Tous les samedis, de 14h00 à 17h00, chacun pourra y venir bricoler son vélo, grâce à Arthur, qui sera là pour conseiller, aider et prêter les outils au besoin.
C'est là :
Où l'on constate qu'on est tout près de la passerelle de Barnabé...
Arthur (à droite) présente les lieux aux visiteurs de passage.
Il y avait Mme Paule, Maire de Razac, représentant le Grand Périgueux...
J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
dimanche 29 mai 2016
vendredi 27 mai 2016
Faisons le point !
OK, mais sur quoi ?
L' ombelle du premier plan ou la belle de l'arrière-plan, qui est pourtant de premier ordre ?
Trouvé là.
Site un peu (très ?) coquin, quand même, mais avec une esthétique esprimée dans le choix des photos, non ?
L' ombelle du premier plan ou la belle de l'arrière-plan, qui est pourtant de premier ordre ?
Trouvé là.
Site un peu (très ?) coquin, quand même, mais avec une esthétique esprimée dans le choix des photos, non ?
jeudi 26 mai 2016
L'auteur m'a donné son autorisation ,
à condition -normal- de le citer.
C'est donc avec plaisir que je peux présenter des oeuvres de Oak-Oak.
Qu'on trouvera là !
Rubrique Stritarte.

C'est donc avec plaisir que je peux présenter des oeuvres de Oak-Oak.
Qu'on trouvera là !
Rubrique Stritarte.

La stratégie de l'empilement...
plutôt que de chercher à réduire le trafic, on superpose les couches...
Compte tenu du côté limité des aménagements possibles ( c'est comme une méga voie ferrée) et de leurs coûts exorbitants, je propose une double voie cyclable de chaque côté de l'autoroute...
Compte tenu du côté limité des aménagements possibles ( c'est comme une méga voie ferrée) et de leurs coûts exorbitants, je propose une double voie cyclable de chaque côté de l'autoroute...
lundi 23 mai 2016
Cher pays de mon enfance, de Davodeau et Collombat
C'est une enquête fouillée, sur les activités du SAC, Service d'Action Civique, qui fut un service d'ordre du régime de De Gaulle, et parfois un nid de flingueurs liés au grand banditisme auquel on pardonnait tout, pour bons services rendus. Cette organisation était capable de mobiliser des dizaines de gros bras pour faire échec à une grève, à l'implantation d'un syndicat dans une grande entreprise, chaque fois que le patronat voyait une menace dans l'activité ouvrière ordinaire.
Le récit part du lieu précis où le juge Renaud a été assassiné, le 3 juillet 1975. Cet homme s'apprêtait à rendre public un système financier dont profitait l'UDR, le parti gaulliste, et dont les fonds provenait de casses réalisés par des malfrats du milieu.
Il faut prendre le temps de lire, de digérer les infos, pour faire le point, remettre en perspective avec la situation actuelle, car et c'est finalement le constat qui effraie, les héritages de ce monde de barbouzes protégées par le pouvoir sont évidents. Il y a 4 ans, un journaliste qui évoquait les failles de l'enquête sur la mort du ministre Boulin, est encore menacé de mort. Lui aussi (le ministre dont le visage portait des traces de coups et qui s'est soi-disant noyé dans 60 cm d'eau...) était à la veille de révélations scandaleuses sur l'organisation de la Françafrique...
Les fachos sont (encore) parmi nous.
La question se pose du degré de protection dont ils disposent encore...
Pis ben, c'est du roman graphique de Davodeau, super agréable...
Le récit part du lieu précis où le juge Renaud a été assassiné, le 3 juillet 1975. Cet homme s'apprêtait à rendre public un système financier dont profitait l'UDR, le parti gaulliste, et dont les fonds provenait de casses réalisés par des malfrats du milieu.
Il faut prendre le temps de lire, de digérer les infos, pour faire le point, remettre en perspective avec la situation actuelle, car et c'est finalement le constat qui effraie, les héritages de ce monde de barbouzes protégées par le pouvoir sont évidents. Il y a 4 ans, un journaliste qui évoquait les failles de l'enquête sur la mort du ministre Boulin, est encore menacé de mort. Lui aussi (le ministre dont le visage portait des traces de coups et qui s'est soi-disant noyé dans 60 cm d'eau...) était à la veille de révélations scandaleuses sur l'organisation de la Françafrique...
Les fachos sont (encore) parmi nous.
La question se pose du degré de protection dont ils disposent encore...
Pis ben, c'est du roman graphique de Davodeau, super agréable...
Il n'y a pas que des vieux gréements à Douarnenez,
y'a aussi des exterminateurs d'espèces animales en danger.
On peut aussi manger des mogettes ! Ou puisqu'on est en Bretagne, des galettes de sarrazin au miel avec du fromage de chèvre.
On peut aussi signer la pétition. Là !
On peut aussi manger des mogettes ! Ou puisqu'on est en Bretagne, des galettes de sarrazin au miel avec du fromage de chèvre.
On peut aussi signer la pétition. Là !
dimanche 22 mai 2016
Ma loute, de Bruno Dumont
Un film étonnant, mais raté.
Le début du film s'enlise dans le marigot des scènes de bord de mer. Les personnages loufoques sont parfois drôles, ça peut rappeler l'univers des meilleurs Jeunet (le thème de l'anthropophagisme était d'ailleurs présent dans "Delicatessen") , mais ça ne tient pas la distance malheureusement.
Fabrice Luchini a du mal à "tenir" son rôle sur le registre des premières scènes, il a tendance à revenir à ce qu'il fait d'habitude. Les intentions burlesques/poétiques n'empêchent pas les lourdeurs et longueurs qui minent cette curiosité cinématographique.
Dommage, l'intention délirante était séduisante...
Le palmarès du festival, sorti il y a à peine deux heures a évité ce film. J'acquiesce à cette absence...
Le corpulent inspecteur Machin effraie et chasse la bourgeoise Isabelle Van Peteghem (Valéria Bruni-Tedeschi)
Le début du film s'enlise dans le marigot des scènes de bord de mer. Les personnages loufoques sont parfois drôles, ça peut rappeler l'univers des meilleurs Jeunet (le thème de l'anthropophagisme était d'ailleurs présent dans "Delicatessen") , mais ça ne tient pas la distance malheureusement.
Fabrice Luchini a du mal à "tenir" son rôle sur le registre des premières scènes, il a tendance à revenir à ce qu'il fait d'habitude. Les intentions burlesques/poétiques n'empêchent pas les lourdeurs et longueurs qui minent cette curiosité cinématographique.
Dommage, l'intention délirante était séduisante...
Le palmarès du festival, sorti il y a à peine deux heures a évité ce film. J'acquiesce à cette absence...
Le corpulent inspecteur Machin effraie et chasse la bourgeoise Isabelle Van Peteghem (Valéria Bruni-Tedeschi)
On a inventé un jeu !
En partenariat avec le service éducatif du musée Vesunna de Périgueux, qui a suivi le travail de la classe des CM1, cette année scolaire
Il s'appelle "Dies Vesunnae", et cela peut se jouer à 4 , plus un maître de jeu s'il y a...
Le plateau reprend les grands axes de la ville de Vesunna (Périgueux) au IIème siècle... Et ça fonctionne.
On était présents lors de la nuit des musée, hier soir.
Il s'appelle "Dies Vesunnae", et cela peut se jouer à 4 , plus un maître de jeu s'il y a...
Le plateau reprend les grands axes de la ville de Vesunna (Périgueux) au IIème siècle... Et ça fonctionne.
On était présents lors de la nuit des musée, hier soir.
vendredi 20 mai 2016
Vous lisez quoi, vous, dans cette photo ?
Bon, il est toujours aussi fort avec son coup d'oeil opportun et révélateur, le Denis Deher...
Je suppose que les photos de manifs copieusement réprimées sont de Nantes...
mardi 17 mai 2016
De la vie quotidienne des lanceurs d'alerte.. Merci "Les pieds sur terre..."
Où l'on se rend compte que c'est la vie quotidienne, et en particulier le vécu des enfants qui pèse fort dans la prise de conscience des lanceurs d'alerte, que quelque chose déconne à plein tube...
mardi 10 mai 2016
Je me souviens (41)
du sentiment d'étrangeté lors de la découverte des lieux nouveaux pour moi lorsque j'étais en Algérie. Quelquefois, je ne savais trop qu'en penser.
Je ne sais pas pourquoi je repense en particulier aux forêts d'eucalyptus. C'était totalement nouveau, ces endroits sont particuliers par le milieu naturel imposé par cette essence d'arbre. Rien ne pousse sous les eucalyptus, il y règne une ambiance fraîche, toute en ombres, en senteurs douces, mais surtout, je ne savais jamais ce que valait ces lieux pour les habitants des villages proches.
Ces forêts sont-elles anciennes, des temps romains ou berbères ? Ou bien ont-elles été plantées par les colons européens ? Comment pouvaient-elles être vécues aujourd'hui ? J'avais l'impression qu'il me manquait des clés pour apprécier pleinement ces moments.
Je ne sais pas pourquoi je repense en particulier aux forêts d'eucalyptus. C'était totalement nouveau, ces endroits sont particuliers par le milieu naturel imposé par cette essence d'arbre. Rien ne pousse sous les eucalyptus, il y règne une ambiance fraîche, toute en ombres, en senteurs douces, mais surtout, je ne savais jamais ce que valait ces lieux pour les habitants des villages proches.
Ces forêts sont-elles anciennes, des temps romains ou berbères ? Ou bien ont-elles été plantées par les colons européens ? Comment pouvaient-elles être vécues aujourd'hui ? J'avais l'impression qu'il me manquait des clés pour apprécier pleinement ces moments.
dimanche 8 mai 2016
Quand au temple (Stances à Cassandre), Pierre de Ronsard,
interprété par Guy Béart.
Retrouvé chez Philippe Meyer, hier...
http://www.franceinter.fr/emission-la-prochaine-fois-je-vous-le-chanterai-les-poetes-1
Désolé pour la mise en images. Je pense que c'est de nature à tuer toute la poésie. Ce texte (tous les essais poétiques ?) n'a pas besoin d'illustration.
Retrouvé chez Philippe Meyer, hier...
http://www.franceinter.fr/emission-la-prochaine-fois-je-vous-le-chanterai-les-poetes-1
Désolé pour la mise en images. Je pense que c'est de nature à tuer toute la poésie. Ce texte (tous les essais poétiques ?) n'a pas besoin d'illustration.
Quand au temple nous serons
Quand au temple nous serons
Agenouillés, nous ferons
Les dévots selon la guise
De ceux qui pour louer Dieu
Humbles se courbent au lieu
Le plus secret de l'église.
Mais quand au lit nous serons
Entrelacés, nous ferons
Les lascifs selon les guises
Des amants qui librement
Pratiquent folâtrement
Dans les draps cent mignardises.
Pourquoi donque, quand je veux
Ou mordre tes beaux cheveux,
Ou baiser ta bouche aimée,
Ou toucher à ton beau sein,
Contrefais-tu la nonnain
Dedans un cloître enfermée ?
Pour qui gardes-tu tes yeux
Et ton sein délicieux,
Ta joue et ta bouche belle ?
En veux-tu baiser Pluton
Là-bas, après que Charon
T'aura mise en sa nacelle ?
Après ton dernier trépas,
Grêle, tu n'auras là-bas
Qu'une bouchette blêmie ;
Et quand mort, je te verrais
Aux Ombres je n'avouerais
Que jadis tu fus m'amie.
Ton test n'aura plus de peau,
Ni ton visage si beau
N'aura veines ni artères :
Tu n'auras plus que les dents
Telles qu'on les voit dedans
Les têtes des cimeteres.
Donque, tandis que tu vis,
Change, maîtresse, d'avis,
Et ne m'épargne ta bouche :
Incontinent tu mourras,
Lors tu te repentiras
De m'avoir été farouche.
Ah, je meurs ! Ah, baise-moi !
Ah, maîtresse, approche-toi !
Tu fuis comme faon qui tremble.
Au moins souffre que ma main
S'ébatte un peu dans ton sein,
Ou plus bas, si bon te semble.
Agenouillés, nous ferons
Les dévots selon la guise
De ceux qui pour louer Dieu
Humbles se courbent au lieu
Le plus secret de l'église.
Mais quand au lit nous serons
Entrelacés, nous ferons
Les lascifs selon les guises
Des amants qui librement
Pratiquent folâtrement
Dans les draps cent mignardises.
Pourquoi donque, quand je veux
Ou mordre tes beaux cheveux,
Ou baiser ta bouche aimée,
Ou toucher à ton beau sein,
Contrefais-tu la nonnain
Dedans un cloître enfermée ?
Pour qui gardes-tu tes yeux
Et ton sein délicieux,
Ta joue et ta bouche belle ?
En veux-tu baiser Pluton
Là-bas, après que Charon
T'aura mise en sa nacelle ?
Après ton dernier trépas,
Grêle, tu n'auras là-bas
Qu'une bouchette blêmie ;
Et quand mort, je te verrais
Aux Ombres je n'avouerais
Que jadis tu fus m'amie.
Ton test n'aura plus de peau,
Ni ton visage si beau
N'aura veines ni artères :
Tu n'auras plus que les dents
Telles qu'on les voit dedans
Les têtes des cimeteres.
Donque, tandis que tu vis,
Change, maîtresse, d'avis,
Et ne m'épargne ta bouche :
Incontinent tu mourras,
Lors tu te repentiras
De m'avoir été farouche.
Ah, je meurs ! Ah, baise-moi !
Ah, maîtresse, approche-toi !
Tu fuis comme faon qui tremble.
Au moins souffre que ma main
S'ébatte un peu dans ton sein,
Ou plus bas, si bon te semble.
samedi 7 mai 2016
Vous aimez vous plonger dans la dépression des autres ?
Moi pas.
Le synopsis d'Allociné :
"Une petite communauté rurale en Angleterre, aujourd'hui.
Gail vit seule aux côtés de sa grand-mère. Elles tentent de se rapprocher l'une de l'autre afin de briser leur isolement.
Rob, adolescent renfermé, ne se remet pas de la mort de sa petite amie et se réfugie dans la drogue.
Après plus de soixante ans de vie commune, Mr et Mme Galdwin traversent une crise conjugale. Toujours amoureuse de son mari, Mme Gladwin essaie de renouer le contact.
Jeunes ou vieux, les protagonistes de Better Things font l'expérience de l'engagement sentimental et de la difficulté d'aimer. Chacun cherche sa voie gérant au mieux ses peurs et ses doutes face à l'avenir"
Je propose un truc : on arrête de faire la gueule, on s'appuie sur ce qui marche, dans la vie relationnelle quotidienne et apporte modestement un peu de bonheur...
"Better things", de Duane HOPKINS, 2008.
J'ai jamais dit que c'était un mauvais film. La photo est superbe...
Le synopsis d'Allociné :
"Une petite communauté rurale en Angleterre, aujourd'hui.
Gail vit seule aux côtés de sa grand-mère. Elles tentent de se rapprocher l'une de l'autre afin de briser leur isolement.
Rob, adolescent renfermé, ne se remet pas de la mort de sa petite amie et se réfugie dans la drogue.
Après plus de soixante ans de vie commune, Mr et Mme Galdwin traversent une crise conjugale. Toujours amoureuse de son mari, Mme Gladwin essaie de renouer le contact.
Jeunes ou vieux, les protagonistes de Better Things font l'expérience de l'engagement sentimental et de la difficulté d'aimer. Chacun cherche sa voie gérant au mieux ses peurs et ses doutes face à l'avenir"
Je propose un truc : on arrête de faire la gueule, on s'appuie sur ce qui marche, dans la vie relationnelle quotidienne et apporte modestement un peu de bonheur...
"Better things", de Duane HOPKINS, 2008.
J'ai jamais dit que c'était un mauvais film. La photo est superbe...
Au coeur du débat "debout",
Lordon confronté aux (pro)positions de Lutte Ouvrière, par la voix de Jean-Pierre Mercier... Beaucoup d'éclaircissements utiles pour saisir les nuances dans les termes du mouvement qui monte avec des options diverses, qui semblent s'écarter radicalement à mesure qu'avance le débat.
J'ai le sentiment qu'il faut garder les deux positions à l'esprit pour avancer de façon constructive, d'un côté conserver l'idée que les structures de la société sont viciées et génèrent une inégalité primaire fondamentale, et d'un autre cette vision de la société de classes, menée consciemment par quelques personnalités omnipotentes et conscientes que tous les asservis, à tous les niveaux, travaillent pour eux.
Comme d'habitude avec les militants de LO, on a affaire à des gens qu'on a certainement tort -je le fais moi-même- d'opposer aux universitaires, supposés maîtres d'un savoir qui leur donnerait intellectuellement une position avantageuse dans tout débat de ce type. Car ces militants -a fortiori leurs représentants- ont beaucoup lu, ils sont à la recherche des leçons de l'histoire des peuples, dont ils sont de fins connaisseurs...
J'ai le sentiment qu'il faut garder les deux positions à l'esprit pour avancer de façon constructive, d'un côté conserver l'idée que les structures de la société sont viciées et génèrent une inégalité primaire fondamentale, et d'un autre cette vision de la société de classes, menée consciemment par quelques personnalités omnipotentes et conscientes que tous les asservis, à tous les niveaux, travaillent pour eux.
Comme d'habitude avec les militants de LO, on a affaire à des gens qu'on a certainement tort -je le fais moi-même- d'opposer aux universitaires, supposés maîtres d'un savoir qui leur donnerait intellectuellement une position avantageuse dans tout débat de ce type. Car ces militants -a fortiori leurs représentants- ont beaucoup lu, ils sont à la recherche des leçons de l'histoire des peuples, dont ils sont de fins connaisseurs...
Siné est mort.
Il avait préparé sa disparition...
Ceci est la seconde version de son monument funéraire personnel. Au départ, il s'agissait clairement d'un majeur dressé fièrement au dessus d'une main fermée... mais le voisinage des morts du cimetière de Montparnasse ne supportait pas l'idée...
dimanche 1 mai 2016
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