 780 à l’heure. Si l’on applique la moyenne de 1,1 personne par automobile à Paris, ce mode de déplacement permet de déplacer 850 personnes par heure, sur une surface totale de 1,8 hectare.
Sur les deux voies cyclables, qui occupent 1,1 hectare sur l’intégralité du boulevard, les services de la Ville ont relevé un maximum de 1 405 cyclistes, jeudi 12 décembre entre 9 heures et 10 heures précisément.
Retrouvez ci-dessous le comparatif du trafic automobile et cycliste sur le boulevard Voltaire, selon les relevés fournis par les services de la Ville.
Deux fois plus de vélos que d’autos aux heures de pointe pendant la grève
Ce graphique représente le nombre de vélos et d’automobiles comptés heure par heure, boulevard Voltaire à Paris (11e arrondissement), de lundi 2 à dimanche 15 décembre. La Ville de Paris dispose de 56 points de mesure répartis dans toute la ville.
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mercredi 24 avril 2019
Du vélo en région parisienne
Je suis donc parti à vélo huit jours, avec l'objectif de faire le tour de la région parisienne, sur un itinéraire plus ou moins proche de Paris ville. Je voulais à la fois constater l'état des équipements favorisant la circulation à bicyclette, à l'occasion visiter des lieux de culture qu'on ne fréquente que rarement (quand on est un provincial en week-end à Paris), et faire appel au réseau Warmshowers pour les hébergements.
Je présupposais que la "banlieue" au sens large était beaucoup plus avancée en équipements favorisant la bicyclette qu'on ne pouvait se l'imaginer. Mais je voulais vérifier cela.
Après cette semaine de test, je peux affirmer qu'en dehors de quelques ouvrages exceptionnels (la coulée verte de Paris à Massy, la promenade de l'Orge...), les équipements de la couronne parisienne sont encore bien limités. Les pistes et bandes cyclables sont partielles, non connectées entre elles. Pourtant, généralement, quand elles existent, elles sont confortables, assez larges et quand elles sont installées sur le trottoir, c'est généralement qu'il y a de grands espaces partagés avec les piétons.
Mais la carte ci dessous, qui date de 2012, est parlante même si des progrès ont été faits depuis. Le constat saute aux yeux : les équipements publics qui concernent le vélo se concentrent à Paris même. La capitale apparaît par contraste comme un une ville exceptionnelle pour nos deux-roues. Je l'ai expérimenté dans ma 4ème journée, car il fallait que je traverse Partis du sud au nord, et j'ai eu droit à des pistes de bout en bout avec une vitesse moyenne de croisière très au dessus de l'ensemble de ma virée.
Ceci dit, il y a beaucoup plus d'itinéraires où les vélos peuvent rouler en toute sécurité que ceux qui figurent sur la carte. L'usage de Google Maps comme GPS permet de le constater, car les chemins proposés empruntent des bords de route, des chemins de randonnée (à pied, les GR), des allées forestières, et même des sentes de terre à peine tracés au milieu de champs s'étendant de part et d'autre à perte de vue.
Par parenthèse, ce site de recherche d'itinéraires propose aussi (pour le vélo) le passage par des escaliers (entre deux voies ferrées, à Argenteuil par exemple)...
Le lundi 15 avril, je pars de Sartrouville, où je suis superbement accueilli par Elissa, membre du réseau WShowers. Première soirée premier apéro devant Notre Dame en feu, qu'on suit d'un oeil aux infos télévisées... Sartrouville n'a fait aucun effort pour accueillir les cyclistes. On n'y voit qu'un bout de piste qui traverse le centre ville. Et rien d'autre. Le lendemain, en suivant la Seine ( j'ai souvent choisi l'option des chemins de halage et des voies sur berge) je rejoins Nanterre, en passant par les Terrasses qui mènent tout droit à l'esplanade de l'Arche de la Défense. Jusque-là, très peu de portions de route, la descente de l'Arche vers la ville est magnifique, il y a plein d'oeuvres d'art contemporain dispersées à chaque étage. Puis en rejoignant le bois de Boulogne, encore une longue balade sur des chemins verts.
Après avoir passé une soirée riche en échanges utiles (en particulier avec les grands enfants d'Alice, une amie) je rejoins la fameuse coulée verte, qui part de Paris 14ème, et file vers Massy. Je l'atteins à Malakoff. Magnifique itinéraire, c'est une bande d'une centaine de mètres de large environ, aménagée d'espaces boisés, de parcours de santé et de jardins divers. Je rejoins d'abord le CAC de Brétigny sur Orge, pour voir une expo très conceptuelle, un peu prétentieuse à mon avis, pour finir la journée en compagnie de Martine et Gilbert à Courcouronnes. Tous deux sont très occupés, ma présence ne les arrange pas mais ils m'accueillent magnifiquement. Je repars le lendemain matin sous le soleil vers Melun, en suivant la Seine. Je roule un bon moment en compagnie de deux vététistes avec lesquels je bavarde. Quand ils quittent le halage, ils me disent que plus loin ça passe en VTT, avec un vélo de rando, ils ne savent pas… Je leur dis que si, je devrais y arriver. De fait, ça passait sans problème, je renonce rarement devant les accidents de terrain. Je passe l'après-midi à Melun, déçu par le musée d'art et d'histoire, aux collections modestes et disparates, rasséréné par une expo consacrée à Christelle GUILLET à l'espace Saint Jean (l'office du tourisme).

Vénus d'Ingres, Christelle Guillet
Accueilli le soir par Yan qui arrive à vélo de son rendez-vous habituel à "la ruche qui dit oui", on rejoint la maison où il habite depuis peu avec Marie à Bois-le-Roi. Cette petite ville planquée dans les arbres du nord de la forêt de Fontainebleau semble couler des jours hors du temps. De nouveau, j'ai droit à un accueil superbe, autour d'un repas partagé.
Le lendemain, je souhaite rejoindre le MACVAL, gros musée d'art contemporain de Vitry, 50 kilomètres au nord, je reviens tout près de Paris. Suivre les itinéraires proposés par le phone s'avère impossible au nord de Melun, aucune piste sur le côté des routes, des 4 voies hyper fréquentées. Je repique par Savigny vers Corbeil et la rive gauche de la Seine.
Prise de vue à l'extérieur du musée, côté jardin.
Le MAC VAL est un lieu exaltant. Entre les oeuvres exposées en permanence et l'expo temporaire (Lignes de vies - une exposition de légendes), j'y passe une bonne partie de l'après-midi. Dernière expérience Warmshowers chez Marie-Noël son fils et son mari, dans une maison au milieu des immeubles de Vitry. Excellent moment, on se sépare tard ce soir-là.
Le lendemain, c'est la traversée rapide de Paris pour rejoindre Zoulikha, à Pantin. On a un programme serré dans la journée, mais ça, c'est une autre histoire… Les bords du canal de l'Ourcq sont magnifiques pour pique-niquer, flâner et… faire du vélo.
Dimanche 21, je finis la boucle de Paris en allant chercher ma voiture restée à Sartrouville, chez Elissa. Une dernière occasion de suivre les berges de la Seine, se perdre cette fois dans un chantier de matériaux de construction, faire demi-tour, pousser mon vélo sur des talus abrupts pour sortir de l'impasse, et choisir les trottoirs à Sartrouville où entretemps, rien n'a été fait pour accueillir les valeureux cyclistes.

Mon parcours en pointillés noirs représente plus une double diagonale Nord-Ouest / Sud-Est, qu'un vrai tour de Paris… Au final, je n'ai fait que 200 kilomètres environ. Les distances entre bleds de région parisienne ne sont pas énormes. Le vélo peut donc être utile et efficace très fréquemment.
Quant à Warmshowers, c'est vraiment un moyen très pratique de voyager à moindre frais en faisant des rencontres superbes. Seule contrainte : le temps passé avant le départ pour caler les accueils. Beaucoup de membres ne répondent pas, et il faut parfois recommencer des demandes plusieurs fois pour une date.
Merci à mes hôtes !
Je présupposais que la "banlieue" au sens large était beaucoup plus avancée en équipements favorisant la bicyclette qu'on ne pouvait se l'imaginer. Mais je voulais vérifier cela.
Après cette semaine de test, je peux affirmer qu'en dehors de quelques ouvrages exceptionnels (la coulée verte de Paris à Massy, la promenade de l'Orge...), les équipements de la couronne parisienne sont encore bien limités. Les pistes et bandes cyclables sont partielles, non connectées entre elles. Pourtant, généralement, quand elles existent, elles sont confortables, assez larges et quand elles sont installées sur le trottoir, c'est généralement qu'il y a de grands espaces partagés avec les piétons.
Mais la carte ci dessous, qui date de 2012, est parlante même si des progrès ont été faits depuis. Le constat saute aux yeux : les équipements publics qui concernent le vélo se concentrent à Paris même. La capitale apparaît par contraste comme un une ville exceptionnelle pour nos deux-roues. Je l'ai expérimenté dans ma 4ème journée, car il fallait que je traverse Partis du sud au nord, et j'ai eu droit à des pistes de bout en bout avec une vitesse moyenne de croisière très au dessus de l'ensemble de ma virée.
Ceci dit, il y a beaucoup plus d'itinéraires où les vélos peuvent rouler en toute sécurité que ceux qui figurent sur la carte. L'usage de Google Maps comme GPS permet de le constater, car les chemins proposés empruntent des bords de route, des chemins de randonnée (à pied, les GR), des allées forestières, et même des sentes de terre à peine tracés au milieu de champs s'étendant de part et d'autre à perte de vue.
Par parenthèse, ce site de recherche d'itinéraires propose aussi (pour le vélo) le passage par des escaliers (entre deux voies ferrées, à Argenteuil par exemple)...
Le lundi 15 avril, je pars de Sartrouville, où je suis superbement accueilli par Elissa, membre du réseau WShowers. Première soirée premier apéro devant Notre Dame en feu, qu'on suit d'un oeil aux infos télévisées... Sartrouville n'a fait aucun effort pour accueillir les cyclistes. On n'y voit qu'un bout de piste qui traverse le centre ville. Et rien d'autre. Le lendemain, en suivant la Seine ( j'ai souvent choisi l'option des chemins de halage et des voies sur berge) je rejoins Nanterre, en passant par les Terrasses qui mènent tout droit à l'esplanade de l'Arche de la Défense. Jusque-là, très peu de portions de route, la descente de l'Arche vers la ville est magnifique, il y a plein d'oeuvres d'art contemporain dispersées à chaque étage. Puis en rejoignant le bois de Boulogne, encore une longue balade sur des chemins verts.
Après avoir passé une soirée riche en échanges utiles (en particulier avec les grands enfants d'Alice, une amie) je rejoins la fameuse coulée verte, qui part de Paris 14ème, et file vers Massy. Je l'atteins à Malakoff. Magnifique itinéraire, c'est une bande d'une centaine de mètres de large environ, aménagée d'espaces boisés, de parcours de santé et de jardins divers. Je rejoins d'abord le CAC de Brétigny sur Orge, pour voir une expo très conceptuelle, un peu prétentieuse à mon avis, pour finir la journée en compagnie de Martine et Gilbert à Courcouronnes. Tous deux sont très occupés, ma présence ne les arrange pas mais ils m'accueillent magnifiquement. Je repars le lendemain matin sous le soleil vers Melun, en suivant la Seine. Je roule un bon moment en compagnie de deux vététistes avec lesquels je bavarde. Quand ils quittent le halage, ils me disent que plus loin ça passe en VTT, avec un vélo de rando, ils ne savent pas… Je leur dis que si, je devrais y arriver. De fait, ça passait sans problème, je renonce rarement devant les accidents de terrain. Je passe l'après-midi à Melun, déçu par le musée d'art et d'histoire, aux collections modestes et disparates, rasséréné par une expo consacrée à Christelle GUILLET à l'espace Saint Jean (l'office du tourisme).

Vénus d'Ingres, Christelle Guillet
Accueilli le soir par Yan qui arrive à vélo de son rendez-vous habituel à "la ruche qui dit oui", on rejoint la maison où il habite depuis peu avec Marie à Bois-le-Roi. Cette petite ville planquée dans les arbres du nord de la forêt de Fontainebleau semble couler des jours hors du temps. De nouveau, j'ai droit à un accueil superbe, autour d'un repas partagé.
Le lendemain, je souhaite rejoindre le MACVAL, gros musée d'art contemporain de Vitry, 50 kilomètres au nord, je reviens tout près de Paris. Suivre les itinéraires proposés par le phone s'avère impossible au nord de Melun, aucune piste sur le côté des routes, des 4 voies hyper fréquentées. Je repique par Savigny vers Corbeil et la rive gauche de la Seine.
Prise de vue à l'extérieur du musée, côté jardin.
Le MAC VAL est un lieu exaltant. Entre les oeuvres exposées en permanence et l'expo temporaire (Lignes de vies - une exposition de légendes), j'y passe une bonne partie de l'après-midi. Dernière expérience Warmshowers chez Marie-Noël son fils et son mari, dans une maison au milieu des immeubles de Vitry. Excellent moment, on se sépare tard ce soir-là.
Le lendemain, c'est la traversée rapide de Paris pour rejoindre Zoulikha, à Pantin. On a un programme serré dans la journée, mais ça, c'est une autre histoire… Les bords du canal de l'Ourcq sont magnifiques pour pique-niquer, flâner et… faire du vélo.
Dimanche 21, je finis la boucle de Paris en allant chercher ma voiture restée à Sartrouville, chez Elissa. Une dernière occasion de suivre les berges de la Seine, se perdre cette fois dans un chantier de matériaux de construction, faire demi-tour, pousser mon vélo sur des talus abrupts pour sortir de l'impasse, et choisir les trottoirs à Sartrouville où entretemps, rien n'a été fait pour accueillir les valeureux cyclistes.

Mon parcours en pointillés noirs représente plus une double diagonale Nord-Ouest / Sud-Est, qu'un vrai tour de Paris… Au final, je n'ai fait que 200 kilomètres environ. Les distances entre bleds de région parisienne ne sont pas énormes. Le vélo peut donc être utile et efficace très fréquemment.
Quant à Warmshowers, c'est vraiment un moyen très pratique de voyager à moindre frais en faisant des rencontres superbes. Seule contrainte : le temps passé avant le départ pour caler les accueils. Beaucoup de membres ne répondent pas, et il faut parfois recommencer des demandes plusieurs fois pour une date.
Merci à mes hôtes !
mardi 23 avril 2019
Round Paris
Chez Elissa --- Esplanade de la Défense 1 --- 2 --- Les femmes (le calvaire) Daniel OCTOBRE 1946 --- Rue de l'Ecoute s'il pleut, à Bondoufles --- Le CAC de Brettigny sur Orge --- Lucile Arthur Alice à Boulogne-Billancourt --- Bords de Seine, le Coudray-Montceaux --- Plaque commémorative, bords de Seine Saint-Fargeau --- La Seine à Saint-Fargeau --- La Seine au Bois-du-Roi --- Friche industrielle en cours de réhabilitation, Melun --- A l'assaut d'une butte artificielle, Bondoufle --- Devant le MACVAL à Vitry --- Please come back, Claire Fontaine, 2008, MAC VAL --- Sans toi 1 --- 2 --- Portrait d'Ida Ilsted, fiancée du peintre, expo Hammershoi, Musée Jacquemart-André --- Atelier vélo solidaire, bords du canal de l'Ourcq, Paris XIXème --- Zou, canal de l'Ourcq --- Canal de l'Ourcq







dimanche 10 mars 2019
Warmshowers, le réseau des cyclistes randonneurs
Si l'idée d'accueillir chez vous des cyclistes de passage ne vous effraie pas, et si vous faire héberger vous-mêmes lorsque vous êtes en balade vous convient, collez-vous au réseau Warmshowers !
Ce que j'aime dans cette communauté, c'est l'idée de partage réciproque, le "donnant-donnant", mais comme les personnes qui vous hébergent ne sont pas les mêmes que celles que vous accueillerez à votre tour, il n'est question ici que de confiance et de générosité.
Mais en plus, vous n'aurez que très exceptionnellement de mauvaises surprises. Je n'en ai pas encore eu sur les 7 ou 8 voyageurs que j'ai reçus. Il y a la même garantie que pour Blablacar avec le système des avis qu'on laisse sur sa page. Les insupportables sont éliminés !
Dernière visite dans mon logement provisoire de Champcevinel : Rebecca, une jeune voyageuse anglaise, qui remonte tranquillement toute la France, pour atteindre Le Havre, prendre le ferry et rejoindre la région du "Lake District" où elle habite..
Ce que j'aime dans cette communauté, c'est l'idée de partage réciproque, le "donnant-donnant", mais comme les personnes qui vous hébergent ne sont pas les mêmes que celles que vous accueillerez à votre tour, il n'est question ici que de confiance et de générosité.
Mais en plus, vous n'aurez que très exceptionnellement de mauvaises surprises. Je n'en ai pas encore eu sur les 7 ou 8 voyageurs que j'ai reçus. Il y a la même garantie que pour Blablacar avec le système des avis qu'on laisse sur sa page. Les insupportables sont éliminés !
Dernière visite dans mon logement provisoire de Champcevinel : Rebecca, une jeune voyageuse anglaise, qui remonte tranquillement toute la France, pour atteindre Le Havre, prendre le ferry et rejoindre la région du "Lake District" où elle habite..

Je dis qu'elle remonte "tranquillement" mais elle est très en forme… Elle fait des étapes de 80 ou 100 km, dans notre "hilly" Périgord, c'est franchement beaucoup, chargée de plus comme elle l'est (elle a tout le matos pour être autonome en camping…)
Elle a fait une étape de plusieurs jours à Bordeaux, où sa maman l'a rejointe.

samedi 5 mai 2018
J'ai reçu un message sur le site Warmshowers
Le 10 avril, lors d'un petit tour cycliste de 4 jours dans le Lot et l'Aveyron, il m'a été loisible de tenter l'aventure de l'hébergement chez l'habitant grâce au réseau social Warmshowers, qui met en réseau les cyclotouristes. Une fois inscrit sur le site, on peut à loisir héberger des roulants qui vous sollicitent pour une nuit (ou plus) et se faire soi-même héberger lors des randos par ces pairs qu'on aura contactés auparavant.
Ce premier essai confirma l'efficacité du dispositif, car je trouvai chaque fois un accueil chaleureux et répondant aux attentes minimales du cycliste routard, le couchage et l'accès à la douche. Pour le reste, si l'hôte qui accueille souhaite vous inviter à partager le repas, c'est du bonus et du bonheur.
Bref.
Cette petite virée m'amena à Najac, petit bourg médiéval, village rue magnifique et perché sur une crête dominant un méandre de l'Aveyron. Fabrice, rentrant du boulot (il a un atelier de soudure) me reçut aimablement, on partagea un godet, puis il me laissa maître des lieux chez lui, n'étant pas libre ce soir-là. Fabrice m'a semblé bien occupé, il fait entre autres choses partie d'un groupe de musique -Wagen Volte- dont on peut apprécier les ambiances sonores là. (J'aime beaucoup)
Le lendemain, ayant passé une excellente nuit, je pus grimper les côtes assez gaillardement dans ce magnifique paysage tourmenté.
Or voilà t-y pas que je reçois le message qui suit. Je ne savais pas que Fabrice faisait partie d'un collectif local dynamique. Je suis ravi que le réseau des cyclistes puisse servir à cela.
Faisons sa fête à Macron-le-suffisant !
Ce premier essai confirma l'efficacité du dispositif, car je trouvai chaque fois un accueil chaleureux et répondant aux attentes minimales du cycliste routard, le couchage et l'accès à la douche. Pour le reste, si l'hôte qui accueille souhaite vous inviter à partager le repas, c'est du bonus et du bonheur.
Bref.
Cette petite virée m'amena à Najac, petit bourg médiéval, village rue magnifique et perché sur une crête dominant un méandre de l'Aveyron. Fabrice, rentrant du boulot (il a un atelier de soudure) me reçut aimablement, on partagea un godet, puis il me laissa maître des lieux chez lui, n'étant pas libre ce soir-là. Fabrice m'a semblé bien occupé, il fait entre autres choses partie d'un groupe de musique -Wagen Volte- dont on peut apprécier les ambiances sonores là. (J'aime beaucoup)
Le lendemain, ayant passé une excellente nuit, je pus grimper les côtes assez gaillardement dans ce magnifique paysage tourmenté.
Or voilà t-y pas que je reçois le message qui suit. Je ne savais pas que Fabrice faisait partie d'un collectif local dynamique. Je suis ravi que le réseau des cyclistes puisse servir à cela.
Faisons sa fête à Macron-le-suffisant !
Le collectif du 5 mai najacois
*"Depuis un an, Macron est un Robin des bois à l'envers, prenant aux
pauvres pour donner aux riches. Depuis un an, il impose au pays et à ses
habitants et habitantes les plus fragiles une violente austérité dont
les effets se font ressentir dans nos hôpitaux, nos maisons de retraite,
nos écoles et nos universités. Pendant ce temps les multinationales font
leur beurre sur le saccage de l'environnement et font disparaître les
oiseaux. *
pauvres pour donner aux riches. Depuis un an, il impose au pays et à ses
habitants et habitantes les plus fragiles une violente austérité dont
les effets se font ressentir dans nos hôpitaux, nos maisons de retraite,
nos écoles et nos universités. Pendant ce temps les multinationales font
leur beurre sur le saccage de l'environnement et font disparaître les
oiseaux. *
En résumé :
*Tout pour ceux qui ont déjà tout ; rien pour ceux « qui ne sont rien »!*
Mais tout ne se passe pas aussi tranquillement. Partout ça résiste : les
cheminots évidemment, les facs également, Air France, les hôpitaux, les
EHPAD, les éboueuses, les caissiers, les électriciennes, les femmes, les
racisés, les chômeuses... Mais en ordre dispersé, sans leur trait
d'union. Si ces ruisseaux de colère convergeaient, quel fleuve puissant
ils formeraient !
cheminots évidemment, les facs également, Air France, les hôpitaux, les
EHPAD, les éboueuses, les caissiers, les électriciennes, les femmes, les
racisés, les chômeuses... Mais en ordre dispersé, sans leur trait
d'union. Si ces ruisseaux de colère convergeaient, quel fleuve puissant
ils formeraient !
Il y a autre chose aussi, moins visible, plus souterrain, mais plus
massif, plus explosif : quelque chose qui ressemble à un vaste désir
d’autre chose. Quoi? On ne sait pas, ou pas encore.
massif, plus explosif : quelque chose qui ressemble à un vaste désir
d’autre chose. Quoi? On ne sait pas, ou pas encore.
Face à la grisaille du monde qu'il nous impose, faisons la fête et
montrons de quoi serait fait cet "autre chose". *Donnons à son premier
anniversaire un tour inattendu et faisons lui comprendre que nous
voulons une vie différente plus juste, plus solidaire et plus
conviviale*. Premier anniversaire à l’Elysée ? Qu’il sente non pas la
bougie mais le vent du boulet !"
montrons de quoi serait fait cet "autre chose". *Donnons à son premier
anniversaire un tour inattendu et faisons lui comprendre que nous
voulons une vie différente plus juste, plus solidaire et plus
conviviale*. Premier anniversaire à l’Elysée ? Qu’il sente non pas la
bougie mais le vent du boulet !"
Plus d'infos sur le collectif national :*https://le5mai.fr*
samedi 8 juillet 2017
Un moment rare (2) : quand Superman s'invite chez moi !
Vendredi soir 7 juillet, Gabriele Lodovici est passé à la maison. En coup de vent, donc, seulement le temps d'une soirée et d'une nuit à Périgueux, mais ce fut un grand moment d'amitié. Je ne regrette pas mon inscription dans les douches chaudes...
Il a 42 ans, travaille à Bergamo près de Milan, comme web designer. Il est indépendant, son bureau est chez lui et il décide de son emploi du temps en toute liberté. Il a commencé par faire le "Giro", le tour d'Italie, quelques jours avant le vrai tour, en suivant précisément le parcours de la course. A l'arrivée, étonné d'y être parvenu, l'idée lui vient de rééditer avec le Tour de France. Ni une ni deux, il se lance, tentant de trouver chaque soir un point de chute sympathique et bon marché, ce que nous avons tenté de lui proposer.
Curieusement, le Tour de France lui a paru plus difficile, à cause des conditions climatiques, très changeantes, alors qu'en Italie, le soleil l'a accompagné sur tout le parcours, et pour lui, c'est beaucoup plus simple. Il voyage léger, avec un sac profilé fixé sous sa selle. Il a été amené à réduire le volume de ce bagage, qui en est réduit à quelque chose de très minimal. A l'entendre, dans les étapes de montagne, le moindre objet superflu, sur son vélo (en carbone Ridley, de fabrication belge), se paye cher au sommet..
J'ai passé une excellente soirée en compagnie d'une sorte de Superman (il dit que plus rien ne l'effraie, qu'il se sent comme un super-héros !)
Je ne suis pas l'auteur de cette dernière photo...Trouvée là.
Il a 42 ans, travaille à Bergamo près de Milan, comme web designer. Il est indépendant, son bureau est chez lui et il décide de son emploi du temps en toute liberté. Il a commencé par faire le "Giro", le tour d'Italie, quelques jours avant le vrai tour, en suivant précisément le parcours de la course. A l'arrivée, étonné d'y être parvenu, l'idée lui vient de rééditer avec le Tour de France. Ni une ni deux, il se lance, tentant de trouver chaque soir un point de chute sympathique et bon marché, ce que nous avons tenté de lui proposer.
Curieusement, le Tour de France lui a paru plus difficile, à cause des conditions climatiques, très changeantes, alors qu'en Italie, le soleil l'a accompagné sur tout le parcours, et pour lui, c'est beaucoup plus simple. Il voyage léger, avec un sac profilé fixé sous sa selle. Il a été amené à réduire le volume de ce bagage, qui en est réduit à quelque chose de très minimal. A l'entendre, dans les étapes de montagne, le moindre objet superflu, sur son vélo (en carbone Ridley, de fabrication belge), se paye cher au sommet..
J'ai passé une excellente soirée en compagnie d'une sorte de Superman (il dit que plus rien ne l'effraie, qu'il se sent comme un super-héros !)
Je ne suis pas l'auteur de cette dernière photo...Trouvée là.
lundi 2 janvier 2017
jeudi 3 novembre 2016
On peut avouer une passion pour sa petite reine...
...sans en arriver à ces extrémités.
http://www.20minutes.fr/insolite/191201-20071029-condamne-avoir-fait-lamour-a-velo
L'histoire retiendra qu'il a été pris dans sa chambre à Ayr...
Image pêchée ici.
http://www.20minutes.fr/insolite/191201-20071029-condamne-avoir-fait-lamour-a-velo
L'histoire retiendra qu'il a été pris dans sa chambre à Ayr...
Image pêchée ici.
dimanche 29 mai 2016
Vélorution 24 a inauguré son atelier participatif
Tous les samedis, de 14h00 à 17h00, chacun pourra y venir bricoler son vélo, grâce à Arthur, qui sera là pour conseiller, aider et prêter les outils au besoin.
C'est là :
Où l'on constate qu'on est tout près de la passerelle de Barnabé...
Arthur (à droite) présente les lieux aux visiteurs de passage.
Il y avait Mme Paule, Maire de Razac, représentant le Grand Périgueux...
C'est là :
Où l'on constate qu'on est tout près de la passerelle de Barnabé...
Arthur (à droite) présente les lieux aux visiteurs de passage.
Il y avait Mme Paule, Maire de Razac, représentant le Grand Périgueux...
dimanche 14 février 2016
De l'usage du casque à vélo...
Dans le petit groupe de Vélorution24, qui utilise sa bicyclette au quotidien, personne n'est fan du casque de cycliste. Cela nous a à l'occasion, été reproché.
Or, voilà t-y pas qu'une étude canadienne, évoquée par un article récent de Rue89, prétend tout de go que le port du casque n'est d'aucune efficacité, en comptabilisant les blessures graves, après avoir comparé les bilans des dommages dans des villes où le casque est obligatoire avec celles où il ne l'est pas.
http://rue89.nouvelobs.com/2016/02/12/contre-les-morts-a-velo-oubliez-les-casques-pensez-femmes-263167
A en croire cet article, les trois facteurs qui favorisent vraiment un usage sécurisé de la bicyclette, sont :
- des aménagements sécurisés type piste cyclable
- la proportion des déplacements effectués à vélo (plus elle est importante -plus il y a de cyclistes-, moins la bicyclette est dangereuse)
- La proportion de femmes parmi les cyclistes (plus elle augmente, moins le cycliste est en danger, du fait du comportement plus prudent des femmes au guidon)
Ceci devrait bien arranger les législateurs soucieux de promouvoir les modes de déplacement doux, car on sait que l'obligation règlementaire de l'usage du casque dissuade une grosse majorité des cyclistes potentiels de prendre leur vélo...
Ceci dit, c'est sans doute une bonne idée d'en faire porter aux enfants, non ?
Une piste cyclable à St Hilaire de Riez, en Vendée.
Or, voilà t-y pas qu'une étude canadienne, évoquée par un article récent de Rue89, prétend tout de go que le port du casque n'est d'aucune efficacité, en comptabilisant les blessures graves, après avoir comparé les bilans des dommages dans des villes où le casque est obligatoire avec celles où il ne l'est pas.
http://rue89.nouvelobs.com/2016/02/12/contre-les-morts-a-velo-oubliez-les-casques-pensez-femmes-263167
A en croire cet article, les trois facteurs qui favorisent vraiment un usage sécurisé de la bicyclette, sont :
- des aménagements sécurisés type piste cyclable
- la proportion des déplacements effectués à vélo (plus elle est importante -plus il y a de cyclistes-, moins la bicyclette est dangereuse)
- La proportion de femmes parmi les cyclistes (plus elle augmente, moins le cycliste est en danger, du fait du comportement plus prudent des femmes au guidon)
Ceci devrait bien arranger les législateurs soucieux de promouvoir les modes de déplacement doux, car on sait que l'obligation règlementaire de l'usage du casque dissuade une grosse majorité des cyclistes potentiels de prendre leur vélo...
Ceci dit, c'est sans doute une bonne idée d'en faire porter aux enfants, non ?
Une piste cyclable à St Hilaire de Riez, en Vendée.
dimanche 3 janvier 2016
jeudi 4 juin 2015
Chérie, si tu tractais une caravane pendant notre virée cyclotouristique dans les Alpes ?
Ce n'est nullement un canular, ni une canule-art ni rien d'autre de blaguant.
C'est la pire des pures vérités. Ils annoncent 45 kg. OK, les matériaux sont légers... M'est avis que pour faire un câlin discret à l'intérieur, faut pas être trop remuant...
Le concept.
C'est la pire des pures vérités. Ils annoncent 45 kg. OK, les matériaux sont légers... M'est avis que pour faire un câlin discret à l'intérieur, faut pas être trop remuant...
Le concept.
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