jeudi 21 juin 2012

Je me souviens (3)

de l'embarras rituel à l'entrée dans le confessionnal, quand encore tout mioche, j'allais avouer mes pires actions. Car après les préambules habituels, et sous le poids du silence soudain revenu, il fallait bien que pour la grosse oreille poilue qui attendait lourdement derrière les croisillons de bois, j'en inventis, de mortels péchés !

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