lundi 26 septembre 2011

D'abord on s'est approché de l'eau, puis comme il faisait encore bon,

je me suis mis dedans; j'avais environ 3,5 km d'étendue de mer pour moi seul, sans autre baigneur que j'eusse toutefois supporté car il me reste un fond de sociabilité, s'il s'en fût trouvé, y-compris même sous un aspect assez éloigné de la naïade classique parossique dont à propos que l'autre Gautier nous évoque, quoique masculinement, ou encore des Mayolles parisiennes dont Renaud commentait dans une ritournelle de naguère "tu sais bien, les statues du jardin des Tuileries, qui hiver comme été exhibent leurs guibolles, et se gèlent le cul, et le reste aussi", puisqu'on vous le dit, c'est que c'est vrai, qu'il me reste un reliquat de savoir-vivre...
Par la suite de quoi on a traîné sur l'estran.
































































































Soulac, 25 septembre 2011

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