dimanche 15 janvier 2012

Pas plus tard qu'hier,

on a visionné deux films de toute beauté, dont à propos desquels je recommande vivement, même qu'ils sont tous les deux de 2007, mais on l'a pas fait exprès.

Un très inquiétant d'abord, surtout avec çui-là, là, Viggo Mortensen, qui fait peur rien qu'à mettre ses lunettes noires.
























Crédit photo : trouvé sur http://chezpapito.over-blog.com/article-13696578.html

Il y est question de Londres, de la mafia russe, et d'une sage-femme qui veut savoir qui était l'adolescente morte dans son service, en accouchant d'une petite fille...
C'est vraiment un très bon moment, dû à David Cronenberg (en ce moment à l'affiche avec "a dangerous method").
Interdit aux - de 12 ans, ça saigne pour de bon, des fois...



http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=110222.html


Ensuite, changement de style, de pays, on part là où chavirent les coeurs et les paquebots de luxe.
Sur Allociné, ils disent ça mieux que moi, et j'ai la flemme, même le copier-coller me coûte.

Synopsis et détails "Accio, La Teigne, crée le désespoir de ses parents. Il est farouche, polémique, bagarreur et a les nerfs à fleur de peau. Il agit par instinct, vivant chaque bataille comme une guerre. Son frère Manrico est beau, charismatique, aimé de tous, mais tout aussi dangereux...


Dans la province italienne des années 60 et 70, les deux jeunes hommes se battent sur deux fronts politiques opposés, ils aiment la même femme, Francesca, et traversent, dans une confrontation sans fin, une période de leur vie faite de fugues, de retours, d'échanges de coups et de grandes passions.

C'est l'histoire de leur parcours pendant 15 ans d'une histoire italienne. Accio et Manrico, deux frères très différents, mais peut-être pas tant que ça..."

J'irais jusqu'à dire que c'est un très bon film, quant à moi. Très sensible, avec un background d'arrière-plan sociétal très crédible.
Et la petite amoureuse des deux frangins, jouée par Diane Fleri, est délicieuse de vraie-fausse naïveté.



De Daniele Luchetti,
inspiré du roman "Il fasciocomunista d'Antonio Pennacchi" (2003).

Là où il n'y a pas de justice, c'est que celui-ci n'avait attiré à l'époque "que" 150 000 spectateurs (ce qui est très bien), mais Cronenberg réalisait 800 000 entrées... Pour moi, ce sont deux films d'un égal grand intérêt... 

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