le petit-fils d'Anne Sylvestre.
Son portrait, sur le site du Monde.
Je ne sors pas cette personnalité du lot des victimes parce qu'il est le petit-fils de. Ces portraits m'ont tous beaucoup touchés.
Me voilà également replongé dans les événements par ce documentaire, drôle et terrible, qui retrace les minutes du procès de Charlie-Hebdo attaqué par des associations musulmanes sur les caricatures, en mars 2007.
Un rappel des causes avec tous les attendus de ce grand moment de débat. Génial.
Un film de Daniel Leconte.
Un des dessins cruciaux du procès :
J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
lundi 7 mars 2016
lundi 29 février 2016
La grâce, de Matthias Glasner
Un très bel excellent film qui se déroule dans les neiges norvégiennes, au milieu desquelles un jeune couple allemand essaie de s'implanter. C'est dans une petite ville, au bord de la mer, et l'on suit les tourments de ce couple avec un enfant ado, à travers leurs problèmes respectifs d'acclimatation. Jusqu'à ce qu'un soir, la femme percute sur la route enneigée quelque chose, elle ne sait pas quoi, elle espère que c'est un chien, mais non, le journal annonce la mort mystérieuse d'une jeune fille. Au départ, le couple va essayer de gérer le secret, mais petit à petit, le poids en est trop lourd.
Un très beau film sur le vivre-ensemble-intelligemment qui nous fait cruellement défaut ces temps-ci...
Un film sorti en novembre 2013.
Un très beau film sur le vivre-ensemble-intelligemment qui nous fait cruellement défaut ces temps-ci...
Un film sorti en novembre 2013.
dimanche 28 février 2016
Père et fille, de Mickael Dudok de Wit
Un petit bijou d'animation...
Father and Daughter - Michael Dudok De Wit par aScorpii
Si l'écran n'apparait pas, cliquez sur le lien ci-dessus...
Father and Daughter - Michael Dudok De Wit par aScorpii
Si l'écran n'apparait pas, cliquez sur le lien ci-dessus...
samedi 27 février 2016
Les réussites de Philippe Claudel
Récemment, les critiques aux dents acérées du "Masque et la plume" ont encensé le dernier livre de Claudel "L'arbre du pays Toraja", l'un d'eux déclarant que c'était sa première oeuvre majeure.
Mais pendant un voyage récent, j'ai passé assez de temps en automobile pour écouter "Le rapport de Brodeck", roman remarquable à mon goût, qui dépasse de loin la portée de tas d'autres publications contemporaines. Il y a dans le destin de ce Brodeck, jeune juif éduqué faisant face à la barbarie ordinaire des gens de son village, des lignes de force qui parlent de l'humanité, tout simplement, de la liberté et de la responsabilité individuelles.
Le texte commence et finit par :
"Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache."
Mais Brodeck n'est pas qu'un témoin emporté par le fleuve de l'histoire...
Excellente lecture de Sylvain Machac. 10h24 d'écoute.
On tentera de trouver l'adaptation en BD de Larcenet, dont les critiques sont excellentes également :
Mais pendant un voyage récent, j'ai passé assez de temps en automobile pour écouter "Le rapport de Brodeck", roman remarquable à mon goût, qui dépasse de loin la portée de tas d'autres publications contemporaines. Il y a dans le destin de ce Brodeck, jeune juif éduqué faisant face à la barbarie ordinaire des gens de son village, des lignes de force qui parlent de l'humanité, tout simplement, de la liberté et de la responsabilité individuelles.
Le texte commence et finit par :
"Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache."
Mais Brodeck n'est pas qu'un témoin emporté par le fleuve de l'histoire...
Excellente lecture de Sylvain Machac. 10h24 d'écoute.
On tentera de trouver l'adaptation en BD de Larcenet, dont les critiques sont excellentes également :
A part Philippe Bondy,
mon boucher préféré de la rue Wilson -que Dieu reçoive ses tranches de saucisson en pleine tronche !- , y'en a que ça défrise que j'aie décarné mon alimentation ?
Voilà qui pousse à varier les plaisirs culinaires. Ici des beignets courgettes au tzatziki.
Voilà qui pousse à varier les plaisirs culinaires. Ici des beignets courgettes au tzatziki.
samedi 20 février 2016
Sur l'île d'Oléron
Vers la pointe nord de Chassiron.
Un coin où résident en grandes colonies les bernaches cravants (des oies qui se nourrissent de ce qu'elles trouvent sur l'estran).
Une côte rocheuse superbe, soumise à une forte érosion...
Photo : Manue B.
Pas mal de bâti ancien dans ces hameaux sympas, et de nombreux puits, souvent en pleine rue. Ici, à St Georges.
Le moulin de la Bray, à Brée-Les-Bains.
Un coin où résident en grandes colonies les bernaches cravants (des oies qui se nourrissent de ce qu'elles trouvent sur l'estran).
Une côte rocheuse superbe, soumise à une forte érosion...
Photo : Manue B.
Pas mal de bâti ancien dans ces hameaux sympas, et de nombreux puits, souvent en pleine rue. Ici, à St Georges.
Le moulin de la Bray, à Brée-Les-Bains.
dimanche 14 février 2016
Un hâvre de raison en Dordogne
En Dordogne, Irène et Fabrice vivent d’une façon que l’aliénation actuelle nous pousserait à qualifier de « radicale » et qui pourtant parait simplement naturelle, logique… En autonomie énergétique et alimentaire quasi complète, ils ont créé autour de leur ferme un équilibre beau et précieux.
Quand on arrive à la ferme de Sourrou, à la sortie de la commune de Bourrou en Dordogne, on découvre un lieu hors-du-commun, à l’image de ceux qui l’habitent et l’ont construit eux-mêmes.
Irène et Fabrice y vivent depuis presque quinze ans ; la construction de leur maison – qu’ils ont bâtie eux-mêmes - a commencé en 1997 et s’est achevée en 1999, en tout cas en ce qui concerne les parties principales ; Irène et Fabrice ne comptent effectivement pas s’arrêter en si bon chemin et continuent à l’agrandir au fur et à mesure, et ce toujours en totale autonomie.
Ce lieu est hors-du-commun pour un certain nombre de raisons, et ne sachant pas par laquelle commencer (il y en a tellement…), commençons, ou continuons, avec la maison ; en effet cette dernière n’est pas seulement étonnante parce qu’entièrement bâtie par Irène et Fabrice, mais aussi parce qu’elle n’est pas reliée au réseau électrique d’EDF, mais est alimentée en énergie par deux éoliennes dans le jardin, et des panneaux solaires sur le toit.
La suite là :
http://www.reporterre.net/Irene-et-Fabrice-autonomes-dans-un
De l'usage du casque à vélo...
Dans le petit groupe de Vélorution24, qui utilise sa bicyclette au quotidien, personne n'est fan du casque de cycliste. Cela nous a à l'occasion, été reproché.
Or, voilà t-y pas qu'une étude canadienne, évoquée par un article récent de Rue89, prétend tout de go que le port du casque n'est d'aucune efficacité, en comptabilisant les blessures graves, après avoir comparé les bilans des dommages dans des villes où le casque est obligatoire avec celles où il ne l'est pas.
http://rue89.nouvelobs.com/2016/02/12/contre-les-morts-a-velo-oubliez-les-casques-pensez-femmes-263167
A en croire cet article, les trois facteurs qui favorisent vraiment un usage sécurisé de la bicyclette, sont :
- des aménagements sécurisés type piste cyclable
- la proportion des déplacements effectués à vélo (plus elle est importante -plus il y a de cyclistes-, moins la bicyclette est dangereuse)
- La proportion de femmes parmi les cyclistes (plus elle augmente, moins le cycliste est en danger, du fait du comportement plus prudent des femmes au guidon)
Ceci devrait bien arranger les législateurs soucieux de promouvoir les modes de déplacement doux, car on sait que l'obligation règlementaire de l'usage du casque dissuade une grosse majorité des cyclistes potentiels de prendre leur vélo...
Ceci dit, c'est sans doute une bonne idée d'en faire porter aux enfants, non ?
Une piste cyclable à St Hilaire de Riez, en Vendée.
Or, voilà t-y pas qu'une étude canadienne, évoquée par un article récent de Rue89, prétend tout de go que le port du casque n'est d'aucune efficacité, en comptabilisant les blessures graves, après avoir comparé les bilans des dommages dans des villes où le casque est obligatoire avec celles où il ne l'est pas.
http://rue89.nouvelobs.com/2016/02/12/contre-les-morts-a-velo-oubliez-les-casques-pensez-femmes-263167
A en croire cet article, les trois facteurs qui favorisent vraiment un usage sécurisé de la bicyclette, sont :
- des aménagements sécurisés type piste cyclable
- la proportion des déplacements effectués à vélo (plus elle est importante -plus il y a de cyclistes-, moins la bicyclette est dangereuse)
- La proportion de femmes parmi les cyclistes (plus elle augmente, moins le cycliste est en danger, du fait du comportement plus prudent des femmes au guidon)
Ceci devrait bien arranger les législateurs soucieux de promouvoir les modes de déplacement doux, car on sait que l'obligation règlementaire de l'usage du casque dissuade une grosse majorité des cyclistes potentiels de prendre leur vélo...
Ceci dit, c'est sans doute une bonne idée d'en faire porter aux enfants, non ?
Une piste cyclable à St Hilaire de Riez, en Vendée.
lundi 8 février 2016
You gave me the answer - Paul Mac Cartney
You gave me the answer
To love eternally
I love you and you
You seem to like me
To love eternally
I love you and you
You seem to like me
Wherever we wander
The local folk agree
I love you and you
You seem to like me
The local folk agree
I love you and you
You seem to like me
Heading back to old familiar places
Places where the cobwebs blow away
I can forget the airs and graces
Places where the cobwebs blow away
I can forget the airs and graces
You'll never be crowned by the aristocracy
To their delight, you'd merely invite
Them in for a cup of tea
To their delight, you'd merely invite
Them in for a cup of tea
dimanche 7 février 2016
The tribe, le film choc de Miroslav Slaboshpitsky
deux heures et quart de langage des signes qu'il faut essayer de décrypter. L'histoire se passe dans un centre pour sourds et muets en Ukraine. Un jeune garçon y arrive, naïf, un jour de cérémonie officielle, où les dirigeants se congratulent. On s'offre des fleurs, on défile en costume, c'est la face visible de l'établissement. La face cachée, le nouvel arrivant va rapidement la découvrir, en cherchant une chambre où on l'accepte. Le centre est en fait dirigé en sous-main par une bande de grands ados, des résidents sourds et muets eux aussi, qui font régner une terrible loi d'airain et soumettent cette petite société à leurs intérêts... Le nouveau subira d'abord, puis intègrera le système, jusqu'au jour où il tombera amoureux d'une des filles de la bande (qui se vend sur les parkings à routiers pour économiser et obtenir un passeport pour l'Italie). Cet événement changera sa destinée et celle de cette mafia en langue des signes...
Il y a une force incroyable dans ce film, avec ses plans fixes, dans lesquels les acteurs passent et s'agitent, (cela m'a rappelé l'incroyable Satan Tango, de Bela Tarr), le tout sans une parole. La violence en ressort plus implacable. Un film hors norme, très impressionnant, sorti en octobre 2014.
Il y a une force incroyable dans ce film, avec ses plans fixes, dans lesquels les acteurs passent et s'agitent, (cela m'a rappelé l'incroyable Satan Tango, de Bela Tarr), le tout sans une parole. La violence en ressort plus implacable. Un film hors norme, très impressionnant, sorti en octobre 2014.
lundi 1 février 2016
Demain, A2, 20h50, Cash Investigation,
sur les abus des produits chimiques en France.
Avec le courage d'Elise Lucet en première ligne...
Avec le courage d'Elise Lucet en première ligne...
dimanche 31 janvier 2016
Il a réussi ce tour de force...
... de faire en sorte que la grande majorité des français, angoissés, observent la courbe du chômage, en se disant :
"Pourvus qu'elle ne baisse pas avant 2017 !"
"Pourvus qu'elle ne baisse pas avant 2017 !"
mardi 26 janvier 2016
Des anars d'Oléron demandent à être déchus de la nationalité française...
J'aime bien leur argumentaire.
Après, je ne prétends jamais faire preuve d'intelligence. Seulement d'un peu de confiance en moi, ce qui est fort différent...
Après, je ne prétends jamais faire preuve d'intelligence. Seulement d'un peu de confiance en moi, ce qui est fort différent...
lundi 25 janvier 2016
samedi 23 janvier 2016
Les dimanches 22 et 29 novembre 2015,
nous étions en prestation musicale dans deux églises, l'une à Périgueux (la Cité) et l'autre à Tulle (Saint-Jean-Baptiste).
L'occasion de rendre compte en public de la rencontre des groupes de musique baroque menés à Tulle pas Agnès Tudou et à Périgueux par Simon Hanks...
Après, c'est vrai qu'on n'est pas les seuls à souffler dans les trucs. Y'a aussi Maurice Steger.
Si vous n'écoutez pas intégralement, allez quand même voir la fin du mouvement à partir de 4'30, pour l'utilisation du genou. C'est pas que ça le démange, c'est pour obturer la sortie d'air et faciliter la note aigüe...
Après, c'est clair qu'il y a quelques divisions d'écart entre lui et nous. On arrivera jamais à le battre, même aux pénalties.
L'occasion de rendre compte en public de la rencontre des groupes de musique baroque menés à Tulle pas Agnès Tudou et à Périgueux par Simon Hanks...
Après, c'est vrai qu'on n'est pas les seuls à souffler dans les trucs. Y'a aussi Maurice Steger.
Si vous n'écoutez pas intégralement, allez quand même voir la fin du mouvement à partir de 4'30, pour l'utilisation du genou. C'est pas que ça le démange, c'est pour obturer la sortie d'air et faciliter la note aigüe...
Après, c'est clair qu'il y a quelques divisions d'écart entre lui et nous. On arrivera jamais à le battre, même aux pénalties.
vendredi 22 janvier 2016
C'est pas pour me vanter,
mais cette semaine, je suis allé voir un match de football. Vous ne pouvez pas y avoir échappé dans la presse, c'était ce fameux exploit des périgourdins de Trélissac, division d'honneur qui se sont payé un club de première division, et pas le plus pire qui soye, le LOSC du Nord (Lille).
J'y fus avec des potos, dont Didou qui m'accompagna plus particulièrement, en commençant par se plaindre des cerbères de l'entrée qui lui avaient confisqué son couteau de Nontron, auquel il tenait très instamment, car il rumina son désir de vengeance pendant une grosse partie de la première mi-temps. Il se présentait à peu près dans le même état psychologique que moi, en annonçant d'emblée qu'il détestait le foot, et qu'il n'était pas sûr de rester jusqu'à la fin du match. Ceci dit, la curiosité nous traînait par là, et l'envie de vivre un événement local de portée nationale, ce qui est pas tous les jours, sauf à ignorer l'aviaire grippe qui est quand même pas trop fun, au fond, finalement.
Vint l'énumération des noms des joueurs, et là, les spectateurs de notre tribune montrèrent une certaine forme de partialité en sifflant copieusement tous les noms des joueurs lillois. C'était sans doute un peu excessif, parce que si ces types n'étaient pas venus, on n'aurait pas vécu tout ce qui allait suivre. Il aurait plutôt fallu les féliciter d'oser se présenter dans un tel chaudron. Heureusement une musique techno de toute beauté vint nous faire péter les tympans et clouer le bec aux braves gens qui nous cojouxtaient. On disposait aussi de petits fanions jaunes qu'il fallait secouer pour être dans le coup.
Quand le match a commencé, j'ai bien vu que mon voisin de gauche il se croyait dans son canapé devant sa télé en commentant tout comme un malade, en donnant des tas de conseils aux joueurs, il avait l'air d'en connaître un putain de rayon, mais je crois que ça servait à rien en fait, qu'il crie comme ça. Heureusement Didou à ma droite était là pour me faire observer les jolies couleurs du coucher de soir au-dessus de la tribune d'honneur, et c'est vrai que c'était fachte-beau, dans les dégradés de bleu foncé.
Ensuite, on a été un peu douchés Didou et moi, quand l'arbitre a sifflé une faute contre Trélissac, parce que la foule s'est mise à crier "Arbitre enculé !" alors que ça reste à prouver. En tous cas, on a eu un peu honte d'être au milieu de tous ces supporters qui semblaient être si proches de l'homme en noir qu'ils savaient des détails de ses orientations intimes jusque dans les recoins. Surtout que, à mon avis que j'ai, dans ce cas, y'a pas de honte, et si ça se trouve, ça fait même du bien.
Bref.
Suivit un suspens d'enfer avec l'égalisation de Trélissac (les deux buts sont magnifiques),
les prolongations (là on commençait à se dire avec Didou qu'on allait manger froid en rentrant), et les pénalties finaux avec le goal bleu, héros de la soirée qui a contribué comme une bête à la qualification du tas. La liesse ! L'enculé oublié, pour un peu, ils l'auraient porté en triomphe, ces cons-là !
Après on est rentrés assez vite, quand même, ça commençait à cailler, merde !
Reste qu'on a vécu une belle et rare soirée...
Merci O.
J'y fus avec des potos, dont Didou qui m'accompagna plus particulièrement, en commençant par se plaindre des cerbères de l'entrée qui lui avaient confisqué son couteau de Nontron, auquel il tenait très instamment, car il rumina son désir de vengeance pendant une grosse partie de la première mi-temps. Il se présentait à peu près dans le même état psychologique que moi, en annonçant d'emblée qu'il détestait le foot, et qu'il n'était pas sûr de rester jusqu'à la fin du match. Ceci dit, la curiosité nous traînait par là, et l'envie de vivre un événement local de portée nationale, ce qui est pas tous les jours, sauf à ignorer l'aviaire grippe qui est quand même pas trop fun, au fond, finalement.
Vint l'énumération des noms des joueurs, et là, les spectateurs de notre tribune montrèrent une certaine forme de partialité en sifflant copieusement tous les noms des joueurs lillois. C'était sans doute un peu excessif, parce que si ces types n'étaient pas venus, on n'aurait pas vécu tout ce qui allait suivre. Il aurait plutôt fallu les féliciter d'oser se présenter dans un tel chaudron. Heureusement une musique techno de toute beauté vint nous faire péter les tympans et clouer le bec aux braves gens qui nous cojouxtaient. On disposait aussi de petits fanions jaunes qu'il fallait secouer pour être dans le coup.
Quand le match a commencé, j'ai bien vu que mon voisin de gauche il se croyait dans son canapé devant sa télé en commentant tout comme un malade, en donnant des tas de conseils aux joueurs, il avait l'air d'en connaître un putain de rayon, mais je crois que ça servait à rien en fait, qu'il crie comme ça. Heureusement Didou à ma droite était là pour me faire observer les jolies couleurs du coucher de soir au-dessus de la tribune d'honneur, et c'est vrai que c'était fachte-beau, dans les dégradés de bleu foncé.
Ensuite, on a été un peu douchés Didou et moi, quand l'arbitre a sifflé une faute contre Trélissac, parce que la foule s'est mise à crier "Arbitre enculé !" alors que ça reste à prouver. En tous cas, on a eu un peu honte d'être au milieu de tous ces supporters qui semblaient être si proches de l'homme en noir qu'ils savaient des détails de ses orientations intimes jusque dans les recoins. Surtout que, à mon avis que j'ai, dans ce cas, y'a pas de honte, et si ça se trouve, ça fait même du bien.
Bref.
Suivit un suspens d'enfer avec l'égalisation de Trélissac (les deux buts sont magnifiques),
les prolongations (là on commençait à se dire avec Didou qu'on allait manger froid en rentrant), et les pénalties finaux avec le goal bleu, héros de la soirée qui a contribué comme une bête à la qualification du tas. La liesse ! L'enculé oublié, pour un peu, ils l'auraient porté en triomphe, ces cons-là !
Après on est rentrés assez vite, quand même, ça commençait à cailler, merde !
Reste qu'on a vécu une belle et rare soirée...
Merci O.
dimanche 17 janvier 2016
Les archéologues anglais ont trouvé leur Pompéi...
Bon, la comparaison est carrément capillotractée, mais c'est quand même tout à fait exceptionnel. C'est dans le comté de Cambridge, au nord de Londres et cela éclaire la vie des hommes il y a 3000 ans...
Ce qui est exceptionnel, c'est que les matières organiques de cette habitation sur pilotis ont été conservées par la boue de la rivière.
Tout y s'est effondré en quelques heures, le temps d'un incendie. L'espèce de Mikado de poutres calcinées est assez facile à lire, car elles n'ont visiblement pas bougé...
C'est encore sur "Passeurs de sciences" qu'on trouve la meilleure série des photos de mobilier retrouvé dans la glaise anglaise...
Ce qui est exceptionnel, c'est que les matières organiques de cette habitation sur pilotis ont été conservées par la boue de la rivière.
Tout y s'est effondré en quelques heures, le temps d'un incendie. L'espèce de Mikado de poutres calcinées est assez facile à lire, car elles n'ont visiblement pas bougé...
C'est encore sur "Passeurs de sciences" qu'on trouve la meilleure série des photos de mobilier retrouvé dans la glaise anglaise...
Frivolité (5)
Ce matin, j'ai perdu une chaussette à la piscine. D'un sens, c'est pas bien grave, c'était une chaussette noire assez ordinaire mais quand même, ça m'ennuie, pasqu'elle faisait partie des assez neuves qu'avaient pas de trou, et va falloir que je jette l'autre. C'est ça qui m'ennuie le plus pasque l'autre, elle a rien fait, et c'est elle qui va être sanctionnée. Vous pouvez imaginer le sentiment d'injustice. Il faut se méfier de ceux qui ont vécu des choses traumatisantes iniques graves. Si ça se trouve elle va se fabriquer une ceinture d'épluchures et elle va tout faire péter dans la poubelle. Je vais peut-la garder dans mon tiroir, en fait.
"Quand on construit de nouvelles routes, on incite plus de gens à prendre leur voiture et les bouchons augmentent."
Pareil pour les ponts, à Périgueux comme ailleurs. Un lien routier nouveau "fluidifie" le trafic entre ses deux extrémités mais n'allège pas la densité des véhicules dans le secteur, au contraire...
L'article de Rue89.
L'article de Rue89.
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