mercredi 14 septembre 2011

A la fin du "Chant du monde",

un radeau dérive sur le Rhône, portant deux couples fuyant la vendetta, la violence des hommes et leur vie d'avant...
























En 1970, Philip K Dick imagine qu'en 1991, certains hommes auraient acquis la capacité de deviner précisément l'avenir, d'autres sauraient pertuber cette faculté en les approchant, d'autres encore pourraient effacer le passé proche pour faire varier le présent. Une station permanente sur la lune est accessible en une heure sans réservation... Avec tout ça, au bout d'un moment dans le récit, on n'est plus sûr de grand'chose...
Une lecture étonnante en 2011. Recommandable.





















UBIK, de Philipp K. Dick

Aucun commentaire:

Publier un commentaire

postiches