samedi 12 mai 2018

Je me souviens (52)

d'un disque vinyle qu'il y avait chez mes parents, quand j'étais enfant. A l'âge où j'ai eu le droit de mettre en marche l'électrophone stéréo (une rareté à l'époque) tout automatique -le bras se levait et se déposait au bon endroit selon le disque qu'on avait mis- j'ai découvert cette musique. J'en suis marqué à tout jamais pour les siècles des siècles comme disent les c(h)réti(e)ns qui aiment le Père Noël.
Avec mon jeune frère, il nous est arrivé de marcher à 4 pattes dans la salle à manger en suivant le tempo des mélodies. Au moment des grands éclats du grand orchestre, on s'étalait par terre en criant, puis l'on repartait en rythme à 4 pattes en passant sous la table à l'occasion.
Je revois cette pochette grise, luxueuse, au carton épais, on aurait dit du tissu. Cette trouvaille était une espèce de miracle, il y avait peu de musique de ce type dans nos maisons.

Paganini, Concerto pour violon et orchestre n°1.

Sarah Chang au violon (je n'ai pas réussi à trouver de quel orchestre il s'agissait) dans une interprétation proche de celle que j'ai entendue enfant.




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