lundi 11 mai 2015

Tiens, by the way,

on a testé la véloroute entre Annesse-et-Beaulieu et St Antoine-sur-l'Isle...

L'itinéraire complet :



















C'est donc la vallée de l'Isle, entre Périgueux et Bordeaux, cela commence à 15 km à l'ouest de Périgueux, et les concepteurs annoncent 86 km de voie balisée, pour le vélo.

Attention : véloroute =  itinéraire parfois partagé avec les véhicules automobiles. Il y a des portions de pistes cyclables, mais ce n'est pas la totalité du parcours... heureusement, ce sont pour la grande majorité, des emprunts de routes secondaires très calmes, dans des coins de campagne peu fréquentés...

Disons-le tout net : on a été emballés...

Quelques photos de la première et principale partie du parcours. Elles sont dans l'ordre est-ouest...


 




















La première passerelle entre Annesse et St Astier

 
















 A St Astier

 























A St Léon : une piste protégée par une bordure de béton.

 























Une perle dans le paysage : le château de Neuvic

 























Tout près de la guinguette de St Léon : passage surbaissé sous le pont (aucun risque de se cogner)


 




Peu avant Mussidan : une autre passerelle impressionnante

 



Encore un aménagement, plus modeste pour enjamber un ruisseau.

 

A Mussidan, près du pont, rive droite, aire aménagée avec tables, WC, pelouse tout juste semée... Un espace qui fait partie de la création véloroute, et qui a du succès de toute évidence.

 




Encore une passerelle qui zigzague...

 
























Et puis, plus loin, dans le paysage sur la gauche, le pont qui permet l'accès au moulin du Duellas, tout proche (200 mètres). Site à voir, lieu d'expos, de concerts, de spectacles...

























A Montpon. Les barrières sont en plastique, imitation bois... Sont-elles vraiment visibles dans la pénombre ?




























Sont-elles solides ? la véloroute n'est pas encore inaugurée officiellement, et déjà, le matériel a souffert (ici à Montpon...)


























Comme tout aménagement public, la véloroute suppose un peu d'entretien. Ici, à Montpon, un panneau indicateur a déjà perdu le nord...

Et...
entre Montpon et le départ, côté ouest...





Très belle portion, avec comme pour la partie principale :

- Un revêtement tout neuf très agréable et sécurisant
- une signalisation très correcte (à certains endroits, les panneaux ne "tombent pas sous le nez" comme dans la partie principale, mais en faisant un tout petit peu attention, c'est facile.
- Un itinéraire de voirie secondaire qui permet de découvrir des coins charmants, beaucoup de hameaux très tranquilles, des deux côtés de l'Isle. On ne suit pas la rivière, mais on l'aperçoit de loin en loin.

Réserves :

Pour quitter Montpon, on retrouve la D3, (la route qui est un peu désagréable au niveau de Vauclaire, pour l'arrivée à Montpon). Là nencore, elle est large et les voitures filent...  Ce n'est pas un gros problème pour des adultes (c'est une route secondaire) mais on pense aux enfants sur des petits vélos...















La véloroute a deux points de départ Moulin Neuf et St Antoine sur l'Isle... Ce n'est pas un problème, mais la signalisation pourrait être renforcée. Le départ est seulement signalé par ce panneau :




 














A Moulin-Neuf

et...

 
 


A St Antoine.

Dans le bourg de St Antoine, rien n'indique ce point de départ, qui est un peu perdu dans la campagne. Il pourrait y avoir des panneaux indiquant la proximité de la véloroute (c'est vrai tout le long)


Mais au final, on est très satisfait de cet effort réalisé pour favoriser les modes de déplacements doux. Et de surcroit, on voit du (joli) pays...

 




Encore une fois, ces réserves, pour la forme (on teste donc on critique dans le détail) ne doivent pas cacher l'essentiel : c'est une création superbe, à révéler au grand public. Il y a de l'enjeu : aller voir la réussite de "La Loire à vélo", avec ses milliers de touristes à deux roues chaque année...

Sideways, film de Alexander PAYNE...

...de 2005 mais qui ne fait pas son âge. Il faut le voir, et le rechercher dans les fonds de bacs de médiathèque.
Deux copains partent en bobèche une semaine. Prétexte pour aller se faire des copines pour l'un, acteur de moyenne envergure mais gros dragueur play-boy, que la proximité de son mariage ne réfreine nullement, et  l'occasion pour son copain de changer d'air, écrivain non publié, looser de fond en comble, catastrophé par le comportement de son chum, mais l'amitié c'est l'amitié, et roule poulette.
Menés par l'hyperactivité du beau gosse, ils vont faire des rencontres décisives, sur fond de dégustation de grands crus californiens.

Le looser, joué magnifiquement par Paul Giamatti, m'a fait penser aux rôles de collectionneur de râteaux que fut Michel Blanc dans le ciné français, et physiquement, à Omer Simpson, mais la comparaison s'arrête là, dans le film, c'est un type subtil...

























Avec Thomas Haden-Church...







































Oscar du meilleur scénario adapté en 2005.

dimanche 3 mai 2015

Vous voulez que je vous dise une mauvaise nouvelle ?

Des juges américains ont fait fermer le site Grooveshark pour non respect des règlements sur les droits d'auteurs. Ceci signifie que les dizaines de liens que j'aimais coller dans ce blog et ailleurs sont fermés...

Je ne sais trop quoi penser quant au fond. D'un côté, il faut que les auteurs soient effectivement rémunérés correctement et que la propriété de leurs oeuvres soient respectées. D'un autre côté, il me semble que la circulation des titres sur le web ne nuit pas aux auteurs, en leur assurant une notoriété qui leur garantit des revenus collatéraux. C'est ce que parient nombre d'auteurs qui préfèrent laisser courir les titres plutôt que de chercher à interdire tout ce qui est gratuit.

Les plaignants, aux USA, n'étaient pas des auteurs particuliers, mais de grandes firmes d'édition de musique...

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/05/02/droits-d-auteur-fermeture-de-grooveshark-un-des-pionniers-du-streaming-musical_4626225_4408996.html



samedi 2 mai 2015

Passage à Etretat, Honfleur, Le Havre

























Les falaises au sud d'Etretat.

























La recherche geocacheuse nous poussa à des extrémités.

















Etretat.


















Le port de Honfleur et ses vieilles maisons.


































































Le Havre

















Une ville spacieuse, très aérée, reconstruite toute entière après la guerre certes, mais qui compte de nombreux bâtiments tout récents. Au final, une ville assez agréable, sous le soleil...


















La ville propose d'aménager de petits espaces jardins devant la maison des gens qui le souhaitent...

















A la gare, un espace fermé (il faut une carte pour accéder) où on peut parquer et accrocher son vélo.


















Et un chouette musée en front de mer, le MUMA (Musée André Malraux) , dédié surtout aux impressionnistes qui ont beaucoup fréquenté les lieux...



















Monet : "Hiver sur la Seine, Lavacourt".

Vous saviez, vous, que le Boudin (Eugène), il avait peint des tas de vaches dans toutes les positions ?













Un bath petit musée comme on aimerait en voir plus souvent.




Londres, exposition "Magna Carta"

A peine descendu de l'Eurostar en gare de St Pancrace, lundi dernier, comme j'avais un peu de temps, il me prit de traîner ma valise sur les trottoirs du quartier, ce qui me fit passer par le hasard le plus complet devant la Bibliothèque Nationale, où se tenait l'exposition "Magna Carta", ce qu'avant cela j'ignorais royalement. De vagues souvenirs de cours universitaires me laissaient penser que cela concernait une période et des faits que j' avais jadis un peu approchés. J'entrai contre la somme de 12 livres.















Cette exposition est constituée textes explicatifs et de documents originaux. Il y a quelques objets, mais il faut vraiment prendre le temps de lire pour comprendre le sens général. Ceci explique sans doute la quasi-absence de français en ce lieu, qui occupent tout l'espace ailleurs, dans les grands musées de peinture et d'art en particulier.















En 1215, les barons anglais réussissent à faire signer la "Magna Carta" à Jean qu'on dit "sans terre" en français (les anglais disent le roi Jean, Johan, ou Johannus*) parce qu'il n'avait pas reçu à sa naissance de possession continentales en apanage, à sa naissance, contrairement à ses frères; il était le cinquième et dernier fils de Henri II et d'Aliénor d'Aquitaine.
Jean Sans Terre a une image très dévaluée dans l'historiographie traditionnelle. Il était colérique et cruel. Tout au long de sa vie, il se fit détester de l'essentiel du baronnage qui aurait dû lui fournir des soutiens constants, en Angleterre comme dans les possessions continentales. Il finit par perdre tout crédit suite à la campagne de France désastreuse de 1214, qui aboutit à la perte de l'essentiel des possessions anglaises sur le sol français, à l'exception de l'Aquitaine. La carte de 1180 donne une idée du pouvoir d'Henri II, roi d'Angleterre et d'une grande partie de la France actuelle, même s'il restait vassal du roi de France et devait donc lui rendre hommage pour en rester le seigneur. Le règne de Jean Sans Terre (1199-1216) correspond à l'essor de la monarchie française qui se fait en grande partie à ses dépends.





















Complètement discrédité par ses échecs militaires, s'étant mis à dos ses barons, à force de moqueries et de vexations, il se trouva assiégé dans sa propre ville de Londres, et fut donc acculé à signer cette grande charte qui garantit les droits des hommes libres.



















L'intérêt de l'exposition réside dans l'étude des causes de sa rédaction, et de sa portée historique dans les siècles qui ont suivis. Tous les rois anglais qui ont succédés à Jean ont confirmé et ratifié la charte.
Par la suite, chaque fois que l'un d'eux outrepassait les limites de son pouvoir, les anglais lésés faisaient appel à ce texte essentiel. C'est en s'y référant que les juges condamnèrent à mort le roi Charles Ier en 1649 (150 ans avant la Révolution Française), les révolutionnaires français s'en inspirèrent (la déclaration des droits de la femme d'Olympe de Gouges fait partie des documents exposés) tout comme les rédacteurs de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis...

L'article sur Jean Sans Terre, dans Wikipédia, qui permet de comprendre l'origine du document.**

*Ce serait son père Henri II qui lui aurait donné ce sobriquet ("Lackland"), les Plantagenêts étaient colériques et chambreurs. Détail rigolo : Jean et son père Henri II étaient connus pour se ronger les ongles furieusement.

**J'ai corrigé l'essentiel des erreurs de français qu'il contenait.




vendredi 1 mai 2015

A plus de trente ans d'intervalle,

deux Philippe(s) m'ont fait lire Irving.

Vers 1980, le premier, Gy à Laval, m'avait offert le fameux "Monde selon Garp", récit d'une vie qui commence quand la maman de Garp décide d'avoir un enfant pour elle seule, et comme elle est infirmière, chevauche incognito un grand blessé de guerre, inconscient mais avec les fonctions vitales nécessaires intactes... Je revois la scène, c'est donc que j'ai vu le film...
Je me souviens du plaisir d'un mois de lecture. C'est un livre consistant..



































Puis, il y a un an ou deux, Philippe Andrieux, en Dordogne, me laissa "Une prière pour Owen", qui n'est pas récent (de 1989), et que je laissai sur une étagère jusqu'à ce que, bien m'en prut, je m'y plongea !
Le côté mystique des personnages (en particulier d'Owen) est important, mais la religion est montrée sans fard quand elle est burlesque, ce qui est le cas dans la fameuse scène de la crèche vivante organisée avec des enfants rétifs... Cette (courte) vie d'Owen est une tragédie, avec une forme de mélancolie lancinante, mais aussi une tension autour de la question de la destinée personnelle, le "héros" ayant des visions qui lui laissent entrevoir son propre avenir et sa mort... Au final, c'est assez bouleversifiant, et je ne peux que me féliciter d'avoir des amis de bon conseil...

























John Irving en 2010.



jeudi 16 avril 2015

Sinon, le TAFTA, ça vous dit quelque chose ?

Nan parce que si ça vous dit rien, va falloir lire deux trois lignes à ce propos, qui risquent de réveiller chez vous les trompettes de l'alarme !
Des experts discutent dans notre dos de ce que sera notre merveilleux cadre de vie de demain. Ce sont des ultra-libéraux des USA et d'Europe (l'accord est transatlantique). Tout est secret, aucun peuple n'est consulté, bien sûr.

L'esprit général du processus, il est là, dans le chapeau de l'article de Politis :

Les négociations autour du Ceta ou du Tafta poursuivent le même objectif : donner tous les pouvoirs aux firmes privées.

Pour ceux qui veulent en savoir plus...

A Périgueux, samedi matin, 10H00, devant l'ancienne mairie, un rassemblement est annoncé contre cette cochonnerie...








7























































Quoi de mieux qu'une histoire abracadabrante

pour montrer l'Inde réelle d'aujourd'hui ?

J'avais beaucoup aimé le livre.
























C'est vraiment un bouquin futé, plein de fantaisie dans mon souvenir, et cette histoire incroyable - donc plausible - est l'occasion de montrer sans fard les cruautés et les misères de la vie quotidienne de l'Inde.
L'adaptation au cinéma (de Danny Boyle, en 2008), ben moi je prétends que c'est une réussite.

























mercredi 15 avril 2015

Je parie que le type qui habite cette maison, là,

il est têtu.


















Crédit photo et article.


Ce chinois habite Nanning, dans la région autonome du Guangxi (sur la côte, au sud de la Chine).
C'est bien qu'il y en ait, non, dans les ZAD et ailleurs ?



lundi 6 avril 2015

Les beaux jours reviennent

Ça pousse dans les champs...

























Le printemps


Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses des lilas fleurissent.
Les amantes qui te chérissent
Délivrent leurs cheveux flottants.

Sous les rayons d’or éclatants
Les anciens lierres se flétrissent.
Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses de lilas fleurissent.

Couchons-nous au bord des étangs,
Que nos maux amers se guérissent !
Mille espoirs fabuleux nourrissent
Nos coeurs gonflés et palpitants.
Te voilà, rire du Printemps !


Théodore de Banville





Comme vous êtes aussi neuneus que moi en vocabulaire, vous allez vous demander : "C'est-il quoi, un thyrse ?"

Ce à quoi je réponds par la voix du wiki, deux sens :
"

Double sens coquin, évidemment, comme aurait dit Coluche : "Tout ressemblance avec une partie de l'anatomie masculine existante ou ayant existé, est absolument faite exprès !"




mercredi 1 avril 2015

Vous voulez savoir ce qui va paraître demain ?

J'attendrai que ceci vienne en petit format pas cher, mais je soupçonne que ce soit fort réjouissant et passionnant, car ce type a une personnalité assez fascinante. Entendu ce jour sur France-Culture.




















La présentation du personnage sur le site de France Inter :

















Photo : Guy Ribes dans son atelier          © Hubert Fanthomme

Picasso, Chagall, Dali, Léger, Modigliani, Renoir…  Pendant près de trente ans, Guy Ribes, faussaire véritable, a imité les plus grands peintres, avec une maîtrise technique et un talent artistique hors du commun. Personnage entier, fumeur de pipe à la silhouette trapue et aux mains « d’ours mal léché », il raconte sa vie avec son accent titi parisien et sa morale d’artiste.

« Le peintre des voyous », comme un juge l’a surnommé, naît dans une maison close à la fin des années 1940. Il grandit dans une famille où, dit-il, « on pratiquait plutôt le revolver que le pinceau ». Après un passage dans la marine, il commence à fabriquer des faux, par orgueil et par jeu. Il fait ses gammes, perfectionne ses techniques de vieillissement des toiles, oublie son propre style et apprend sur le bout des doigts à peindre comme les autres. Ribes ne fait presque jamais de copies exactes, il peint « à la manière de », c’est-à-dire qu’il crée de nouvelles œuvres de Chagall, de Picasso… Au point de tromper les experts et d’attirer un réseau de marchands d’art véreux, qui exploitent son talent et arnaquent plusieurs collectionneurs. Jusqu’au jour où la police vient frapper à sa porte…

Comment le peintre est-il devenu le fournisseur d’une bande de trafiquants d’art ? Comment retrouver son style quand on a été, en quelque sorte, l’égal des plus grands ?
Aujourd’hui, après une vie passée dans la peau des maîtres, le faussaire de haut vol est redevenu un jeune peintre qui suit sa propre voie. Il prépare une exposition et publie son autobiographie.





De choses et d'autres...

On s'est fait la remarque avec des amis qu'il était temps qu'elle s'arrête cette grève des radioteurs de France inture-et-culter*. Pasque je ne suis pas le seul à être allé entendre ailleurs, dans un truc qui parle, en particulier aux heures fixes des infos qui dégueulent. J'ai retenu ma respiration et testé Europe1, mais l'excès de pubs oblige à conserver pendant l'écoute une lessiveuse sur les genoux - je reprends là l'expression de Desproges, moi, j'aurais dit une bassine-, mais le constat est le même, cette radio est vomifère.
J'ai tenté RFI, c'était bien mais quand même très africocentré, et au bout d'un moment, je n'arrivais plus à m'intéresser à l'histoire des partis d'opposition au Gabon ou en Guinée, surtout que je ne suis pas sûr de savoir les situer sur une planète. Honte que j'ai !
Et finalement, on a beau se plaindre de la qualité des infos sur les grandes stations de service public, ben quand y'en a plus, on perd un grand vide, pour plagier Font et Val qui commentaient la mort de Claude François.

Ah, ils ont été bien nuls à ce propos, pas plus tard que ce midi, on est le premier avril, par le sourire épais de la spicrine de France2, de se vanter que non, cette année, ne cherchez pas, y'aura pas de blague au journal télévisé, "toutes les infos sont vraies !"
Au delà de l'énormité de la prétention -c'est quand même facile de remettre en cause à peu près 100 % de ce qui est asséné comme pure vérité de leur stricte raison, dans leurs infos pourrites- ça m'a révolté que leur tristesse installée devienne une preuve de quoi ? de sérieux ?
Dans le reportage qui suivait, on revenait sur des canulars énormes et finalement assez rigolos (sur un chantier à Paris, dans les années 70, on fait dire à un ouvrier qu'il s'agit de creuser pour trouver du pétrole, et que non, il n'est pas prévu qu'ils rebouchent les trous...), mais présentés comme une pratique (la blague) d'un autre âge.
Bon, alors qu'on se le dise, je prône le retour du canular du 1er avril. Et je donne l'exemple : j'ai donné à apprendre à mes élèves aujourd'hui, et pour demain, le verbe "dromadaire", sur une fiche où le verbe était présenté à tous les temps possibles dans la vie**. Comme je leur avais expliqué préalablement que ce verbe voulait dire "faire le cri du dromadaire ou du chameau" j'ajoutai que c'était synonyme de "blatérer", personne ne moufta, du verbe moufter que vous me conjuguerez autant que vous voudrez !

*J'entends à l'instant que la grève est reconduite. Je précise que je suis persuadé qu'ils ont de bonnes raisons de mener leur mouvement...

**Vous trouverez toutes ces merveilleuses conjugaisons fantaisistes dans ces recueils que je repérai dans des librairies de grands musées (les Abbatoirs à Toulouse et ailleurs).