dimanche 1 mai 2011

Entre Brive et Tulle

en quittant la grand route pour monter dans les collines, on peut tomber sans trop de malchance, sur le village d'Aubazine où se niche l'abbaye cistercienne du même nom.


L'abbatiale est un peu massive, sombre, recèle un bel escalier qui permettait aux moines d'accéder aux offices, une peinture murale, un meuble du XIIème siècle avec des ferrures en forme de tête de chien...



















Mais le clou du plus beau, c'est le canal d'alimentation d'eau de l'abbaye qui court à flanc de coteau et de falaise dans les collines qui dominent le village. Un sentier le suit qui offre une balade superbe (restauré l'an passé).

La captation a lieu ici, à quelques 1,7 km du village :
























puis le filet d'eau s'étire dans la campagne...
























pour sinuer parmi les rochers jusqu'à des lieux très escarpés...

























rejoint des zones plus sereines...
























pour se jeter dans un bassin près des bâtiment conventuels.
























Un truc rigolo :
en 1142, l'ermite Etienne d'Obazine, le fondateur de l'abbaye, pensant sans doute à l'équilibre mental des moines à héberger, prévoit une maison de femmes à proximité du village que les habitants du coin persistent à appeler "monastère de femmes du Coyroux". Il en reste de beaux vestiges à 500 m. du bourg.
























La légende raconte que "Le monastère de femmes est entièrement soumis à celui des hommes" (notice wikipédia) et que "les femmes "y étaient soumises à une clôture absolue". C'étaient donc les moines qui se déplaçaient...

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