J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
dimanche 1 mai 2011
C'est bientôt !
Soyons tous !
Il y sera certainement question des clandestins tunisiens et lybiens, que même Christine BOUTIN a dit qu'il fallait arrêter de mentir aux Français, qu'on n'arrêterait pas l'immigration en France, qui a une tradition d'accueil, et que oui, il fallait les accueillir !
Entre Brive et Tulle
en quittant la grand route pour monter dans les collines, on peut tomber sans trop de malchance, sur le village d'Aubazine où se niche l'abbaye cistercienne du même nom.
L'abbatiale est un peu massive, sombre, recèle un bel escalier qui permettait aux moines d'accéder aux offices, une peinture murale, un meuble du XIIème siècle avec des ferrures en forme de tête de chien...
Mais le clou du plus beau, c'est le canal d'alimentation d'eau de l'abbaye qui court à flanc de coteau et de falaise dans les collines qui dominent le village. Un sentier le suit qui offre une balade superbe (restauré l'an passé).
La captation a lieu ici, à quelques 1,7 km du village :
puis le filet d'eau s'étire dans la campagne...
pour sinuer parmi les rochers jusqu'à des lieux très escarpés...
rejoint des zones plus sereines...
pour se jeter dans un bassin près des bâtiment conventuels.
Un truc rigolo :
en 1142, l'ermite Etienne d'Obazine, le fondateur de l'abbaye, pensant sans doute à l'équilibre mental des moines à héberger, prévoit une maison de femmes à proximité du village que les habitants du coin persistent à appeler "monastère de femmes du Coyroux". Il en reste de beaux vestiges à 500 m. du bourg.
La légende raconte que "Le monastère de femmes est entièrement soumis à celui des hommes" (notice wikipédia) et que "les femmes "y étaient soumises à une clôture absolue". C'étaient donc les moines qui se déplaçaient...
L'abbatiale est un peu massive, sombre, recèle un bel escalier qui permettait aux moines d'accéder aux offices, une peinture murale, un meuble du XIIème siècle avec des ferrures en forme de tête de chien...
Mais le clou du plus beau, c'est le canal d'alimentation d'eau de l'abbaye qui court à flanc de coteau et de falaise dans les collines qui dominent le village. Un sentier le suit qui offre une balade superbe (restauré l'an passé).
La captation a lieu ici, à quelques 1,7 km du village :
puis le filet d'eau s'étire dans la campagne...
pour sinuer parmi les rochers jusqu'à des lieux très escarpés...
rejoint des zones plus sereines...
pour se jeter dans un bassin près des bâtiment conventuels.
Un truc rigolo :
en 1142, l'ermite Etienne d'Obazine, le fondateur de l'abbaye, pensant sans doute à l'équilibre mental des moines à héberger, prévoit une maison de femmes à proximité du village que les habitants du coin persistent à appeler "monastère de femmes du Coyroux". Il en reste de beaux vestiges à 500 m. du bourg.
La légende raconte que "Le monastère de femmes est entièrement soumis à celui des hommes" (notice wikipédia) et que "les femmes "y étaient soumises à une clôture absolue". C'étaient donc les moines qui se déplaçaient...
samedi 30 avril 2011
Un appel à la révolution
Les deux versions public et studio de cette proposition d'Eric TOULIS :
Le texte date d'avant le 1er janvier 2002, (passage à l'euro) mais conserve tout son intérêt...
Le texte date d'avant le 1er janvier 2002, (passage à l'euro) mais conserve tout son intérêt...
vendredi 29 avril 2011
Vous voulez échapper
aux mises en scène puériles des roitelets d'opérette ?
Pour être informés,
lisez
http://bellaciao.org/fr/
et
http://www.rue89.com/

(Pas un article, aujourd'hui, à l'heure qu'il est, sur le futur divorce)
Pour être informés,
lisez
http://bellaciao.org/fr/
et
http://www.rue89.com/

(Pas un article, aujourd'hui, à l'heure qu'il est, sur le futur divorce)
jeudi 28 avril 2011
mercredi 27 avril 2011
Le métier d'enseignant ne séduit plus
"Les jeunes se détournent de l'Education nationale (EN) : à la session 2011, ils ont boudé le concours avec 35 000 candidats de moins. Depuis septembre, près d'un quart des profs stagiaires ont démissionné de l'académie de Créteil. La réforme de la mastérisation, qui modifie les conditions d'accès aux concours et zappe l'année de stage, a été la goutte d'eau. Les syndicats sentent un « mal-être général dû au manque de préparation »."
Article de Rue89 d'aujourd'hui, 27 avril 2011
Lire la suite
Article de Rue89 d'aujourd'hui, 27 avril 2011
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Comme un marque-page
dépassant d'un gros livre,
un homme, comme perdu
au milieu de sa propre histoire.
Paris, Bibliothèque Nationale, avril 2011
un homme, comme perdu
au milieu de sa propre histoire.
Paris, Bibliothèque Nationale, avril 2011
lundi 25 avril 2011
Presque au terme de sa vie,
Erasme se voit proposer par le pape en 1535 le titre et la fonction de cardinal.
Il répond : "Dois-je sur le point de mourir, m'acquitter de charges que j'ai refusées toute ma vie ?"
Non, mourons comme nous avons vécu, libre. Libre, dans des vêtements laïques, sans ces dignités ni ces honneurs terrestres, libre comme tous ceux qui sont seuls, seul comme tous ceux qui sont libres.
Ce dernier commentaire est de Stefan Zweig, dans la courte biographie qu'il a consacrée à l'humaniste néerlandais.
Où Zweig s'amuse à opposer Erasme et Luther, dans leur caractère et leurs options "politiques". Erasme est présenté comme incapable de prendre parti pour quoi que ce soit, au nom de son indépendance, et du refus catégorique des conflits. Luther est connu pour son côté impulsif, sanguin, et prêt à sacrifier tout à la cause qu'il défend, jusqu'à la vie de nombreux innocents. Ils ne pouvaient que s'opposer. Erasme n'a jamais pris clairement parti pour la Réforme.
Il répond : "Dois-je sur le point de mourir, m'acquitter de charges que j'ai refusées toute ma vie ?"
Non, mourons comme nous avons vécu, libre. Libre, dans des vêtements laïques, sans ces dignités ni ces honneurs terrestres, libre comme tous ceux qui sont seuls, seul comme tous ceux qui sont libres.
Ce dernier commentaire est de Stefan Zweig, dans la courte biographie qu'il a consacrée à l'humaniste néerlandais.
Où Zweig s'amuse à opposer Erasme et Luther, dans leur caractère et leurs options "politiques". Erasme est présenté comme incapable de prendre parti pour quoi que ce soit, au nom de son indépendance, et du refus catégorique des conflits. Luther est connu pour son côté impulsif, sanguin, et prêt à sacrifier tout à la cause qu'il défend, jusqu'à la vie de nombreux innocents. Ils ne pouvaient que s'opposer. Erasme n'a jamais pris clairement parti pour la Réforme.
mercredi 13 avril 2011
Le fort rouge
Au-dessus de la Vézère,

à quelques encablures du site de la Madeleine (le Magdalénien...),
on peut en coupant par des bois et des sentiers que seuls les autochtones savent, accéder à des cluseaux (galeries aménagées dans le rocher le plus souvent au milieu de falaises) et des abris sous roche, qui s'étagent sur 4 niveaux comme un immeuble préhistorique ou médiéval (le site a été occupé vraissemblablement jusqu'au Moyen-Age),

desquelles terrasses on aperçoit la Vézère tout en bas,
et, de l'autre côté de la rivière, une maison adossée au rocher où dormaient comme enfouies sous tant de souvenirs empilés, quelques anciennes et chaudes et tourmentueuses réminiscences.
Fort rouge
Ballet de violettes
Au son du serpent
Troglodytique
Abri canin
Bouquet de papillons
Parsemés
Grelot aquatique
Niche surplombant
Le bout du monde
E.B.
Merci à P.H.A. pour cette découverte.
à quelques encablures du site de la Madeleine (le Magdalénien...),
on peut en coupant par des bois et des sentiers que seuls les autochtones savent, accéder à des cluseaux (galeries aménagées dans le rocher le plus souvent au milieu de falaises) et des abris sous roche, qui s'étagent sur 4 niveaux comme un immeuble préhistorique ou médiéval (le site a été occupé vraissemblablement jusqu'au Moyen-Age),
desquelles terrasses on aperçoit la Vézère tout en bas,
et, de l'autre côté de la rivière, une maison adossée au rocher où dormaient comme enfouies sous tant de souvenirs empilés, quelques anciennes et chaudes et tourmentueuses réminiscences.
Fort rouge
Ballet de violettes
Au son du serpent
Troglodytique
Abri canin
Bouquet de papillons
Parsemés
Grelot aquatique
Niche surplombant
Le bout du monde
E.B.
Merci à P.H.A. pour cette découverte.
mardi 5 avril 2011
Merci Louis
pour cette bonne blague :
"Qu'est-ce qu'une tilette"
Réponse : c'est une toilette sèche !
Pourquoi ?
C'est une toilette sans "o".
Message personnel à Louis
Là
"Qu'est-ce qu'une tilette"
Réponse : c'est une toilette sèche !
Pourquoi ?
C'est une toilette sans "o".
Message personnel à Louis
Là
samedi 2 avril 2011
Comment passer un bon moment de vrai plaisir avec une jolie fille au lit ?
jeudi 24 mars 2011
A Périgueux, on a un maire "de gauche", MOYRAND
Au début, on était content, il avait battu l'imbuvable insupportable exaspérant Darcos, il avait une équipe jeune et pleine d'entrain, il avait un programme avec des points forts qui nous convenaient.
Parmi ces promesses, figurait la récupération de la gestion de l'eau sur la commune, confiée depuis 25 ans à SUEZ-Lyonnaise des eaux, par une régie municipale. Or, ce gros malin et menteur, s'asseyant comme un pape en France sur ses promesses électorales, est en train d'accepter le réengraissement des actionnaires de SUEZ pour les 10 ans à venir.
C'est un pur scandale.
Qui saura évaluer un jour la responsabilité de ce personnel politique, dans la dérive d'électeurs aigris vers l'extrême droite, lorsque des choix aussi importants sont faits en s'asseyant sur leur vote ?

Crédit photo
Parmi ces promesses, figurait la récupération de la gestion de l'eau sur la commune, confiée depuis 25 ans à SUEZ-Lyonnaise des eaux, par une régie municipale. Or, ce gros malin et menteur, s'asseyant comme un pape en France sur ses promesses électorales, est en train d'accepter le réengraissement des actionnaires de SUEZ pour les 10 ans à venir.
C'est un pur scandale.
Qui saura évaluer un jour la responsabilité de ce personnel politique, dans la dérive d'électeurs aigris vers l'extrême droite, lorsque des choix aussi importants sont faits en s'asseyant sur leur vote ?

Crédit photo
samedi 19 mars 2011
Méfions nous
des sbires du renseignement français et de leurs multiples fichiers.
Non seulement ils y inscrivent n'importe qui, mais n'importe qui peut les consulter, sous réserve du minimum de connivence nécessaire avec le type qui somnole devant son poste à gérer ces dossiers empoisonnés.
Il y avait beaucoup d'autres réflexions très préoccupantes quant à l'état d'esprit de nos dirigeants qui encouragent des pratiques très éloignées d'un fonctionnement démocratique réellement soucieux du bien commun, dans l'exposé de Serge QUADRUPPANI, au bar associatif des Thétards, à Périgueux, hier soir.
Il publie ce mois-ci :

Une lecture éclairante.
Non seulement ils y inscrivent n'importe qui, mais n'importe qui peut les consulter, sous réserve du minimum de connivence nécessaire avec le type qui somnole devant son poste à gérer ces dossiers empoisonnés.
Il y avait beaucoup d'autres réflexions très préoccupantes quant à l'état d'esprit de nos dirigeants qui encouragent des pratiques très éloignées d'un fonctionnement démocratique réellement soucieux du bien commun, dans l'exposé de Serge QUADRUPPANI, au bar associatif des Thétards, à Périgueux, hier soir.
Il publie ce mois-ci :

Une lecture éclairante.
dimanche 13 mars 2011
Les rois de la comm'
Ecoutez, si vous en avez l'occasion sur les médias nationaux dominants, les commentaires des représentants d'AREVA, l'entreprise chargée du développement du nucléaire français, sur la catastrophe japonaise.
C'est un merveilleux mélange d'ouverture de parapluies grand format ("...sur la base des informations partielles dont nous disposons...") et de tentatives de minimiser autant qu'on peut les conséquences de l'événement ("Ce n'est pas l'enceinte de confinement qui a explosé, c'est la coque supérieure du bâtiment..." France Inter, Infos de 13H00, dimanche)
Sortir du nucléaire
samedi 12 mars 2011
Flandres

Un film tragique en plein, et très beau. De la boue des champs du nord aux sables saignants d'un désert en guerre. Ce n'est pas facile de prendre un rôle de paysan, d'être crédible au volant d'un tracteur (souvenir mitigé de Michel BLANC dans "Je vous trouve très beau"). Celui-ci, Samuel BOIDIN, y est à l'aise, dans un mutisme hébété, un type qui observe et songe, et que la vie va rouler dans une farine urtiquante. La nana des paysans, Adélaïde LEROUX, est aussi superbe dans son rôle.


Sorti en 2006.
Article Allociné.
On me l'a offert,
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