mercredi 4 mars 2015

Cela ressemble beaucoup au coup de crayon de

Philippe Corentin, qui écrit et dessine pour les enfants, mais ce n'est pas signé, et là où je l'ai trouvé, il n'y avait pas d'auteur...























































Au-delà du trait d'humour, on y lit un brin de morale : le chat aurait pu s'en prendre au gamin. Il va chercher la cause première de sa misère.
De la même façon, le client malin d'un supermarché (pourquoi pas ?) victime des pratiques abusives de la chaîne commerciale (on peut imaginer plein de raisons à cela), évitera d'accabler la caissière, qui n'y est pour rien. Elle a subi la pression de son petit chef du personnel, qu'on peut aller chercher, mais lui-même n'agit que sous la pression (librement consentie) de son directeur de magasin, qu'il vaut donc mieux aller déranger. Mais le vrai responsable n'est-il pas au siège national de la société, qu''il faudrait aller prendre d'assaut ? Mais là, on vous dirait : "S'il n'y avait pas la voracité des actionnaires..."
L'actionnaire a un vice particulier : il veut son blé, et préfère ignorer comment ce pactole a été volé. C'est donc dans son dos que ce chat malin ira planter son surin...




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