mercredi 15 avril 2015

Je parie que le type qui habite cette maison, là,

il est têtu.


















Crédit photo et article.


Ce chinois habite Nanning, dans la région autonome du Guangxi (sur la côte, au sud de la Chine).
C'est bien qu'il y en ait, non, dans les ZAD et ailleurs ?



lundi 6 avril 2015

Les beaux jours reviennent

Ça pousse dans les champs...

























Le printemps


Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses des lilas fleurissent.
Les amantes qui te chérissent
Délivrent leurs cheveux flottants.

Sous les rayons d’or éclatants
Les anciens lierres se flétrissent.
Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses de lilas fleurissent.

Couchons-nous au bord des étangs,
Que nos maux amers se guérissent !
Mille espoirs fabuleux nourrissent
Nos coeurs gonflés et palpitants.
Te voilà, rire du Printemps !


Théodore de Banville





Comme vous êtes aussi neuneus que moi en vocabulaire, vous allez vous demander : "C'est-il quoi, un thyrse ?"

Ce à quoi je réponds par la voix du wiki, deux sens :
"

Double sens coquin, évidemment, comme aurait dit Coluche : "Tout ressemblance avec une partie de l'anatomie masculine existante ou ayant existé, est absolument faite exprès !"




mercredi 1 avril 2015

Vous voulez savoir ce qui va paraître demain ?

J'attendrai que ceci vienne en petit format pas cher, mais je soupçonne que ce soit fort réjouissant et passionnant, car ce type a une personnalité assez fascinante. Entendu ce jour sur France-Culture.




















La présentation du personnage sur le site de France Inter :

















Photo : Guy Ribes dans son atelier          © Hubert Fanthomme

Picasso, Chagall, Dali, Léger, Modigliani, Renoir…  Pendant près de trente ans, Guy Ribes, faussaire véritable, a imité les plus grands peintres, avec une maîtrise technique et un talent artistique hors du commun. Personnage entier, fumeur de pipe à la silhouette trapue et aux mains « d’ours mal léché », il raconte sa vie avec son accent titi parisien et sa morale d’artiste.

« Le peintre des voyous », comme un juge l’a surnommé, naît dans une maison close à la fin des années 1940. Il grandit dans une famille où, dit-il, « on pratiquait plutôt le revolver que le pinceau ». Après un passage dans la marine, il commence à fabriquer des faux, par orgueil et par jeu. Il fait ses gammes, perfectionne ses techniques de vieillissement des toiles, oublie son propre style et apprend sur le bout des doigts à peindre comme les autres. Ribes ne fait presque jamais de copies exactes, il peint « à la manière de », c’est-à-dire qu’il crée de nouvelles œuvres de Chagall, de Picasso… Au point de tromper les experts et d’attirer un réseau de marchands d’art véreux, qui exploitent son talent et arnaquent plusieurs collectionneurs. Jusqu’au jour où la police vient frapper à sa porte…

Comment le peintre est-il devenu le fournisseur d’une bande de trafiquants d’art ? Comment retrouver son style quand on a été, en quelque sorte, l’égal des plus grands ?
Aujourd’hui, après une vie passée dans la peau des maîtres, le faussaire de haut vol est redevenu un jeune peintre qui suit sa propre voie. Il prépare une exposition et publie son autobiographie.





De choses et d'autres...

On s'est fait la remarque avec des amis qu'il était temps qu'elle s'arrête cette grève des radioteurs de France inture-et-culter*. Pasque je ne suis pas le seul à être allé entendre ailleurs, dans un truc qui parle, en particulier aux heures fixes des infos qui dégueulent. J'ai retenu ma respiration et testé Europe1, mais l'excès de pubs oblige à conserver pendant l'écoute une lessiveuse sur les genoux - je reprends là l'expression de Desproges, moi, j'aurais dit une bassine-, mais le constat est le même, cette radio est vomifère.
J'ai tenté RFI, c'était bien mais quand même très africocentré, et au bout d'un moment, je n'arrivais plus à m'intéresser à l'histoire des partis d'opposition au Gabon ou en Guinée, surtout que je ne suis pas sûr de savoir les situer sur une planète. Honte que j'ai !
Et finalement, on a beau se plaindre de la qualité des infos sur les grandes stations de service public, ben quand y'en a plus, on perd un grand vide, pour plagier Font et Val qui commentaient la mort de Claude François.

Ah, ils ont été bien nuls à ce propos, pas plus tard que ce midi, on est le premier avril, par le sourire épais de la spicrine de France2, de se vanter que non, cette année, ne cherchez pas, y'aura pas de blague au journal télévisé, "toutes les infos sont vraies !"
Au delà de l'énormité de la prétention -c'est quand même facile de remettre en cause à peu près 100 % de ce qui est asséné comme pure vérité de leur stricte raison, dans leurs infos pourrites- ça m'a révolté que leur tristesse installée devienne une preuve de quoi ? de sérieux ?
Dans le reportage qui suivait, on revenait sur des canulars énormes et finalement assez rigolos (sur un chantier à Paris, dans les années 70, on fait dire à un ouvrier qu'il s'agit de creuser pour trouver du pétrole, et que non, il n'est pas prévu qu'ils rebouchent les trous...), mais présentés comme une pratique (la blague) d'un autre âge.
Bon, alors qu'on se le dise, je prône le retour du canular du 1er avril. Et je donne l'exemple : j'ai donné à apprendre à mes élèves aujourd'hui, et pour demain, le verbe "dromadaire", sur une fiche où le verbe était présenté à tous les temps possibles dans la vie**. Comme je leur avais expliqué préalablement que ce verbe voulait dire "faire le cri du dromadaire ou du chameau" j'ajoutai que c'était synonyme de "blatérer", personne ne moufta, du verbe moufter que vous me conjuguerez autant que vous voudrez !

*J'entends à l'instant que la grève est reconduite. Je précise que je suis persuadé qu'ils ont de bonnes raisons de mener leur mouvement...

**Vous trouverez toutes ces merveilleuses conjugaisons fantaisistes dans ces recueils que je repérai dans des librairies de grands musées (les Abbatoirs à Toulouse et ailleurs).
























lundi 30 mars 2015

J'ai fini un chouette livre, grâce à une insomnie de toute beauté.

Poisson d'amour, de Didier van Cauwelaert. (1984, c'était son second roman, au début d'une bibli conséquente aujourd'hui). J'aime bien parce que ce n'est jamais simpliste, y'a de la recherche en écriture, au point de se paumer à certains moments, et les situations sont délicieusement non conventionnelles. On sent l'anar qui sommeille là, pas loin sous la plume. C'est l'histoire d'un type qui tombe amoureux d'une nana peu commune, laquelle a une obsession : retrouver des traces de son père, soi-disant mort bouffé par les piranhas en Amazonie.

























vendredi 27 mars 2015

Les aphorismes dans le trou (3)

Illisibles directement, il faut agrandir l'image pour y accéder...







lundi 23 mars 2015

Comparaison n'est pas raison,

dit-on.

Quand dira t-on ?

Vélorution n'est pas rution
Son agonie n'est pas ta gonie
Potimarron n'est pas si marron
Relaxation n'est pas qu'à Sion
Maigrelet n'est pas laid
Analphabète n'est pas te
Interstice n'est pas stice
Nitrogène n'est ni gêne, ni trop peu gêne
Parcimonie née par simonie
Epépiner n'est pas piner
Acrostiche n'est pas stiche
Postillon n'est pas stillon
Folichon n'est pas lichon
Glastnost n'est pas stnost
Asticoter n'est pas coter
Caraméliser n'est pas raméliser
Follicule n'est pas licule
Gastronomie n'est pas stronomie
Paraphraser n'est pas raphraser
Glissade n'est pas lissade
Et patatras n'est pas ta trace
Si ce qui s'affaisse n'est ta fesse
Décorum n'est pas qu'à Rome
Embrasser n'est pas qu'ser
Sillonner n'est pas sionner

Donc 
Floraison n'est pas qu'oraison
Ni qu'aux tisons !



samedi 21 mars 2015

Yael Naim

Si, comme moi, vous aviez manqué l'univers musical de cette franco-israélienne, n'hésitez pas à prendre quelques minutes de votre temps précieux, -le temps est précieux- pour goûter ça.

Sur Grooveshark, [qui a changé d'apparence, et ressemble de plus en plus à dis z'eur, je me demande si les dents n'ont pas poussé au requin du groove...] l'album "Yael Naim et David Donatien". 


New Soul by Yael Naim on Grooveshark



Les deux coupables, qui viennent d'annoncer qu'ils avaient commis le péché de chair (sur wiki, la mention est forcément toute fraiche) :
"Le 18 mars 2015 , elle annonce être maman d'une petite Mia avec son compagnon : David Donatien."


 
  


vendredi 20 mars 2015

Vous le sentez, dans votre dos,


 le sourire carnassier de ceux qui se réjouissent de votre abstention ?



Résultat de recherche d'images pour "sourire carnassier"






mardi 17 mars 2015

Jean-Claude Carrière a écrit "le vin bourru"

en 2000, pour relater les souvenirs de son enfance, et faire part de ses réflexions quant à l'évolution du monde. J'aime beaucoup. C'est le genre de bouquin totalement ignoré ou peu prisé du grand public (je l'ai acquis pour 90 cts, le port m'a coûté plus cher...) qui se révèle vraiment instructif. J.-C. Carrière est une forme d'archétype de la culture humaniste française. Comme il touche à tout, il commente les faits historiques, géographiques, économiques de façon pertinente, passionnante même selon mon avis que j'ai.
Il est né à Colombières-sur-Orb, dans l'Hérault, de parents viticulteurs. Pendant la période des vendanges. Le secrétaire de mairie, lui-même viticulteur, a fait son boulot sans traîner, pressé de retourner à sa récolte. Il a vieilli le Jean-Claude de deux jours, ce qui se lit encore aujourd'hui, quand on tape son nom sur G...gl..























En sautant 4 lignes de lecture, on passe du 19 au 17 septembre pour sa date de naissance. Etonnant, non ?

Mais ceci n'est qu'un détail rigolo. L'essentiel est là-dedans...

























jeudi 12 mars 2015

Et celle-là, tu la connais ? de CARALI

De l'humour en BD, à base d'histoires drôles (du type qu'on narre en réunion), assez impertinentes et très délurées...

























mercredi 11 mars 2015

Sur la voie verte de Périgueux : une extension

Imaginée par la communauté de communes du grand Périgueux, la voie verte qui sinue sur les bords de l'Isle est une création remarquable. La population l'a adoptée, et l'utilise intensément, pour les loisirs, la balade dominicale, ou pour un usage pratique et quotidien. Les modes de déplacements doux y sont hyper représentés, vélos et rollers en majorité. Le partage de cet espace public entre tous ses usagers se fait généralement en bonne intelligence et sans conflit. Seule la présence de cyclistes sportifs qui roulent à grande vitesse peut parfois provoquer des réactions vives, particulièrement lorsque des jeunes enfants accompagnent les adultes.  Cette réussite, évidente, sert quelquefois d'alibi à certains élus pour ne rien faire d'autre sur l'agglo pour le vélo. Combien de fois avons-nous entendu dans un débat sur l'intérêt de la bicyclette : "Mais enfin, vous avez la voie verte !"
Cette voie répond au besoin de sorties en plein air, de pratiques sportives ou récréatives, certes, mais le collectif Vélorution revendique des aménagements qui permettraient de joindre son domicile à tout lieu de commerce ou de travail et ceci en toute sécurité. En vélo, à rollers, en trottinette.
















Récemment, son extension a été annoncée, dans les deux directions, à l'est vers Bassillac et vers l'ouest à Marsac. En fait, à Marsac, il y a deux chantiers, des deux côtés de la rivière. Rive droite, on ne peut pas tester, c'est encore en travaux. Il y a de gros aménagements, des passages sous les ponts routiers...



















et le plan des travaux annonce une passerelle, un tunnel sous les voies ferrées... Autant de nouveautés qu'on est curieux de découvrir.



















En attendant, ce qui est réalisé, c'est le tracé orangé pointillé le plus à droite sur le plan.

Il part de cet endroit, au sortir de la passerelle de Marsac (qui marquait la fin de la voie verte jusqu'à maintenant), pour passer sous le pont routier, vers la gauche.


















Ensuite, ça file sur le chemin de halage...
























Mais le tracé n'est pas très long. Il s'écarte rapidement du bord de l'eau pour abandonner le cycliste au milieu d'une zone artisanale.































Bon. Ce n'est pas par là que passera le tracé final devant nous emmener vers la plage. Car en effet, le tracé rive droite sera à terme relié aux voies vertes de Gironde, dont la baignade dans les rouleaux furieux peut constituer un objectif ultime...

On ira y trainer dès que. Et vers l'est, on a déjà testé, c'est très formidable. Il faut qu'on y retourne avec un appareil photo...









dimanche 8 mars 2015

Un après-midi à Saint-Emilion



Très ravissante bourgade, pleine d'histoire, avec le Emilion, qui était soit disant majordome dans un grand domaine de Bretagne (du côté de Vannes) et qui aurait dérobé du pain pour les pauvres des alentours , à la suite de quoi, il serait allé se faire voir ailleurs, -Miss Wiki nous dit que ...
...économe au prieuré de Saujon, en Saintonge, comblé de louanges et de respect en raison de sa grande vertu, Émilian finit par se retirer, loin de tous, dans la forêt des Combes qui recouvrait jadis l’actuel site de Saint-Émilion.
Par ses miracles et sa générosité, sa renommée rayonna par-delà la vallée et de nombreux disciples le rejoignirent. Durant dix-sept ans, Émilian évangélisa la population, créant ainsi un site monastique auquel fut donné son nom après sa mort. Une communauté de moines bénédictins géra l’accès à ce lieu de pèlerinage jusqu’en 1110, date à laquelle une réforme engagée par l’évêque de Bordeaux permit l’installation d’un chapitre de chanoines augustins.
Donc, comme il a fait vachement bien son ermite de l'ascèse, le CA de l'église catholique a décidé de le sanctifier, et un hagiographe a dû réécrire, des siècles après sa mort, ce qu'on croyait savoir de lui. Comme dans la majorité des vies officielles de saints, 95 % du contenu et a été strictement inventé pour les besoins de la bonne cause, qui faisait affluer les foules là où se trouvaient les reliques du sieur (elles aussi fausses, bien sûr) et mettaient les propriétaires des châsses en argent massif qui les contenaient, à l'abri du besoin.
Le problème, c'est que la dame qui guide la visite des lieux supposés de résidence de ce brave homme, n'utilise pas le conditionnel. On est prié d'avaler. On voit une cave, en bas de 36 marches (on retiendra le nombre),
http://jm33500.canalblog.com/archives/saint_emilion/p10-0.html


une fontaine avec des rambardes de pierre, un siège creusé dans la roche (il méditait là), du coup, il est magique, la donzelle qui s'y repose enfantera dans l'année. Véridique. Et ça marche, ils ont reçu des lettres.








 Crédit photo : cliquer sur l'image.
 


















Mais revenons au bled. Très magnifique de vieilles pierreries. On est montés là-haut, à la tour du Roy, qui fut en réalité une sorte de donjon de la première forteresse, dont on ne sait pas avec certitude qui l'a construit, qui fut aussi le lieu de réunion des jurats, on dirait en Anjou des échevins, chargés de l'administration du terroir contigu à la ville, sorte de communauté de communes avant l'heure. Cette institution originale (ses "libertés" la garantissaient du système féodal) fut créée par Jean sans Terre en 1199. Le début du XIIIème fut la grande période de développement et de construction de la ville dans ses nouveaux remparts.


Les toits vus de la tour du Roy...












































2000 habitants à l'année, 1 000 000 de visiteurs par an.




Portail roman de l'église collégiale. XIIème - XVème

















Le cloître avec ses délicates colonnettes géminées.


















On peut suivre le tracé des remparts sur une grande partie de l'enceinte. Le mur médiéval a été utilisé comme façade de nombreux logements, on y voit des fenêtres aujourd'hui.




















































La halle du marché.

















Mais le clou du pompon, à St Emilion, c'est la partie souterraine avec son église monolithe et les galeries qui y mènent. On ne peut pas y faire de photos, tout est privé, et les proprios l'interdisent.















Les piliers de l'église sont ceintrés de gros montants de métal, pour éviter qu'ils ne s'effondrent (au-dessus est construit le clocher, très haut et très lourd). C'est très vilain, mais provisoire nous dit-on. La cavité a été creusée (de bas en haut) au XIIème siècle, à l'époque de Pierre de Castillon, qui est aussi le maître d'oeuvre de l'autre église monolithe du secteur, celle d'Aubeterre sur Dronne. Il en aurait eu l'idée, au retour de la première croisade (1096 - 1099) après être passé en Cappadoce en particulier.

Un bas-côté de l'église communique avec une galerie qui donne sur une autre encore, et sur une sorte de pièce ronde, surmontée d'une coupole percée qui était un puits de lumière à l'origine... Au plafond, autour du puits, trois bustes de personnes qui se donnent la main en cercle...

http://www.leglobeflyer.com/reportage-2-153.html



















Le long des galeries, se trouvent des enfeus, des niches-sarcophages où reposaient
les nobles, les religieux et... les bébés, nous dit-on lors de la visite (?) ... Cette partie est une nécropole.

https://scarlettsansrhett.wordpress.com/2009/10/11/emilion-qui-fut-fait-saint-sans-celebrer-bacchus-avec-des-templiers-un-depart-dun-chemin-de-saint-jacques-de-compostelle-et/
















Tout ceci permet de passer un chouette moment.

On sent une aisance certaine chez la plupart des touristes qui fréquentent l'endroit (ceux qui viennent compléter leur cave ont forcément les moyens...), la concentration en voitures de luxe est notoire. Du reste, ces dernières sont présentes partout dans le bled, c'est bien chiant, difficile de faire des photos sans. On n'a rien vu de particulier pour favoriser l'usage du vélo...






La complicité par les pieds (31)


8 mars : journée de la femme




samedi 7 mars 2015

Pas d'accord avec Michel Onfray !

Si "cesser de faire de la laïcité une religion" signifie que l'état doit refinancer les cultes, mieux vaut s'en tenir strictement à la loi de 1905. Rien n'empêche par ailleurs d'imposer des règles (en particulier pour le recrutement et la formation des religieux ayant "charge d'âmes", comme on disait autrefois) aux structures religieuses qui sévissent dans notre pays. Surveiller, mais pas financer...





vendredi 6 mars 2015

Les aphorismes dans le trou (2)

Illisibles directement, il faut agrandir l'image pour y accéder...


















Brikabrak, un festival à et autour du Bugue en Dordogne,

organise une soirée de soutien, le samedi 21 mars, à Fleurac.

A soutenir comme des vaches.


 http://festival-brikabrak.fr/

Flip et Guylène, qui s'en occupent, habitent à St Avit de Vialard.

 















Dans leur jardin, il y a une yourte, pour loger les copains...




















comme chez Pierre et Martine, qui logent à un jet de caillou de cette salle des fêtes de Fleurac où a lieu cette soirée...





























mercredi 4 mars 2015

Cela ressemble beaucoup au coup de crayon de

Philippe Corentin, qui écrit et dessine pour les enfants, mais ce n'est pas signé, et là où je l'ai trouvé, il n'y avait pas d'auteur...























































Au-delà du trait d'humour, on y lit un brin de morale : le chat aurait pu s'en prendre au gamin. Il va chercher la cause première de sa misère.
De la même façon, le client malin d'un supermarché (pourquoi pas ?) victime des pratiques abusives de la chaîne commerciale (on peut imaginer plein de raisons à cela), évitera d'accabler la caissière, qui n'y est pour rien. Elle a subi la pression de son petit chef du personnel, qu'on peut aller chercher, mais lui-même n'agit que sous la pression (librement consentie) de son directeur de magasin, qu'il vaut donc mieux aller déranger. Mais le vrai responsable n'est-il pas au siège national de la société, qu''il faudrait aller prendre d'assaut ? Mais là, on vous dirait : "S'il n'y avait pas la voracité des actionnaires..."
L'actionnaire a un vice particulier : il veut son blé, et préfère ignorer comment ce pactole a été volé. C'est donc dans son dos que ce chat malin ira planter son surin...




Je me souviens (36)

d'une balade sur le site de Malpasset, au-dessus de Fréjus, pendant des vacances familiales, il y a de cela des tas de temps. Souvenir au goût bizarre, ce fut surement la seule et unique fois que je fis dans ma vie du "tourisme catastrophique". Car le barrage de Malpasset s'est brisé le 2 décembre 1959, à 21h13, laissant déferler 50 millions de m3 d'eau dans la vallée. L'événement avait fait 400 morts et 7000 sinistrés. Mes parents nous avaient proposé, à mes frères et moi, une promenade sur le site. Il faut dire que l'émotion causée par ce drame avait été immense à l'époque. Or, j'y fus une quinzaine d'années après...
Je me souviens avoir vu ça :



  














Or, voilà t'y pas que je trouve à lire d'une BD documentaire qui évoque icelui. Ce sont des témoignages de rescapés, collectés aujourd'hui. Le dessin, noir et blanc, est précis et sobre. C'est poignant du sentiment.  Type de travail très proche de notre Davodeau régional (je fais comme si j'étais encore de l'Aloire des pays).

























Ce soir-là, les gens de la vallée se sont étonnés d'une coupure d'électricité, suivie d'un bruit sourd inhabituel. La vague a mis 20 minutes pour atteindre la ville. Curieusement, les gens se sont doutés assez vite de ce que c'était. Ils vivaient dans la peur de ce barrage, réputé fragile, et il avait beaucoup plu les jours précédents...