« Quand j'avais quinze ans, je pensais que je
savais déjà tout ce qu'il y avait à savoir. Maintenant que je suis plus
vieux, je sais que c'était vrai. »
John Giorno
Cet artiste new-yorkais né en 1936, très proche de Andy Warhol, expose au palais de Tokyo, ses collections d'images, de textes, de pensées, de poèmes.
Tout ceci dans une pièce aux murs longs et élevés, où sont collées des centaines d'affiches colorées, toute sa collection de papiers personnels...
Mais il propose aussi son fameux "dial-a-poem", ligne téléphonique qui vous dit des textes de poésie... (l'idée, qui a fonctionné incroyablement, date de 1968)
John Giorno
J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
vendredi 15 janvier 2016
jeudi 14 janvier 2016
Si tous les gars éligibles à une félicité bourdonnante voulaient bien me donner ta main,
on n'en serait pas là.
Ni là, ni nulle part d'ailleurs,
Ni jamais, ni en tous temps,
Ni avec tout ni sans rien,
Sauf ta main qui serait là,
Tout au chaud dans la mienne.
Ni là, ni nulle part d'ailleurs,
Ni jamais, ni en tous temps,
Ni avec tout ni sans rien,
Sauf ta main qui serait là,
Tout au chaud dans la mienne.
Vous savez, puisque vous n'êtes pas sans l'avoir remarqué,
les librairies des grands musées sont de puissantes ressources de trucs introuvables, possiblement étonnants et quelquefois risibles sans moquerie.
C'est le cas de ce truc, petit livret a priori insignifiant, que je dégustis tout à trac, et dont je vous invite à partager ma joie que j'eus à en parcourir.
Chaque double page, une posture qui a un objet très pratique, utilitaire même, du quotidien...
Celle-ci est une de mes préférées, mais je vous en proposerai d'autres...
Bien sûr, cette petite rubrique dont la légèreté le dispute à rien du tout (elle est pacifique dans l'âme), est dédiée à Béa...
Et pis tiens, une autre, tout de suite :
C'est le cas de ce truc, petit livret a priori insignifiant, que je dégustis tout à trac, et dont je vous invite à partager ma joie que j'eus à en parcourir.
Chaque double page, une posture qui a un objet très pratique, utilitaire même, du quotidien...
Celle-ci est une de mes préférées, mais je vous en proposerai d'autres...
Bien sûr, cette petite rubrique dont la légèreté le dispute à rien du tout (elle est pacifique dans l'âme), est dédiée à Béa...
Et pis tiens, une autre, tout de suite :
mardi 12 janvier 2016
Frivolité (4)
A propos de Bowie,
vous saviez qu'il avait eu une liaison avec Lady Di, un moment ? Même qu"ils ont eu deux enfants ensemble, mais ça, personne ne le sait.
Ken et Alan.
vous saviez qu'il avait eu une liaison avec Lady Di, un moment ? Même qu"ils ont eu deux enfants ensemble, mais ça, personne ne le sait.
Ken et Alan.
Symboles
Le ying et le yang
Le dur et le flou,
Le masculin et le féminin,
Le chaud et le froid,
L'intrépide et le trépide,
L'os et la chair,
Le vide et le livide,
La faucille et le couteau,
Le tout et le fourre-tout,
Le black and white,
L'arc et la flèche,
L'idée et le concept,
La pomme et la banane,
Le plein et l'avide,
L'aspic et la pêche,
Le sang et l'avec.
Paris, le 8 janvier 2016.
Le dur et le flou,
Le masculin et le féminin,
Le chaud et le froid,
L'intrépide et le trépide,
L'os et la chair,
Le vide et le livide,
La faucille et le couteau,
Le tout et le fourre-tout,
Le black and white,
L'arc et la flèche,
L'idée et le concept,
La pomme et la banane,
Le plein et l'avide,
L'aspic et la pêche,
Le sang et l'avec.
Paris, le 8 janvier 2016.
lundi 11 janvier 2016
Nur wer die Sehnsucht kennt...
Seul celui qui connait la nostalgie (*)
Sait la douleur que j'endure !
Seul et dépourvu de toute joie,
Je regarde au firmament
Dans le lointain, tout là-bas.
Ah, celui qui m'aime et me connait
Est parti loin de moi.
Le vertige me prend,
Et mes entrailles brûlent.
Seul celui qui connait la nostalgie
Sait la douleur que j'endure !
(Goethe - Schubert)
(*) Ici la nostalgie désigne la sensation de manque due à l'absence de l'être aimé.
Ce poème est affiché en grand comme une introduction à l'exposition multiforme (ce sont plutôt des "installations") de Ragnar Kjartansson dans les sous-sols du Palais de Tokyo (Expo "Seul celui qui connait le désir" close hier...)
Schubert en a fait un Lied :
mercredi 6 janvier 2016
Une question d'écologie parmi d'autres !
Quand on a le choix, que vaut-il mieux faire pour envoyer un message, en terme de consommation d'énergie ? Opter pour le mail ou le SMS ?
- Le SMS est 100 fois plus économe que le mail !
C'est un des éclairages pertinents de ce documentaire qui, pour présenter le bilan écologique de nos connexions au web, en vient assez vite à pointer les "data centers", points névralgiques de stockage et de redistribution des infos numériques. Ces usines à information sont incroyablement énergivores. En France, elles se concentrent dans la banlieue est de paris, à Aubervilliers, en particulier. Les besoins en électricité, accrus de façon exponentielle sur ce secteur font craindre des ruptures d'approvisionnement pour le futur.
Aux Etats-Unis, c'est la Caroline du Nord qui concentre les installations des géants du web. Malheureusement, localement, c'est le charbon qui fait tourner les centrales électriques. Le paysage des Appalaches est incroyablement impacté, avec des sommets de montagnes arasés dans des régions entières.
Pour l'avenir, les grandes entreprises soucieuses de leur image verte (le fameux "green washing") tentent d'orienter la production de l'énergie autour de ces centres vers le renouvelable. Mais aucun centre n'a permis d'atteindre l'autonomie dans ce domaine, et les prévisions des besoins, avec le développement du net et des espaces de stockage de l'info, montent en flèche*...
Très pédagogique, ce documentaire de Coline Tison et Laurent Lichtenstein, et tout récent, de cette année (ça vaut mieux, sur ce sujet où tout évolue au quotidien...)
En plus d'un accroissement favorable de surcroit, il est dispo sur la toile énergivore...
* "Dans le monde, cent heures de vidéo sont déposées chaque minute, deux millions de recherches sont faites sur Google. Un mail avec une pièce jointe équivaut à 25 watts par heure selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Et en une heure, plus de dix milliards de courriels sont envoyés, soit l’équivalent de 4 000 tonnes de pétrole. Aujourd’hui, plus de CD, mais des listes de lecture, plus de lettres, mais des courriels, et de plus en plus de données stockées gratuitement dans le cloud. Un volume de données qui double tous les deux ans." (Article du monde sur ce documentaire)
- Le SMS est 100 fois plus économe que le mail !
C'est un des éclairages pertinents de ce documentaire qui, pour présenter le bilan écologique de nos connexions au web, en vient assez vite à pointer les "data centers", points névralgiques de stockage et de redistribution des infos numériques. Ces usines à information sont incroyablement énergivores. En France, elles se concentrent dans la banlieue est de paris, à Aubervilliers, en particulier. Les besoins en électricité, accrus de façon exponentielle sur ce secteur font craindre des ruptures d'approvisionnement pour le futur.
Aux Etats-Unis, c'est la Caroline du Nord qui concentre les installations des géants du web. Malheureusement, localement, c'est le charbon qui fait tourner les centrales électriques. Le paysage des Appalaches est incroyablement impacté, avec des sommets de montagnes arasés dans des régions entières.
Pour l'avenir, les grandes entreprises soucieuses de leur image verte (le fameux "green washing") tentent d'orienter la production de l'énergie autour de ces centres vers le renouvelable. Mais aucun centre n'a permis d'atteindre l'autonomie dans ce domaine, et les prévisions des besoins, avec le développement du net et des espaces de stockage de l'info, montent en flèche*...
Très pédagogique, ce documentaire de Coline Tison et Laurent Lichtenstein, et tout récent, de cette année (ça vaut mieux, sur ce sujet où tout évolue au quotidien...)
En plus d'un accroissement favorable de surcroit, il est dispo sur la toile énergivore...
* "Dans le monde, cent heures de vidéo sont déposées chaque minute, deux millions de recherches sont faites sur Google. Un mail avec une pièce jointe équivaut à 25 watts par heure selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Et en une heure, plus de dix milliards de courriels sont envoyés, soit l’équivalent de 4 000 tonnes de pétrole. Aujourd’hui, plus de CD, mais des listes de lecture, plus de lettres, mais des courriels, et de plus en plus de données stockées gratuitement dans le cloud. Un volume de données qui double tous les deux ans." (Article du monde sur ce documentaire)
dimanche 3 janvier 2016
Suis reparti dans les aventures de Jacques Vingtras,
alias Jules Vallès (son vrai nom est Louis-Jules Vallez). L'oeuvre trilogistique : "l'Enfant, le Bachelier, l'Insurgé"
Il y a un passage rigolo à propos des paysans bretons et vendéens , dans "l'Enfant".
Cela se situe au moment où le petit Jacques arrive à Nantes avec ses parents. Lui, professeur et répétiteur (il donne des cours particuliers), elle femme au foyer. Tous deux battaient le petit Jacques comme plâtre pour lui apprendre les bonnes manières, mais à Nantes, le proviseur du lycée a tout de suite prévenu : pas de geste déplacé vers les enfants. Du coup, le petit est tout désorienté, habitué qu'il était à se prendre des torgnioles à heures fixes.
Mais là n'est pas le propos.
On est en 1847, Jules a 15 ans, il observe les gens du peuple dans les rues de Nantes. Il faut préciser qu'auparavant, il avait adoré le contact des artisans, des ouvriers des rues, des manouvriers des campagnes et annonçait fièrement qu'il voulait être ouvrier, ce qui horripilait son père... Ce qu'il rencontre ne va pas l'emballer.
"Il y a des paysans aux cheveux longs et rares, tristes et laids; ils vont muets derrière leurs chariots à travers la ville et ont l'air terne et morne des sourds. Pas de gestes robustes, point l'allure large, la voix forte ! La lèvre est mince ou le nez est pointu, l'oeil est creux et la tempe en front de serpent - ils ne ressemblent pas, comme les paysans de la Haute-Loire, à des boeufs-, ils ne sentent pas l'herbe, mais la vase; ils n'ont pas la grosse veste couleur de vache, ils portent une camisole d'un blanc sale, comme un surplis crotté. Je leur trouve l'air dévot, dur et faux, à ces fils de la Vendée, à ces hommes de la Bretagne."
Le petit Jules a des dégoûts très sûrs... Reste que ce récit est à la fois un témoignage royal sur la société des petites gens de l'époque, et une histoire drôlissime. Du moins les anecdotes relatent souvent des faits tragiques, mais sur un mode d'auto-dérision du plus bel effet...
Moi, je lis ça dans cette édition de l'Omnibus...
Il y a un passage rigolo à propos des paysans bretons et vendéens , dans "l'Enfant".
Cela se situe au moment où le petit Jacques arrive à Nantes avec ses parents. Lui, professeur et répétiteur (il donne des cours particuliers), elle femme au foyer. Tous deux battaient le petit Jacques comme plâtre pour lui apprendre les bonnes manières, mais à Nantes, le proviseur du lycée a tout de suite prévenu : pas de geste déplacé vers les enfants. Du coup, le petit est tout désorienté, habitué qu'il était à se prendre des torgnioles à heures fixes.
Mais là n'est pas le propos.
On est en 1847, Jules a 15 ans, il observe les gens du peuple dans les rues de Nantes. Il faut préciser qu'auparavant, il avait adoré le contact des artisans, des ouvriers des rues, des manouvriers des campagnes et annonçait fièrement qu'il voulait être ouvrier, ce qui horripilait son père... Ce qu'il rencontre ne va pas l'emballer.
"Il y a des paysans aux cheveux longs et rares, tristes et laids; ils vont muets derrière leurs chariots à travers la ville et ont l'air terne et morne des sourds. Pas de gestes robustes, point l'allure large, la voix forte ! La lèvre est mince ou le nez est pointu, l'oeil est creux et la tempe en front de serpent - ils ne ressemblent pas, comme les paysans de la Haute-Loire, à des boeufs-, ils ne sentent pas l'herbe, mais la vase; ils n'ont pas la grosse veste couleur de vache, ils portent une camisole d'un blanc sale, comme un surplis crotté. Je leur trouve l'air dévot, dur et faux, à ces fils de la Vendée, à ces hommes de la Bretagne."
Le petit Jules a des dégoûts très sûrs... Reste que ce récit est à la fois un témoignage royal sur la société des petites gens de l'époque, et une histoire drôlissime. Du moins les anecdotes relatent souvent des faits tragiques, mais sur un mode d'auto-dérision du plus bel effet...
Moi, je lis ça dans cette édition de l'Omnibus...
Le réquisitoire pro-Robespierre de Guillemin
On le savait que ce bon Henri avait une vision très positive du "loup sanguinaire". On entend rarement des argumentaires aussi construits , aussi complets que ce type de conférence, lequel est ausi l'occasion de rectifier quelques idées reçues sur la Révolution. Si l'on avait confié le scénario du grand film "La Révolution française", de 1989, à Guillemin, il ne l'aurait sans doute pas divisé comme il l'est finalement entre :
"1789-1792, les années-lumières"
"1792-1794, les années terribles"
On entend que pour lui, la vraie Révolution populaire commence en 1792, grâce à Robespierre.
"1789-1792, les années-lumières"
"1792-1794, les années terribles"
On entend que pour lui, la vraie Révolution populaire commence en 1792, grâce à Robespierre.
Frivolité (3)
Charade
Mon 1er est ce que disent les sujets de Napoléon à Napoléon
Mon second est ce que dit Napoléon à ses sujets
Mon 3ème est ce que dit la mère de Napoléon à Napoléon
Mon 4ème est ce que dit Napoléon à sa mère
Mon tout est une boisson
La solution
Merci Philippe !
Mon 1er est ce que disent les sujets de Napoléon à Napoléon
Mon second est ce que dit Napoléon à ses sujets
Mon 3ème est ce que dit la mère de Napoléon à Napoléon
Mon 4ème est ce que dit Napoléon à sa mère
Mon tout est une boisson
La solution
Merci Philippe !
Vous redoutez les longues traversées en bagnautomobile ?
Faites vous lire des romans !
Je peux vous recommander ces trois-ci, tous disponibles à la médiathèque de Périgueux :
Les heures souterraines, de Delphine de Vigan
L'histoire d'une possible rencontre entre deux personnages, deux silhouettes qui s'ignorent encore, dans les flux quotidiens des transports franciliens. Il y a Mathilde, cadre supérieure en entreprise, femme épanouie, seule avec ses trois enfants, dont l'histoire va basculer dans une espèce de cauchemar à cause d'un chef de service qui la prend soudainement en grippe. Sous cet aspect, ce roman est un magnifique essai de l'expérience de la souffrance morale au travail. Delphine de Vigan explique dans l'interview qui figure également sur le CD qu'elle a travaillé elle-même comme cadre dans un institut de sondage, jusqu'en 2007, avant de passer progressivement à l'écriture. Or, on sait qu'elle excelle à tirer des histoires fascinantes de ses expériences personnelles.
L'autre personnage est Thibault, médecin urgentiste, dont l'existence quotidienne "se partage entre 60 % de rhino-pharyngites et 40 % de solitude". Tous deux ont sans doute besoin l'un de l'autre. Une voyante a d'ailleurs annoncé à Mathilde une rencontre décisive en ce 20 mai...
6 heures d'une lecture sobre et efficace de Marianne Epin.
La petite fille de Monsieur Linh, de Philippe Claudel
Une autre histoire de rencontre...
"Parti de son pays natal ravagé par la guerre (probablement le Vietnam), M. Linh refait sa vie dans un nouveau pays où il rencontre M. Bark, un gentil vétéran de guerre, qui a servi dans son pays natal. M. Linh a quitté son pays avec sa petite fille qui était nommée Sang Diû, ce qui dans la langue du pays natal veut dire « Matin doux », et qu'il éduque comme telle." Notice Wiki
Un récit qui mène à une double chute stupéfiante...
Un peu plus de 3 heures de lecture par Marie-Claude Moreau.
Ne lâche pas ma main, de Michel Bussi
J'ai écouté les 9h40 d'enregistrement avec un grand intérêt, malgré l'affreuse mise en son, totalement nuisible. Les ajouts musicaux inter-chapitres, les inclusions sonores illustratives, les changements de voix sont un racolage éditorial qui n'apporte rien à la compréhension.
Reste le récit, haletant, un grand thriller qui ne se résout que dans les dernières pages. L'histoire d'un couple avec leur petite fille, qui passe d'agréables vacances à la Réunion. Quand Liane disparaît, son mari Martial Belion devient suspect n°1. D'autant qu'il s'enfuit avec sa fille...
Lecture à deux voix de José Heuzé et Elsa Romano
Je peux vous recommander ces trois-ci, tous disponibles à la médiathèque de Périgueux :
Les heures souterraines, de Delphine de Vigan
L'histoire d'une possible rencontre entre deux personnages, deux silhouettes qui s'ignorent encore, dans les flux quotidiens des transports franciliens. Il y a Mathilde, cadre supérieure en entreprise, femme épanouie, seule avec ses trois enfants, dont l'histoire va basculer dans une espèce de cauchemar à cause d'un chef de service qui la prend soudainement en grippe. Sous cet aspect, ce roman est un magnifique essai de l'expérience de la souffrance morale au travail. Delphine de Vigan explique dans l'interview qui figure également sur le CD qu'elle a travaillé elle-même comme cadre dans un institut de sondage, jusqu'en 2007, avant de passer progressivement à l'écriture. Or, on sait qu'elle excelle à tirer des histoires fascinantes de ses expériences personnelles.
L'autre personnage est Thibault, médecin urgentiste, dont l'existence quotidienne "se partage entre 60 % de rhino-pharyngites et 40 % de solitude". Tous deux ont sans doute besoin l'un de l'autre. Une voyante a d'ailleurs annoncé à Mathilde une rencontre décisive en ce 20 mai...
6 heures d'une lecture sobre et efficace de Marianne Epin.
La petite fille de Monsieur Linh, de Philippe Claudel
Une autre histoire de rencontre...
"Parti de son pays natal ravagé par la guerre (probablement le Vietnam), M. Linh refait sa vie dans un nouveau pays où il rencontre M. Bark, un gentil vétéran de guerre, qui a servi dans son pays natal. M. Linh a quitté son pays avec sa petite fille qui était nommée Sang Diû, ce qui dans la langue du pays natal veut dire « Matin doux », et qu'il éduque comme telle." Notice Wiki
Un récit qui mène à une double chute stupéfiante...
Un peu plus de 3 heures de lecture par Marie-Claude Moreau.
Ne lâche pas ma main, de Michel Bussi
J'ai écouté les 9h40 d'enregistrement avec un grand intérêt, malgré l'affreuse mise en son, totalement nuisible. Les ajouts musicaux inter-chapitres, les inclusions sonores illustratives, les changements de voix sont un racolage éditorial qui n'apporte rien à la compréhension.
Reste le récit, haletant, un grand thriller qui ne se résout que dans les dernières pages. L'histoire d'un couple avec leur petite fille, qui passe d'agréables vacances à la Réunion. Quand Liane disparaît, son mari Martial Belion devient suspect n°1. D'autant qu'il s'enfuit avec sa fille...
Lecture à deux voix de José Heuzé et Elsa Romano
jeudi 24 décembre 2015
Rêves d'or, de Diego Quemada-Diez
Un excellent et terrible témoignage pour nous rappeler qu'il n'y a pas qu'entre le Moyen-Orient et l'Europe que les périples de l'émigration sont semés d'embuches mortelles...
Trois jeunes guatémaltèques vont tenter la traversée du Mexique pour rallier les U.S. L'un d'eux fait rapidement défection et ses compagnons rencontrent un indien qui va les accompagner. Ce sera sans compter sur les flics mexicains puis sur les gangs qui rançonnent et exploitent les migrants. Aux U.S., il faut aussi se méfier des chasseurs d'hommes. Un portrait saignant de l'Amérique centrale... Sans doute très proche de la réalité.
Un premier long métrage qui est un coup de maître. Sorti il y a tout juste deux ans, en décembre 2013.
Trois jeunes guatémaltèques vont tenter la traversée du Mexique pour rallier les U.S. L'un d'eux fait rapidement défection et ses compagnons rencontrent un indien qui va les accompagner. Ce sera sans compter sur les flics mexicains puis sur les gangs qui rançonnent et exploitent les migrants. Aux U.S., il faut aussi se méfier des chasseurs d'hommes. Un portrait saignant de l'Amérique centrale... Sans doute très proche de la réalité.
Un premier long métrage qui est un coup de maître. Sorti il y a tout juste deux ans, en décembre 2013.
mercredi 23 décembre 2015
Inscription à :
Articles (Atom)































