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samedi 29 février 2020

Retour au MASC (suite)

avec l'expo temporaire consacrée à Henri CUECO (jusqu'au 24 mai)...





Danaé aux roses, d'après Rembrandt (1965 - 1966)





D'après le concert champêtre de Giorgione, 1965






Les Hommes rouges I, 1970

















(Détail)







Manifestation, 1970












Manifestation, 1968 - 1970




Marx, Freud, Mao, 1968 - 1970



Et pour finir, Lucile devant 

Anti illusion #2, 2011, de Philippe DECRAUZAT(né en 1974)















samedi 15 décembre 2018

Wandering about ?

Certes, mais pas n'importe où !

Deux suggestions :

https://praying2themoon.tumblr.com

et

http://suonko.tumblr.com/

dont sont issues les propositions suivantes :





















 















 






















J'aime ces mélanges. Les propositions musicales sur Suspiria sont aussi souvent alléchantes.

Pour moi, cela génère du rêve et nourrit l'imaginaire sauvage.


mercredi 1 avril 2015

Vous voulez savoir ce qui va paraître demain ?

J'attendrai que ceci vienne en petit format pas cher, mais je soupçonne que ce soit fort réjouissant et passionnant, car ce type a une personnalité assez fascinante. Entendu ce jour sur France-Culture.




















La présentation du personnage sur le site de France Inter :

















Photo : Guy Ribes dans son atelier          © Hubert Fanthomme

Picasso, Chagall, Dali, Léger, Modigliani, Renoir…  Pendant près de trente ans, Guy Ribes, faussaire véritable, a imité les plus grands peintres, avec une maîtrise technique et un talent artistique hors du commun. Personnage entier, fumeur de pipe à la silhouette trapue et aux mains « d’ours mal léché », il raconte sa vie avec son accent titi parisien et sa morale d’artiste.

« Le peintre des voyous », comme un juge l’a surnommé, naît dans une maison close à la fin des années 1940. Il grandit dans une famille où, dit-il, « on pratiquait plutôt le revolver que le pinceau ». Après un passage dans la marine, il commence à fabriquer des faux, par orgueil et par jeu. Il fait ses gammes, perfectionne ses techniques de vieillissement des toiles, oublie son propre style et apprend sur le bout des doigts à peindre comme les autres. Ribes ne fait presque jamais de copies exactes, il peint « à la manière de », c’est-à-dire qu’il crée de nouvelles œuvres de Chagall, de Picasso… Au point de tromper les experts et d’attirer un réseau de marchands d’art véreux, qui exploitent son talent et arnaquent plusieurs collectionneurs. Jusqu’au jour où la police vient frapper à sa porte…

Comment le peintre est-il devenu le fournisseur d’une bande de trafiquants d’art ? Comment retrouver son style quand on a été, en quelque sorte, l’égal des plus grands ?
Aujourd’hui, après une vie passée dans la peau des maîtres, le faussaire de haut vol est redevenu un jeune peintre qui suit sa propre voie. Il prépare une exposition et publie son autobiographie.