Beaucoup de choses à méditer dans ces presque deux heures d'exposé.
J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, La ville et la campagne, enfin tout, Il n’est rien qui ne me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. Jean de La Fontaine
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dimanche 10 novembre 2019
dimanche 11 août 2019
Frédéric Pierucci sur Thinkerview : 2 heures et quart de révélations fracassantes !
Bon, on avait déjà une petite idée du scandale, après avoir écouté Montebourg, dans le même cadre…
Petit détail qui n'en est pas un : il parle de torture dans les prisons américaines, pour ce qui concerne la vie quotidienne ordinaire des détenus… Et il sait de quoi il parle...
Mais je trouve que cet ancien ministre a du mal à faire croire à son désintéressement complet. C'est qu'on sent un ego redoutable… Le bon point chez lui, c'est de ne pas se déclarer terrassé ou impuissant, il propose des pistes pour sortir des bourdes monumentales qui ont été faites. On sent qu'il a envie de secouer le cocotier…
samedi 11 mai 2019
samedi 23 février 2019
lundi 14 janvier 2019
La rencontre des corps, une histoire du sexe
Conférence-débat organisée lors du Monde Festival, le 7 octobre dernier au palais Garnier.
L'occasion d'entendre et de voir Michèle Perrot et Alain Corbin, que je ne connaissais que par quelques lectures.*
* D'Alain Corbin, j'avais en particulier très apprécié "Le monde retrouvé de Louis-François Pinagot,", performance d'historien, puisqu'il s'agissait de faire un essai de restitution de la vie d'un sabotier du Perche de la fin du XIXème, homme ordinaire pointé au hasard dans un registre d'état civil…
L'occasion d'entendre et de voir Michèle Perrot et Alain Corbin, que je ne connaissais que par quelques lectures.*
* D'Alain Corbin, j'avais en particulier très apprécié "Le monde retrouvé de Louis-François Pinagot,", performance d'historien, puisqu'il s'agissait de faire un essai de restitution de la vie d'un sabotier du Perche de la fin du XIXème, homme ordinaire pointé au hasard dans un registre d'état civil…
mercredi 19 décembre 2018
samedi 15 décembre 2018
jeudi 13 décembre 2018
mercredi 21 novembre 2018
Des voyageurs à la recherche de douches chaudes...
qui se signalent par le réseau Warmshowers, mettant en lien des cyclistes sur la route en quête d'hébergement. Les membres du réseau peuvent tour à tour être hébergés et hébergeants...
Début octobre, j'étais contacté par Pavel, marcheur tchèque poussant son chariot tricycle, parti de la frontière de son pays avec l'Allemagne, remonté par le sud de l'Allemagne vers l'est de la France, passé à Paris puis descendu plein sud-ouest vers l'Espagne et faisant escale donc chez moi à Périgueux. Drôle de voyageur, curieux équipage. Une bonne soirée en tout cas avec ce zèbre.
Puis il était reparti marchant vers Toulouse et Barcelone, la fin du voyage pour lui.
Or il y a deux jours, je recevais une demande d'hébergement de deux jeunes chiliens à vélo. C'était OK pour moi, mais ils eurent un problème technique et furent bloqués vers Brantôme. Les gens qui les reçurent ne pouvaient les installer à l'intérieur et leur proposèrent de planter la tente dans le jardin. Une nuit où il fit -2°C ...
Le lendemain j'étais encore dispo, et ils furent accueillis par Felipe un ami et voisin chilien d'origine.
Débarquée en avion en Ecosse, Paulina récupéra deux vélos dans un lieu où il y en avait plein à prendre. Puis, elle prit le train avec ses deux bicycles, pour rejoindre son copain Nicolas (nom de famille Alliende) à Londres. Les vélos n'étant pas équipés pour la rando, ils s'arrangèrent pour se bricoler des sacoches dans des bidons de plastique. Passés sur la continent à partir de Douvres, ils firent escale aux Pays--Bas, en Belgique, puis trouvèrent Paris sur leur chemin vers le sud. Ils filent maintenant vers Toulouse et Barcelone pour prendre un bateau vers le Maroc.
Ces deux-là sont exceptionnels de frugalité. Ils prouvent qu'on peut voyager à très peu de frais.
Ils vivent de récupe, en demandant dans les magasins s'il y a des denrées à jeter. Ils font les poubelles des supermarchés, et cherchent sur les lieux de marché ce qui est invendable. Ils trouvent des hébergements alternatifs dans des squats quand ils sont dans des cités, et sont souvent invités spontanément par des gens de rencontre. Warmshowers aide aussi à se loger sur la route.
Ils prônent la révolution, et ne boivent pas d'alcool car ils sont choqués par ceux qui eux aussi se disent révolutionnaires mais n'ont aucune hygiène de vie et font des excès à tour de bras. Ils y voient (légitimement non ?) une contradiction radicale. Bref des gens passionnants
En discutant, on s'est rendu compte qu'on avait une connaissance commune, un clown de Valparaiso, nom de scène Tuga, qui a gagné le prix du festival off de Mimos, il y a 4 ans. C'est un ami à eux car ils font aussi du spectacle de rue.

Je les ai envoyés vers Fleurac chez Martine et Pierre...
Nicolas avec sa magnifique valise à l'ancienne et ses sacoches bidonnantes.
Début octobre, j'étais contacté par Pavel, marcheur tchèque poussant son chariot tricycle, parti de la frontière de son pays avec l'Allemagne, remonté par le sud de l'Allemagne vers l'est de la France, passé à Paris puis descendu plein sud-ouest vers l'Espagne et faisant escale donc chez moi à Périgueux. Drôle de voyageur, curieux équipage. Une bonne soirée en tout cas avec ce zèbre.
Puis il était reparti marchant vers Toulouse et Barcelone, la fin du voyage pour lui.
Or il y a deux jours, je recevais une demande d'hébergement de deux jeunes chiliens à vélo. C'était OK pour moi, mais ils eurent un problème technique et furent bloqués vers Brantôme. Les gens qui les reçurent ne pouvaient les installer à l'intérieur et leur proposèrent de planter la tente dans le jardin. Une nuit où il fit -2°C ...
Le lendemain j'étais encore dispo, et ils furent accueillis par Felipe un ami et voisin chilien d'origine.
Débarquée en avion en Ecosse, Paulina récupéra deux vélos dans un lieu où il y en avait plein à prendre. Puis, elle prit le train avec ses deux bicycles, pour rejoindre son copain Nicolas (nom de famille Alliende) à Londres. Les vélos n'étant pas équipés pour la rando, ils s'arrangèrent pour se bricoler des sacoches dans des bidons de plastique. Passés sur la continent à partir de Douvres, ils firent escale aux Pays--Bas, en Belgique, puis trouvèrent Paris sur leur chemin vers le sud. Ils filent maintenant vers Toulouse et Barcelone pour prendre un bateau vers le Maroc.
Ces deux-là sont exceptionnels de frugalité. Ils prouvent qu'on peut voyager à très peu de frais.
Ils vivent de récupe, en demandant dans les magasins s'il y a des denrées à jeter. Ils font les poubelles des supermarchés, et cherchent sur les lieux de marché ce qui est invendable. Ils trouvent des hébergements alternatifs dans des squats quand ils sont dans des cités, et sont souvent invités spontanément par des gens de rencontre. Warmshowers aide aussi à se loger sur la route.
Ils prônent la révolution, et ne boivent pas d'alcool car ils sont choqués par ceux qui eux aussi se disent révolutionnaires mais n'ont aucune hygiène de vie et font des excès à tour de bras. Ils y voient (légitimement non ?) une contradiction radicale. Bref des gens passionnants
En discutant, on s'est rendu compte qu'on avait une connaissance commune, un clown de Valparaiso, nom de scène Tuga, qui a gagné le prix du festival off de Mimos, il y a 4 ans. C'est un ami à eux car ils font aussi du spectacle de rue.
Je les ai envoyés vers Fleurac chez Martine et Pierre...
Nicolas avec sa magnifique valise à l'ancienne et ses sacoches bidonnantes.
vendredi 17 août 2018
Nina Simone - I Wish I Knew How It Would Feel To Be Free (Montreux 1976)
Merci Pascal de Chtoute pour cette suggestion !
samedi 5 mai 2018
lundi 2 avril 2018
jeudi 15 mars 2018
dimanche 28 janvier 2018
samedi 25 mars 2017
dimanche 20 décembre 2015
dimanche 22 novembre 2015
J'approuve le propos.
Même si je n'apprécie pas tout (je n'aime pas la mention du "porc" épousé par Deborah...) Mais sur le fond, je me reconnais bien dans cette déclaration un peu sentencieuse.
Il est clair que quand le dernier homme (la dernière femme?) s'éteindra sur cette planète, ce qui surviendra dans des délais peut-être pas si lointains, l'idée de Dieu aura disparu depuis longtemps sans doute, les survivants auront abandonné ces superstitions ridicules depuis un bon moment...
Désolé pour cette pensée millénariste du plus bel effet, mais ils me désespèrent...
En attendant, on a heureusement des petits bonheurs à vivre, en bonne intelligence, avec tous les hommes de bonne volonté, et sans faire appel à la magie des "arrière-mondes" dont parle Michel Onfray...
Il est clair que quand le dernier homme (la dernière femme?) s'éteindra sur cette planète, ce qui surviendra dans des délais peut-être pas si lointains, l'idée de Dieu aura disparu depuis longtemps sans doute, les survivants auront abandonné ces superstitions ridicules depuis un bon moment...
Désolé pour cette pensée millénariste du plus bel effet, mais ils me désespèrent...
En attendant, on a heureusement des petits bonheurs à vivre, en bonne intelligence, avec tous les hommes de bonne volonté, et sans faire appel à la magie des "arrière-mondes" dont parle Michel Onfray...
samedi 17 octobre 2015
Reno Bistan : "Comme un écologiste au gouvernement"
Une chouette chanson, bien d'actualité...
Merci Pauline !
Et puis, pendant con niais, ceci encore, du même, ça change de sujet, mais les paroles sont audibles...
mercredi 30 septembre 2015
dimanche 20 septembre 2015
Comme un écho humide
à Barbara de Prévert, Amanda court dans la rue mouillée.
Victor Jara.
Te recuerdo Amanda
la calle mojada
corriendo a la fabrica donde trabajaba Manuel
Ici, si le lien vidéo ne marche pas...
Victor Jara.
Te recuerdo Amanda
la calle mojada
corriendo a la fabrica donde trabajaba Manuel
Je me souviens de toi, Amanda
La rue mouillée
Et toi, courant à la fabrique où travaillait Manuel
La sonrisa ancha, la lluvia en el pelo,
no importaba nada
ibas a encontrarte con el,
con el, con el, con el, con el
Le grand sourire, la pluie dans les cheveux,
Rien n'avait d'importance
Tu allais le retrouver,
Lui, lui, lui, lui
Son cinco minutos
la vida es eterna,
en cinco minutos
Ce sont cinq minutes
La vie est éternelle
En cinq minutes
Suena la sirena,
de vuelta al trabajo
y tu caminando lo iluminas todo
los cinco minutos
te hacen florecer
La sirène retentit,
De retour au travail
Et toi, en marchant, tu illumines tout
Les cinq minutes
Te font fleurir
Te recuerdo Amanda
la calle mojada
corriendo a la fabrica
donde trabajaba Manuel
Je me souviens de toi, Amanda
La rue mouillée
Et toi, courant à la fabrique
Où travaillait Manuel
La sonrisa ancha
la lluvia en el pelo
no importaba nada,
ibas a encontrarte con el,
con el, con el, con el, con el
Le grand sourire,
La pluie dans les cheveux,
Rien n'avait d'importance
Tu allais le retrouver,
Lui, lui, lui, lui
Que partió a la sierra
que nunca hizo daño,
que partió a la sierra
y en cinco minutos,
quedó destrozado
Qui est parti à la sierra
Qui n'a jamais fait de mal,
Qui est parti à la sierra
Et en cinq minutes,
Est resté brisé
Suenan las sirenas
de vuelta al trabajo
muchos no volvieron
tampoco Manuel
Les sirènes retentissent
De retour au travail
Beaucoup ne sont pas revenus
Et Manuel non plus
Te recuerdo Amanda,
la calle mojada
corriendo a la fábrica,
donde trabajaba Manuel.
Je me souviens de toi, Amanda
La rue mouillée
Et toi, courant à la fabrique
Où travaillait Manuel
La rue mouillée
Et toi, courant à la fabrique où travaillait Manuel
La sonrisa ancha, la lluvia en el pelo,
no importaba nada
ibas a encontrarte con el,
con el, con el, con el, con el
Le grand sourire, la pluie dans les cheveux,
Rien n'avait d'importance
Tu allais le retrouver,
Lui, lui, lui, lui
Son cinco minutos
la vida es eterna,
en cinco minutos
Ce sont cinq minutes
La vie est éternelle
En cinq minutes
Suena la sirena,
de vuelta al trabajo
y tu caminando lo iluminas todo
los cinco minutos
te hacen florecer
La sirène retentit,
De retour au travail
Et toi, en marchant, tu illumines tout
Les cinq minutes
Te font fleurir
Te recuerdo Amanda
la calle mojada
corriendo a la fabrica
donde trabajaba Manuel
Je me souviens de toi, Amanda
La rue mouillée
Et toi, courant à la fabrique
Où travaillait Manuel
La sonrisa ancha
la lluvia en el pelo
no importaba nada,
ibas a encontrarte con el,
con el, con el, con el, con el
Le grand sourire,
La pluie dans les cheveux,
Rien n'avait d'importance
Tu allais le retrouver,
Lui, lui, lui, lui
Que partió a la sierra
que nunca hizo daño,
que partió a la sierra
y en cinco minutos,
quedó destrozado
Qui est parti à la sierra
Qui n'a jamais fait de mal,
Qui est parti à la sierra
Et en cinq minutes,
Est resté brisé
Suenan las sirenas
de vuelta al trabajo
muchos no volvieron
tampoco Manuel
Les sirènes retentissent
De retour au travail
Beaucoup ne sont pas revenus
Et Manuel non plus
Te recuerdo Amanda,
la calle mojada
corriendo a la fábrica,
donde trabajaba Manuel.
Je me souviens de toi, Amanda
La rue mouillée
Et toi, courant à la fabrique
Où travaillait Manuel
Ici, si le lien vidéo ne marche pas...
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