D'abord, il y a l'escapade, en 1965, de 5 ados qui fuient leur petite vie écossaise étriquée selon eux, et qui est un fantasme de la vie accomplie dans les milieux de la musique des années 60 à Londres. Rien ne se passe comme imaginé. Après avoir récupéré in extremis une amie à Leeds, qui était à la dérive dans des milieux de trafiquants consommateurs de drogue, ils échouent dans des cercles où se pratique une médecine parallèle bizarre. Dès lors, leur petit groupe de musiciens sera certes hébergé, mais finalement exploité et connaîtra une lente décomposition où sombrera leur belle amitié.
50 ans plus tard, les survivants se retrouvent car l'un d'eux a un projet. Très malade, il souhaite conclure cette histoire mal cicatrisée, en réunissant ses anciens potes pour une autre virée excentrique, de petits vieux cette fois, pour Londres de nouveau. Cette double aventure est menée en parallèle et comme toujours chez Peter May, en ménageant les surprises car on apprend petit à petit les vraies motivations des uns et des autres, jusqu'à un pot-aux-roses final tout ce qu'il y a d'épatant.
Cette aventure de petits vieux très anars, n'est pas sans rappeler les "Vieux fourneaux", la BD dans laquelle nous avons prétendu sur ce même blog comment on pouvait se jeter sans crainte.
Jouissif.
J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
jeudi 24 mars 2016
dimanche 20 mars 2016
Oubliez le film "Remorques"
Autant le bouquin est consistant et subtil, autant l'adaptation tombe lourdement. Les libertés prises avec le récit de Vercel sont énormes et recentrent l'histoire sur les personnages joués par Gabin et Morgan, les deux vedettes de l'époque. Forcément, le film invente une histoire d'amour entre eux, qui a peu d'intérêt. Gabin, le capitaine courage est travaillé par les remords à se laisser entraîner dans cette aventure par la femme qu'il a sauvée de la noyade, pendant que la sienne de femme, fidèle et admirable, se meurt à petit feu, en l'attendant au logis familial.
Je n'ai pas aimé, et par surcroît d'ajout, je ne raffole pas de la goule de Gabin, j'ai toujours l'impression d'avoir affaire à un épicier boulangiste. Ceci ne m'aura pas réconcilié...
Michèle Morgan et Jean Gabin.
Je n'ai pas aimé, et par surcroît d'ajout, je ne raffole pas de la goule de Gabin, j'ai toujours l'impression d'avoir affaire à un épicier boulangiste. Ceci ne m'aura pas réconcilié...
Michèle Morgan et Jean Gabin.
vendredi 18 mars 2016
J'aimerais porter à l'attention de tous que
j'ai lu un livre en entier.
Qui s'appelle "Remorques", de Roger Vercel, et que c'est tout à fait formidable. Ceci parut en 1935, et c'est vrai qu'il y a quelque chose d'un peu suranné dans l'écriture, une tournure classique, que je n'abhorre point pour litotiser comme une bête.
Il y est question d'un type qui fait capitaine de remorqueur sauveteur en haute mer de son métier. Or un jour, il quitte la douce compagnie de son épouse pour aller au secours d'un navire grec en perdition grave. L'expédition manque de tourner à la cata, mais surtout, au final, les sauveteurs se font avoir par le commandant de l'hellène rafiot, qui échappe aux indemnités de sauvetage normalement dues, par une entourloupe digne du pirote qui soit.
Le capitaine retrouve son épouse en mauvais état (elle est très malade) et tout à coup, le récit prend de l'épaisseur car le type se rend compte qu'il a négligé sa chérie pour se dévouer au sauvetage des autres. Les liens qu'il établit tout à coup entre sa vie pro et son état de mari lui apparaissent soudainement cruels.
Bon.
Mais je vous signale que j'ai trouvé ce bouquin dans une boîte de DVD, à la médiathèque de Périgueux, en fait. Car ceci a fait l'objet d'une adaptation à l'écran avec le Gabin et la Morgan, en 1941, en plein dans la guerre.
Et je m'en vais le passer dans mon lecteur, cher lecteur, pour vous en dire des nouvelles.
Qui s'appelle "Remorques", de Roger Vercel, et que c'est tout à fait formidable. Ceci parut en 1935, et c'est vrai qu'il y a quelque chose d'un peu suranné dans l'écriture, une tournure classique, que je n'abhorre point pour litotiser comme une bête.
Il y est question d'un type qui fait capitaine de remorqueur sauveteur en haute mer de son métier. Or un jour, il quitte la douce compagnie de son épouse pour aller au secours d'un navire grec en perdition grave. L'expédition manque de tourner à la cata, mais surtout, au final, les sauveteurs se font avoir par le commandant de l'hellène rafiot, qui échappe aux indemnités de sauvetage normalement dues, par une entourloupe digne du pirote qui soit.
Le capitaine retrouve son épouse en mauvais état (elle est très malade) et tout à coup, le récit prend de l'épaisseur car le type se rend compte qu'il a négligé sa chérie pour se dévouer au sauvetage des autres. Les liens qu'il établit tout à coup entre sa vie pro et son état de mari lui apparaissent soudainement cruels.
Bon.
Mais je vous signale que j'ai trouvé ce bouquin dans une boîte de DVD, à la médiathèque de Périgueux, en fait. Car ceci a fait l'objet d'une adaptation à l'écran avec le Gabin et la Morgan, en 1941, en plein dans la guerre.
Et je m'en vais le passer dans mon lecteur, cher lecteur, pour vous en dire des nouvelles.
Vous n'avez vraiment rien fait d'utile aujourd'hui ?
Signez ça !
L'ASPRO lance une pétition pour demander aux Ministres M. Stéphane Le Foll et Mme Ségolène Royal, de promulguer le décret d'application de la loi du 13 octobre 2014 qui reconnait les PNPP (purin d'ortie, argile, ail, vinaigre blanc,...) comme biostimulants.
Là !
L'ASPRO lance une pétition pour demander aux Ministres M. Stéphane Le Foll et Mme Ségolène Royal, de promulguer le décret d'application de la loi du 13 octobre 2014 qui reconnait les PNPP (purin d'ortie, argile, ail, vinaigre blanc,...) comme biostimulants.
Là !
dimanche 13 mars 2016
Deux oeuvres de Grania Scott,
qu'on peut emprunter à l'Artothèque de Trélissac, pour deux mois et un prix de location des plus risoires.
Laquelle est également doreuse à la feuille...
Laquelle est également doreuse à la feuille...
mercredi 9 mars 2016
The revenant, de Alejandro González Iñárritu
J'ai suivi le trappeur dans sa descente aux enfers blancs et glacés, attaqué par une ourse, laissé pour mort par des compagnons sans scrupules, poursuivi par la faim et les indiens, mangeant du poisson cru à pleines dents et dormant dans un cheval mort...
On en a bavé, pendant 2 heures 30, mais on s'en est sortis, et la morale qui punit les vilains est sauve, même si les cicatrices de l'exercice sont profondes...
Il paraît qu'il fallait beaucoup penser à Tarkovski, mais moi, j'ai plutôt régénéré le "Dead man" de Jim Jarmusch avec Johnny Dep...
On en a bavé, pendant 2 heures 30, mais on s'en est sortis, et la morale qui punit les vilains est sauve, même si les cicatrices de l'exercice sont profondes...
Il paraît qu'il fallait beaucoup penser à Tarkovski, mais moi, j'ai plutôt régénéré le "Dead man" de Jim Jarmusch avec Johnny Dep...
lundi 7 mars 2016
Il y avait par hasard, parmi eux,
le petit-fils d'Anne Sylvestre.
Son portrait, sur le site du Monde.
Je ne sors pas cette personnalité du lot des victimes parce qu'il est le petit-fils de. Ces portraits m'ont tous beaucoup touchés.
Me voilà également replongé dans les événements par ce documentaire, drôle et terrible, qui retrace les minutes du procès de Charlie-Hebdo attaqué par des associations musulmanes sur les caricatures, en mars 2007.
Un rappel des causes avec tous les attendus de ce grand moment de débat. Génial.
Un film de Daniel Leconte.
Un des dessins cruciaux du procès :
Son portrait, sur le site du Monde.
Je ne sors pas cette personnalité du lot des victimes parce qu'il est le petit-fils de. Ces portraits m'ont tous beaucoup touchés.
Me voilà également replongé dans les événements par ce documentaire, drôle et terrible, qui retrace les minutes du procès de Charlie-Hebdo attaqué par des associations musulmanes sur les caricatures, en mars 2007.
Un rappel des causes avec tous les attendus de ce grand moment de débat. Génial.
Un film de Daniel Leconte.
Un des dessins cruciaux du procès :
lundi 29 février 2016
La grâce, de Matthias Glasner
Un très bel excellent film qui se déroule dans les neiges norvégiennes, au milieu desquelles un jeune couple allemand essaie de s'implanter. C'est dans une petite ville, au bord de la mer, et l'on suit les tourments de ce couple avec un enfant ado, à travers leurs problèmes respectifs d'acclimatation. Jusqu'à ce qu'un soir, la femme percute sur la route enneigée quelque chose, elle ne sait pas quoi, elle espère que c'est un chien, mais non, le journal annonce la mort mystérieuse d'une jeune fille. Au départ, le couple va essayer de gérer le secret, mais petit à petit, le poids en est trop lourd.
Un très beau film sur le vivre-ensemble-intelligemment qui nous fait cruellement défaut ces temps-ci...
Un film sorti en novembre 2013.
Un très beau film sur le vivre-ensemble-intelligemment qui nous fait cruellement défaut ces temps-ci...
Un film sorti en novembre 2013.
dimanche 28 février 2016
Père et fille, de Mickael Dudok de Wit
Un petit bijou d'animation...
Father and Daughter - Michael Dudok De Wit par aScorpii
Si l'écran n'apparait pas, cliquez sur le lien ci-dessus...
Father and Daughter - Michael Dudok De Wit par aScorpii
Si l'écran n'apparait pas, cliquez sur le lien ci-dessus...
samedi 27 février 2016
Les réussites de Philippe Claudel
Récemment, les critiques aux dents acérées du "Masque et la plume" ont encensé le dernier livre de Claudel "L'arbre du pays Toraja", l'un d'eux déclarant que c'était sa première oeuvre majeure.
Mais pendant un voyage récent, j'ai passé assez de temps en automobile pour écouter "Le rapport de Brodeck", roman remarquable à mon goût, qui dépasse de loin la portée de tas d'autres publications contemporaines. Il y a dans le destin de ce Brodeck, jeune juif éduqué faisant face à la barbarie ordinaire des gens de son village, des lignes de force qui parlent de l'humanité, tout simplement, de la liberté et de la responsabilité individuelles.
Le texte commence et finit par :
"Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache."
Mais Brodeck n'est pas qu'un témoin emporté par le fleuve de l'histoire...
Excellente lecture de Sylvain Machac. 10h24 d'écoute.
On tentera de trouver l'adaptation en BD de Larcenet, dont les critiques sont excellentes également :
Mais pendant un voyage récent, j'ai passé assez de temps en automobile pour écouter "Le rapport de Brodeck", roman remarquable à mon goût, qui dépasse de loin la portée de tas d'autres publications contemporaines. Il y a dans le destin de ce Brodeck, jeune juif éduqué faisant face à la barbarie ordinaire des gens de son village, des lignes de force qui parlent de l'humanité, tout simplement, de la liberté et de la responsabilité individuelles.
Le texte commence et finit par :
"Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache."
Mais Brodeck n'est pas qu'un témoin emporté par le fleuve de l'histoire...
Excellente lecture de Sylvain Machac. 10h24 d'écoute.
On tentera de trouver l'adaptation en BD de Larcenet, dont les critiques sont excellentes également :
A part Philippe Bondy,
mon boucher préféré de la rue Wilson -que Dieu reçoive ses tranches de saucisson en pleine tronche !- , y'en a que ça défrise que j'aie décarné mon alimentation ?
Voilà qui pousse à varier les plaisirs culinaires. Ici des beignets courgettes au tzatziki.
Voilà qui pousse à varier les plaisirs culinaires. Ici des beignets courgettes au tzatziki.
samedi 20 février 2016
Sur l'île d'Oléron
Vers la pointe nord de Chassiron.
Un coin où résident en grandes colonies les bernaches cravants (des oies qui se nourrissent de ce qu'elles trouvent sur l'estran).
Une côte rocheuse superbe, soumise à une forte érosion...
Photo : Manue B.
Pas mal de bâti ancien dans ces hameaux sympas, et de nombreux puits, souvent en pleine rue. Ici, à St Georges.
Le moulin de la Bray, à Brée-Les-Bains.
Un coin où résident en grandes colonies les bernaches cravants (des oies qui se nourrissent de ce qu'elles trouvent sur l'estran).
Une côte rocheuse superbe, soumise à une forte érosion...
Photo : Manue B.
Pas mal de bâti ancien dans ces hameaux sympas, et de nombreux puits, souvent en pleine rue. Ici, à St Georges.
Le moulin de la Bray, à Brée-Les-Bains.
dimanche 14 février 2016
Un hâvre de raison en Dordogne
En Dordogne, Irène et Fabrice vivent d’une façon que l’aliénation actuelle nous pousserait à qualifier de « radicale » et qui pourtant parait simplement naturelle, logique… En autonomie énergétique et alimentaire quasi complète, ils ont créé autour de leur ferme un équilibre beau et précieux.
Quand on arrive à la ferme de Sourrou, à la sortie de la commune de Bourrou en Dordogne, on découvre un lieu hors-du-commun, à l’image de ceux qui l’habitent et l’ont construit eux-mêmes.
Irène et Fabrice y vivent depuis presque quinze ans ; la construction de leur maison – qu’ils ont bâtie eux-mêmes - a commencé en 1997 et s’est achevée en 1999, en tout cas en ce qui concerne les parties principales ; Irène et Fabrice ne comptent effectivement pas s’arrêter en si bon chemin et continuent à l’agrandir au fur et à mesure, et ce toujours en totale autonomie.
Ce lieu est hors-du-commun pour un certain nombre de raisons, et ne sachant pas par laquelle commencer (il y en a tellement…), commençons, ou continuons, avec la maison ; en effet cette dernière n’est pas seulement étonnante parce qu’entièrement bâtie par Irène et Fabrice, mais aussi parce qu’elle n’est pas reliée au réseau électrique d’EDF, mais est alimentée en énergie par deux éoliennes dans le jardin, et des panneaux solaires sur le toit.
La suite là :
http://www.reporterre.net/Irene-et-Fabrice-autonomes-dans-un
De l'usage du casque à vélo...
Dans le petit groupe de Vélorution24, qui utilise sa bicyclette au quotidien, personne n'est fan du casque de cycliste. Cela nous a à l'occasion, été reproché.
Or, voilà t-y pas qu'une étude canadienne, évoquée par un article récent de Rue89, prétend tout de go que le port du casque n'est d'aucune efficacité, en comptabilisant les blessures graves, après avoir comparé les bilans des dommages dans des villes où le casque est obligatoire avec celles où il ne l'est pas.
http://rue89.nouvelobs.com/2016/02/12/contre-les-morts-a-velo-oubliez-les-casques-pensez-femmes-263167
A en croire cet article, les trois facteurs qui favorisent vraiment un usage sécurisé de la bicyclette, sont :
- des aménagements sécurisés type piste cyclable
- la proportion des déplacements effectués à vélo (plus elle est importante -plus il y a de cyclistes-, moins la bicyclette est dangereuse)
- La proportion de femmes parmi les cyclistes (plus elle augmente, moins le cycliste est en danger, du fait du comportement plus prudent des femmes au guidon)
Ceci devrait bien arranger les législateurs soucieux de promouvoir les modes de déplacement doux, car on sait que l'obligation règlementaire de l'usage du casque dissuade une grosse majorité des cyclistes potentiels de prendre leur vélo...
Ceci dit, c'est sans doute une bonne idée d'en faire porter aux enfants, non ?
Une piste cyclable à St Hilaire de Riez, en Vendée.
Or, voilà t-y pas qu'une étude canadienne, évoquée par un article récent de Rue89, prétend tout de go que le port du casque n'est d'aucune efficacité, en comptabilisant les blessures graves, après avoir comparé les bilans des dommages dans des villes où le casque est obligatoire avec celles où il ne l'est pas.
http://rue89.nouvelobs.com/2016/02/12/contre-les-morts-a-velo-oubliez-les-casques-pensez-femmes-263167
A en croire cet article, les trois facteurs qui favorisent vraiment un usage sécurisé de la bicyclette, sont :
- des aménagements sécurisés type piste cyclable
- la proportion des déplacements effectués à vélo (plus elle est importante -plus il y a de cyclistes-, moins la bicyclette est dangereuse)
- La proportion de femmes parmi les cyclistes (plus elle augmente, moins le cycliste est en danger, du fait du comportement plus prudent des femmes au guidon)
Ceci devrait bien arranger les législateurs soucieux de promouvoir les modes de déplacement doux, car on sait que l'obligation règlementaire de l'usage du casque dissuade une grosse majorité des cyclistes potentiels de prendre leur vélo...
Ceci dit, c'est sans doute une bonne idée d'en faire porter aux enfants, non ?
Une piste cyclable à St Hilaire de Riez, en Vendée.
lundi 8 février 2016
You gave me the answer - Paul Mac Cartney
You gave me the answer
To love eternally
I love you and you
You seem to like me
To love eternally
I love you and you
You seem to like me
Wherever we wander
The local folk agree
I love you and you
You seem to like me
The local folk agree
I love you and you
You seem to like me
Heading back to old familiar places
Places where the cobwebs blow away
I can forget the airs and graces
Places where the cobwebs blow away
I can forget the airs and graces
You'll never be crowned by the aristocracy
To their delight, you'd merely invite
Them in for a cup of tea
To their delight, you'd merely invite
Them in for a cup of tea
dimanche 7 février 2016
The tribe, le film choc de Miroslav Slaboshpitsky
deux heures et quart de langage des signes qu'il faut essayer de décrypter. L'histoire se passe dans un centre pour sourds et muets en Ukraine. Un jeune garçon y arrive, naïf, un jour de cérémonie officielle, où les dirigeants se congratulent. On s'offre des fleurs, on défile en costume, c'est la face visible de l'établissement. La face cachée, le nouvel arrivant va rapidement la découvrir, en cherchant une chambre où on l'accepte. Le centre est en fait dirigé en sous-main par une bande de grands ados, des résidents sourds et muets eux aussi, qui font régner une terrible loi d'airain et soumettent cette petite société à leurs intérêts... Le nouveau subira d'abord, puis intègrera le système, jusqu'au jour où il tombera amoureux d'une des filles de la bande (qui se vend sur les parkings à routiers pour économiser et obtenir un passeport pour l'Italie). Cet événement changera sa destinée et celle de cette mafia en langue des signes...
Il y a une force incroyable dans ce film, avec ses plans fixes, dans lesquels les acteurs passent et s'agitent, (cela m'a rappelé l'incroyable Satan Tango, de Bela Tarr), le tout sans une parole. La violence en ressort plus implacable. Un film hors norme, très impressionnant, sorti en octobre 2014.
Il y a une force incroyable dans ce film, avec ses plans fixes, dans lesquels les acteurs passent et s'agitent, (cela m'a rappelé l'incroyable Satan Tango, de Bela Tarr), le tout sans une parole. La violence en ressort plus implacable. Un film hors norme, très impressionnant, sorti en octobre 2014.
lundi 1 février 2016
Demain, A2, 20h50, Cash Investigation,
sur les abus des produits chimiques en France.
Avec le courage d'Elise Lucet en première ligne...
Avec le courage d'Elise Lucet en première ligne...
Inscription à :
Articles (Atom)
















